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"Nous n'avons pas peur": le maire emprisonné d'Istanbul de nouveau au tribunal
Ekrem Imamoglu a comparu vendredi, encouragé par les vivats et les applaudissements de ses partisans dans la salle du tribunal de Silivri, la prison où il est détenu depuis mars. "Nous n'avons pas peur!" a lancé le maire d'Istanbul, principal rival du président Recep Tayyip Erdogan qui croule sous les procédures.
A la tête de la principale municipalité et la plus riche du pays, l'édile, arrêté le 19 mars et détenu depuis, a dénoncé une campagne de "harcèlement judiciaire" déclenchée contre lui et accusé le gouvernement d'utiliser la justice comme une arme pour faire taire l'opposition.
Accusé vendredi d'avoir cherché à influencer un procès dans l'une des nombreuses affaires intentées contre lui, il risque pour cette seule affaire jusqu'à quatre ans de détention et une peine inéligibilité, réclamés par le procureur; l'audience a été renvoyée au 12 décembre.
Rejetant les accusations portées contre lui, le maire les a attribuées à la "peur" qu'il inspire au plus haut niveau du pouvoir: "Il y a clairement une personne qui a peur" a-t-il lancé, désignant sans le nommer le chef de l'Etat.
"Ils voient en moi une menace; ils ont peur du seul nom d'Ekrem Imamoglu", a lancé le maire de 54 ans, figure de proue du premier parti d'opposition, le CHP (social-démocrate) dont le président Özgür Özel est venu le soutenir à Silivri, immense centre de détention dans l'ouest d'Istanbul.
"Tous ces procès ne visent qu'à maintenir notre candidat en prison" a déclaré M. Özel à la presse.
Ekrem Imamoglu, arrêté avec plusieurs dizaines de collaborateurs de la mairie d'Istanbul pour "corruption" - ce qu'il nie - a été investi comme le candidat du CHP à l'élection présidentielle prévue en 2028 et bénéficie de sondages favorables.
Son arrestation avait déclenché une vague de contestation sans précédent depuis les manifestations de Gezi en 2013.
Depuis, la pression ne cesse de s'affirmer sur le parti et ses élus, avec de nombreux maires CHP arrêtés et parfois démis de leurs fonctions.
-"Président Imamoglu! -
"La Turquie est confrontée à un régime et à un président qui instrumentalisent le pouvoir judiciaire pour éliminer les opposants et ceux qui ne pensent pas comme eux", a lancé M. Imamoglu au juge.
"Ils attaquent le CHP et essaient de le fermer en utilisant la justice comme outil. Qu'ils attaquent! Nous n'avons pas peur, et nous n'aurons pas peur" a-t-il martelé.
"Tous les systèmes construits sur l'injustice se sont effondrés, et celui-ci s'effondrera aussi. J'ai confiance en cette nation".
Le maire a fait son entrée aux cris de "Président Imamoglu", scandés debout dans la salle d'audience par des membres de son parti et le public, dans lequel figurait son épouse, Dilek.
Concernant la procédure pour laquelle il comparaissait, son équipe a relevé que bien qu'Istanbul compte "8.806 experts judiciaires enregistrés", c'est le même expert qui a été désigné dans vingt-quatre affaires distinctes impliquant des municipalités du CHP.
Une coïncidence à "la probabilité nulle", estiment ses défenseurs, qui soulève des questions concernant "l'impartialité judiciaire" de cet expert.
M. Imamoglu a dénoncé un "procès sans aucune base solide" et rappelé les propos du président américain Donald Trump, qui a reçu le président Erdogan jeudi à la Maison Blanche.
En 2018, lors de son premier mandat, ce dernier avait remercié le dirigeant turc pour avoir aidé à la libération d'un pasteur américain condamné en Turquie: "L'histoire a-t-elle jamais enregistré pareille intervention directe?", a insisté M. Imamoglu.
M. Trump a également salué jeudi son invité en affirmant qu'"il en sait plus que quiconque sur les élections truquées!".
R.Flueckiger--VB