-
Combien de cargos passent par le détroit d'Ormuz?
-
Pétrole: Trump cherche à atténuer les effets de la guerre au Moyen-Orient
-
La Fed s'abstient encore de toucher à ses taux directeurs, la guerre brouille les perspectives
-
Liban: Israël frappe au coeur de Beyrouth, détruit deux ponts dans le sud
-
Violences sexuelles: Patrick Bruel visé par au moins deux plaintes
-
Etranglés par le gazole trop cher, les pêcheurs thaïlandais restent à quai
-
Le Pakistan et l'Afghanistan annoncent une trêve pour la fin du ramadan
-
Le futur porte-avions s'appellera "France Libre"
-
"C'est arrivé si vite": en Angleterre, la panique d'étudiants face à une épidémie de méningite
-
Dans le nord d'Israël, on reste malgré les tirs du Hezbollah
-
"Rien ni personne ne nous fera oublier ce qui se passe en Ukraine", dit Pedro Sánchez à Zelensky
-
Liban: effroi et destructions au coeur de Beyrouth, pilonné par Israël avec et sans avertissement
-
L'UE signe un partenariat de sécurité avec l'Islande
-
Climat : un procès en Belgique contre TotalEnergies suspendu jusqu'en septembre
-
Foot: déchu de son titre continental, le Sénégal riposte pour contester la décision de la CAF
-
Faste royal et coups de canon: le président nigérian démarre sa visite d'Etat au Royaume-Uni
-
Avec la guerre au Moyen-Orient, le gel des taux directeurs de la Fed parti pour durer
-
Prix du pétrole et indicateur d'inflation minent Wall Street
-
IA : des eurodéputés veulent interdire la création de "deepfakes" sexuels
-
Foot: stupeur au Sénégal après la perte sur tapis vert du titre de champion d'Afrique
-
Au Pakistan, même les trafiquants de carburant subissent les effets de la guerre en Iran
-
Injections esthétiques illégales: un phénomène toujours en plein essor, malgré les alertes
-
IA: le gouvernement américain juge "inacceptable" le risque que lui fait courir Anthropic
-
Israël tue une autre figure iranienne et donne carte blanche à son armée
-
Une bizarrerie de plus chez l'ornithorynque
-
Leboncoin réduit le télétravail et affronte à la première grève de son histoire
-
Norvège: plus de sept ans de prison requis contre le fils de la princesse héritière, jugé pour viols
-
Dans le sud du Liban, les déplacés de la "zone rouge" fuient la mort et la destruction
-
Municipales: tractations bouclées, la bataille du second tour s’engage
-
Les audiences des Oscars 2026 sont en baisse
-
Macron va dévoiler le nom du futur porte-avions français
-
Gims, Theodora, Helena: le made in France tracte le marché musical, selon un rapport
-
"Jusqu'au bout": au bord de la route, des Ukrainiens accueillent leurs prisonniers de guerre
-
Un juge ordonne la reprise des émissions de Voice of America
-
La Grande-Bretagne et le Rwanda s'affrontent devant les tribunaux au sujet d'un accord sur la migration
-
Le loueur d'avions AerCap commande 100 monocouloirs A320 et A321 à Airbus
-
La Bourse de Paris dans le vert, avec la baisse des prix du pétrole
-
Le Parlement écossais rejette la légalisation de l'aide à mourir
-
L'Iran enterre son chef de la sécurité et promet des répercussions mondiales
-
Chikirou absente sur BFMTV: les débats relèvent de la "liberté" des chaînes, rappelle l'Arcom
-
Israël: sous les missiles iraniens, une vie de chiens
-
Pour les fans de BTS, un retour de bâton... lumineux
-
Frappe sur un hôpital à Kaboul: "des centaines de morts et de blessés", confirme une ONG
-
Le Venezuela prend sa revanche sur les Etats-Unis au baseball
-
A Dijon, sur les traces de Gaulois enterrés assis
-
Japon: le nombre de visiteurs chinois plonge à nouveau en février malgré le Nouvel An lunaire
-
Chili: les tranchées anti-migrants de Kast divisent à la frontière avec le Pérou
-
Un homme s'est introduit dans l'enclos d'une hippopotame star d'internet
-
NBA: le Thunder premier qualifié pour les play-offs, les Spurs sur leur lancée
-
L'Iran enterre son puissant chef de la sécurité Larijani et jure de le venger
Une sonde américaine s'est posée sur la Lune, une première pour une entreprise privée
Une sonde de l'entreprise américaine Intuitive Machines s'est posée sur la Lune jeudi et transmet un signal, une première pour une société privée, et le premier alunissage d'un appareil américain depuis plus de 50 ans.
Le signal reçu était toutefois faible et l'état de l'alunisseur n'était pas complètement clair dans l'immédiat.
"Nous pouvons confirmer sans aucun doute que notre équipement est sur la surface de la Lune, et que nous transmettons" un signal, a déclaré Tim Crain, responsable chez Intuitive Machines, durant le direct vidéo de l'entreprise.
L'alunissage a eu lieu à 17H23 heure de Houston, au Texas, où se trouve la salle de contrôle de l'entreprise (23H23 GMT).
L'alunisseur Nova-C, qui transporte notamment des instruments scientifiques de la Nasa, mesure un peu plus de quatre mètres de haut. Il a décollé la semaine dernière de Floride et est entré en orbite lunaire mercredi.
La descente tant redoutée a pris environ une heure.
Des lasers de l'alunisseur qui devaient normalement permettre à l'appareil de se guider n'ont pas fonctionné, mais les équipes d'Intuitive Machines ont pu utiliser en remplacement un instrument de la Nasa à bord, qui ne devait qu'être testé durant la mission.
Une dizaine de minutes avant le moment de l'atterrissage, une importante poussée du moteur a servi à freiner Nova-C, le préparant pour sa descente finale, à la verticale à partir de 30 mètres d'altitude. L'alunisseur était alors complètement autonome.
Un petit engin équipé de caméras, développé par l'université d'aéronautique Embry-Riddle, devait alors être éjecté de l'alunisseur pour capturer de l'extérieur le grand moment.
Nova-C devait réduire sa vitesse de 1.800 mètres par seconde à un mètre par seconde au moment où ses six pieds toucheront le sol.
Il s'agit du premier atterrissage d'une sonde américaine sur la Lune depuis la fin du mythique programme Apollo, en 1972.
L'Inde et le Japon ont récemment réussi à s'y poser grâce à leurs agences spatiales nationales, devenant les quatrième et cinquième pays à le faire, après l'Union soviétique, les Etats-Unis et la Chine.
Mais plusieurs entreprises -- israélienne, japonaise et américaine -- avaient jusqu'ici échoué à reproduire la même prouesse.
La Russie a également raté un alunissage cet été.
- Pôle sud lunaire -
L'endroit qui était visé par Intuitive Machines se trouve à environ 300 kilomètres du pôle sud de la Lune. Le cratère faisant office de piste d'atterrissage est nommé Malapert A, du nom d'un astronome du 17e siècle.
Le pôle sud lunaire intéresse car il s'y trouve de l'eau sous forme de glace, qui pourrait être exploitée.
La Nasa souhaite y envoyer ses astronautes à partir de 2026 avec ses missions Artémis.
C'est notamment pour préparer ces missions qu'elle cherche à étudier de plus près cette région.
Pour le faire, elle utilise son tout nouveau programme, nommé CLPS (pour "Commercial Lunar Payload Services"). Au lieu de développer elle-même des vaisseaux pour la Lune, l'agence spatiale américaine a chargé des sociétés privées d'y emporter son matériel scientifique.
Intuitive Machines est l'une des entreprises sélectionnées, et le montant de son contrat avec la Nasa pour cette première mission, nommée IM-1, s'élève à 118 millions de dollars.
L'objectif est de réduire les coûts pour l'agence publique, de pouvoir faire le voyage plus fréquemment, mais aussi de développer l'économie lunaire. Et ce malgré les risques d'échec.
Une première mission du programme, menée par l'entreprise américaine Astrobotic, n'avait pas réussi à atteindre la Lune le mois dernier.
- Sept jours d'activité -
L'alunisseur d'Intuitive Machines, dont l'exemplaire utilisé pour cette mission a été baptisé Odysseus, emporte aussi six cargaisons privées. Parmi elles: des sculptures de l'artiste contemporain Jeff Koons représentant les phases de la Lune.
Les six instruments scientifiques de la Nasa à bord se concentrent eux sur de premières observations de cette région encore peu explorée.
Des caméras placées sous l'alunisseur devaient analyser la quantité de poussière projetée lors de la descente, afin de la comparer aux alunissages d'Apollo.
Un autre instrument doit étudier le plasma lunaire (couche de gaz chargé en électricité), et mesurera les ondes radio en provenance du Soleil et d'autres planètes.
Odysseus, qui est alimenté en énergie grâce à ses panneaux solaires, doit normalement fonctionner durant environ sept jours à partir du moment de son atterrissage, avant que la nuit ne s'installe sur le pôle sud lunaire.
A.Ammann--VB