-
Incendies au Chili: situation toujours critique, des quartiers entiers ravagés
-
Trump justifie ses vues sur le Groenland par son absence de Nobel
-
Syrie: l'armée se déploie dans les zones évacuées par les forces kurdes, entretien Chareh/Trump
-
Allemagne: des blocs de glace de jusqu'à 10m de haut bloquent la navigation sur l'Elbe
-
Accès frauduleux aux données de l'Urssaf: 12 millions de salariés potentiellement concernés
-
La grande distribution se met à l'éco-score textile pour ses vêtements
-
En Bulgarie, démission du président avant les législatives du printemps
-
NBA: Wembanyama sélectionné pour son 2e All-Star Game, cette fois comme "titulaire"
-
Syrie: l'armée se déploie dans les zones évacuées par les forces kurdes
-
Mutineries et attaques au Guatemala: un neuvième policier décédé
-
Iran: la police lance un ultimatum de trois jours aux participants aux "émeutes" pour se livrer
-
Trump fixe un prix mirobolant pour un siège permanent à son "Conseil de paix", et refroidit ses invités
-
Christophe Bruneau à la tête d'ArianeGroup, un atout franco-allemand
-
Les chevaux sentent l'odeur de la peur chez les humains
-
Valentino, le couturier romain amoureux du rouge
-
Groenland: Trump et son administration durcissent le ton sur les surtaxes douanières
-
Depardieu et le "roi des paparazzi" font la paix à Rome
-
Quels polluants éternels interdire? Le dilemme de l'Union européenne
-
Pluies intenses dans l'Aude: "surveillance renforcée", levée des évacuations à Narbonne
-
Foot: L'arbitrage, l'autre perdant de la CAN-2025
-
Incendies au Chili : les feux restent hors de contrôle malgré une accalmie
-
Trump fixe à 1 milliard de dollars le prix des sièges permanents de son "Conseil de paix" aux missions élargies
-
Ligue des champions: le PSG défie le Sporting, les yeux rivés sur le top 8
-
CAN-2025: les Sénégalais attendent le retour de leurs champions "héroïques"
-
Open d'Australie: Djokovic atteint la centaine, Swiatek bataille
-
Le FMI révise à la hausse ses prévisions de croissance mondiale en 2026 malgré les tensions persistantes
-
Euro de hand: face à la Norvège, les Bleus doivent faire le plein
-
Cyclisme: 2026, la saison de tous les records ?
-
Site d'Orange fermé à Marseille: le groupe propose 300 postes de travail ailleurs
-
Présidentielle en Centrafrique: Touadéra réélu avec 77,90% des voix
-
Syrie: l'armée se déploie dans la province de Deir Ezzor après le retrait des Kurdes
-
Au Portugal, l'extrême droite ébranle encore un peu plus l'échiquier politique
-
Pakistan : l'incendie d'un centre commercial à Karachi ce weekend fait 21 morts
-
Julio Iglesias, accusé de délits sexuels, demande le classement de la plainte
-
Ligue des champions: Pogba à Monaco, déjà comme un goût d'échec
-
Malgré les frappes russes et le froid, Kiev danse le ska
-
Centrafrique/présidentielle: Touadéra réélu avec 77,90% des voix
-
Grok : "Il faut industrialiser le retrait des contenus intimes", estime une association
-
Groenland: faute de Nobel, Trump dit qu'il ne pensera plus "uniquement à la paix"
-
Soirée de soutien à Christophe Gleizes le 29 janvier au Bataclan
-
Trump fixe à 1 milliard de dollars le prix des sièges permanents dans son "Conseil de paix", selon des médias
-
Le prince Harry devant la Haute Cour à Londres pour un nouveau procès contre un tabloïd
-
Open d'Australie: exploit pour Arthur Gea qui s'offre le 19e mondial Jiri Lehecka
-
SNCF Voyageurs commande 15 nouveaux TGV à Alstom, pour environ 600 millions d'euros
-
"Ça chauffe en brousse": en Côte d'Ivoire, blocage dans la filière du cacao
-
Dans un Soudan en guerre, le marché central de Khartoum reprend vie
-
Japon: un dysfonctionnement retarde le redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde
-
Open d'Australie: Medvedev monte en puissance, Gauff et Anisimova tranquilles
-
NBA: les Lakers solides face aux Raptors, Durant passe la sixième
-
Les Iraniens des Etats-Unis, mortifiés par la répression sanglante de Téhéran
"Nous n'avons pas peur": le maire emprisonné d'Istanbul de nouveau au tribunal
Ekrem Imamoglu a comparu vendredi, encouragé par les vivats et les applaudissements de ses partisans dans la salle du tribunal de Silivri, la prison où il est détenu depuis mars. "Nous n'avons pas peur!" a lancé le maire d'Istanbul, principal rival du président Recep Tayyip Erdogan qui croule sous les procédures.
A la tête de la principale municipalité et la plus riche du pays, l'édile, arrêté le 19 mars et détenu depuis, a dénoncé une campagne de "harcèlement judiciaire" déclenchée contre lui et accusé le gouvernement d'utiliser la justice comme une arme pour faire taire l'opposition.
Accusé vendredi d'avoir cherché à influencer un procès dans l'une des nombreuses affaires intentées contre lui, il risque pour cette seule affaire jusqu'à quatre ans de détention et une peine inéligibilité, réclamés par le procureur; l'audience a été renvoyée au 12 décembre.
Rejetant les accusations portées contre lui, le maire les a attribuées à la "peur" qu'il inspire au plus haut niveau du pouvoir: "Il y a clairement une personne qui a peur" a-t-il lancé, désignant sans le nommer le chef de l'Etat.
"Ils voient en moi une menace; ils ont peur du seul nom d'Ekrem Imamoglu", a lancé le maire de 54 ans, figure de proue du premier parti d'opposition, le CHP (social-démocrate) dont le président Özgür Özel est venu le soutenir à Silivri, immense centre de détention dans l'ouest d'Istanbul.
"Tous ces procès ne visent qu'à maintenir notre candidat en prison" a déclaré M. Özel à la presse.
Ekrem Imamoglu, arrêté avec plusieurs dizaines de collaborateurs de la mairie d'Istanbul pour "corruption" - ce qu'il nie - a été investi comme le candidat du CHP à l'élection présidentielle prévue en 2028 et bénéficie de sondages favorables.
Son arrestation avait déclenché une vague de contestation sans précédent depuis les manifestations de Gezi en 2013.
Depuis, la pression ne cesse de s'affirmer sur le parti et ses élus, avec de nombreux maires CHP arrêtés et parfois démis de leurs fonctions.
-"Président Imamoglu! -
"La Turquie est confrontée à un régime et à un président qui instrumentalisent le pouvoir judiciaire pour éliminer les opposants et ceux qui ne pensent pas comme eux", a lancé M. Imamoglu au juge.
"Ils attaquent le CHP et essaient de le fermer en utilisant la justice comme outil. Qu'ils attaquent! Nous n'avons pas peur, et nous n'aurons pas peur" a-t-il martelé.
"Tous les systèmes construits sur l'injustice se sont effondrés, et celui-ci s'effondrera aussi. J'ai confiance en cette nation".
Le maire a fait son entrée aux cris de "Président Imamoglu", scandés debout dans la salle d'audience par des membres de son parti et le public, dans lequel figurait son épouse, Dilek.
Concernant la procédure pour laquelle il comparaissait, son équipe a relevé que bien qu'Istanbul compte "8.806 experts judiciaires enregistrés", c'est le même expert qui a été désigné dans vingt-quatre affaires distinctes impliquant des municipalités du CHP.
Une coïncidence à "la probabilité nulle", estiment ses défenseurs, qui soulève des questions concernant "l'impartialité judiciaire" de cet expert.
M. Imamoglu a dénoncé un "procès sans aucune base solide" et rappelé les propos du président américain Donald Trump, qui a reçu le président Erdogan jeudi à la Maison Blanche.
En 2018, lors de son premier mandat, ce dernier avait remercié le dirigeant turc pour avoir aidé à la libération d'un pasteur américain condamné en Turquie: "L'histoire a-t-elle jamais enregistré pareille intervention directe?", a insisté M. Imamoglu.
M. Trump a également salué jeudi son invité en affirmant qu'"il en sait plus que quiconque sur les élections truquées!".
R.Flueckiger--VB