-
Mondial-2026: Michael Olise, diamant mystérieux
-
Trump très attendu au G7 d'Evian, Macron veut contribuer à la réouverture d'Ormuz
-
Les États-Unis, premier débouché des exportations françaises de vins
-
Droits de douane sur le vin: Macron dit vouloir "une discussion respectueuse mais ferme" avec Trump
-
XV de France: Jefferson Poirot, du "back-to-back" au "come-back"
-
MSF s'inquiète de "dangereuses lacunes" dans la réponse à Ebola en RDC
-
Royaume-Uni: la justice valide en appel l'interdiction du groupe Palestine Action
-
Mondial-2026: En 2002, "la France ne connaissait pas le Sénégal", se rappellent Fadiga et Trezeguet
-
Mondial-2026: Pour l'Iran, le foot après la paix
-
Les yeux tournés vers une Europe fermée, le voyage en suspens des migrants en Mauritanie
-
Des tribunaux de plus en plus sévères face aux erreurs de l'IA
-
Trump très attendu au G7 d'Evian, après l'accord conclu avec l'Iran
-
San Juan, une province argentine à sec, entre glaciers en souffrance, cultures, et mines à venir
-
Accord Iran-USA salué par la Bourse de Paris, Safran à la fête, TotalEnergies à la traîne
-
"Avons-nous la maîtrise de nos paroles ?": les lycéens de terminale planchent sur le bac philo
-
Mondial-2026: les Japonais et la "culture" des tribunes propres
-
Grèce: les poissons-ballons dévastent la pêche en Crète
-
Le Royaume Uni va interdire l'accès des réseaux sociaux aux moins de 16 ans
-
Au Kirghizstan, la téléréalité au secours de la promotion du sport
-
A New York, des concerts adaptés aux personnes atteintes de démence
-
Mondial-2026: L'Iran entre en scène à Los Angeles, après la démonstration allemande
-
Accord Iran-USA: les Bourses européennes en hausse à l'ouverture
-
Mondial-2026: la Belgique de Garcia arrive lancée
-
Météo torride à partir de mercredi en France, peut-être une vague de chaleur
-
Bac 2026: coup d'envoi des épreuves écrites de terminale avec la philosophie
-
MMA: à la Maison Blanche, Gane bat Pereira et obtient la ceinture intérimaire UFC des poids lourds
-
Argentine: Taty Almeida, figure des Mères de la place de Mai, est décédée
-
Accord Iran/Etats-Unis: le pétrole dégringole, les Bourses s'envolent en Asie
-
Royaume-Uni: la justice tranche lundi sur l'interdiction du groupe Palestine Action
-
Mondial-2026: l'Iran présente, les Pays-Bas en échec, les Allemands faciles
-
Défense: à Eurosatory, l'Europe se met en posture de guerre
-
Réseaux sociaux: Starmer promet des mesures "audacieuses" pour protéger les enfants
-
Trump face à ses pairs au G7 d'Evian, après l'accord conclu avec l'Iran
-
Argentine: Taty Almeida, figure de la lutte pour les droits humains, est décédée
-
Ukraine: attaque massive sur Kiev, un joyau orthodoxe en feu
-
Mondial-2026: l'Iran présent, les Pays-Bas en échec, les Allemands faciles
-
Mondial-2026: accrochés par le Japon, les Pays-Bas ratent leur entrée
-
Les Etats-Unis et l'Iran parviennent à un accord pour mettre fin à la guerre
-
Top 14: le Stade français impose sa loi à La Rochelle et file en demi-finales
-
Mondial-2026: l'Allemagne étrille les débutants de Curaçao, l'Iran arrive aux USA
-
Mondial-2026: l'Allemagne s'offre un carton d'entrée contre Curaçao (7-1)
-
Top 14: Perpignan bat Provence Rugby et décroche son maintien en spécialiste
-
G7: Macron arrivé à Evian, affrontements à la manifestation des anti
-
Multiples affrontements entre manifestants anti-G7 et police à Genève (journalistes AFP)
-
F1: Hamilton rouge de plaisir
-
A Cuba, le Mondial, une parenthèse bienvenue au milieu de la crise
-
Tour Aura: Del Toro, le mini-Pogacar, prend date à trois semaines du Tour de France
-
Trump regrette les frappes d'Israël sur Beyrouth, pas de signature imminente en vue avec l'Iran
-
Mondial-2026: quels Bleus contre le Sénégal?
-
Mondial-2026: le Maroc s'affirme désormais en prétendant
Argentine: Taty Almeida, figure des Mères de la place de Mai, est décédée
Taty Almeida, figure emblématique de la lutte pour les droits humains en Argentine pour son combat à la tête des Mères de la place de Mai, est décédée dimanche à 95 ans, a annoncé cette organisation.
"C'est avec une profonde tristesse que nous devons vous faire part de cette triste nouvelle: notre chère Taty Almeida, présidente des Mères de la Place de Mai - Ligne fondatrice, nous a quittés aujourd'hui", indique le communiqué publié sur Instagram par cette organisation née de la colère de femmes dont les enfants ont disparu sous la dictature argentine.
"Merci de nous avoir appris qu'aimer, c’est résister, que la seule lutte perdue est celle que l'on abandonne et qu'il n'existe pas de force plus grande que celle de l'amour", a ajouté l'organisation dans son message.
Mme Almeida était hospitalisée depuis trois semaines à Buenos Aires. Sa dépouille sera exposée lundi dans le quartier d'Once dans la capitale, ont indiqué ses proches.
Taty Almeida, de son vrai nom Lidia Stella Mercedes Miy Uranga, était néée le 28 juin 1930, enseignante, s'est mariée en 1953 avec son collègue Jorge Almeida et a eu trois enfants.
Elle s'est engagée après la disparition en 1975 de son fils Alejandro, alors étudiant en médecine de 20 ans. Militant de gauche, il appartenait à la guérilla de l'Armée révolutionnaire du peuple (ERP).
Comme lui, ils sont 30.000 opposants à avoir été éliminés par la milice d'extrême droite Triple A, ou par la dictature qui a dirigé l'Argentine de 1976 à 1983.
Taty Almeida n'a jamais pu récupérer sa dépouille.
"Cette rage, nous l'avons transformée en amour, en lutte pacifique", confiait Taty Almeida à l'AFP en 2017.
Sa fille, Fabiana Almeida, a raconté aux journalistes que son frère Jorge et elle avaient vu qu'elle "n'allait pas bien" dimanche matin.
"Nous lui avons dit +maman, vas-y, lâche prise. Vas-y, Alejandro t'attend là-haut. Embrassez-vous et suivez-nous d'en haut+", a-t-elle confié, la voix brisée par les larmes.
- "Une battante infatigable" -
A partir de 1979, Taty Almeida rejoint les Mères de la place de Mai, un groupe de femmes réclamant la vérité sur le sort de leurs enfants. Les pionnières, 14 femmes, s'étaient réunies le 30 avril 1977 devant le palais présidentiel, osant invectiver la junte alors que la répression battait son plein.
Fille et soeur de militaires, Taty Almeida, enseignante de profession, a tardé à rejoindre le mouvement.
"Je n'osais pas y aller. Avec mon CV, j'avais peur d'être prise pour une espionne. Une fois dans l'organisation, ça a été une révélation", avait-elle raconté à l'AFP en 2017.
Depuis, la présence de Mme Almeida, jamais sans son foulard blanc noué sous le cou, a été constante dans les mobilisations, les procès, et le débat politique argentin.
Sa mort a été déplorée par de nombreuses personnalités des droits humains, de la politique et de la culture en Argentine.
"C'était une battante", a déclaré avec émotion Estela de Carlotto, figure emblématique des Grands-mères de la place de Mai, à la chaîne C5N après l'annonce de son décès.
"Nous continuons le combat, un combat avec encore plus de douleur, mais il ne faut pas fléchir", a-t-elle souligné.
"Une battante infatigable qui a su honorer la vie. Adieu, chère Taty", a écrit de son côté sur le réseau social X l'ex-présidente argentine de centre-gauche Cristina Kirchner (2007-2015).
Ces dernières années, elle a affiché son opposition au gouvernement du président ultralibéral Javier Milei en raison de ses politiques en matière de mémoire, de vérité et de justice, et sa voix a été centrale lors des commémorations du 50e anniversaire du coup d'Etat civilo-militaire, en mars 2026.
T.Suter--VB