-
Tennis: Serena Williams de retour en simple sur le gazon de Wimbledon
-
Mondial-2026: Didier Deschamps est "convaincu" que Dembélé "va monter en puissance"
-
Présidentielle en Colombie: le candidat de droite pro-Trump prend l'avantage selon des résultats préliminaires
-
"Notre deuxième équipe": au Mondial, les fans mexicains se rallient derrière l'Iran
-
Bolivie : reprise progressive de la circulation sur les routes au lendemain de l'état d'exception
-
Colombie: début du dépouillement dans une présidentielle opposant la gauche à une droite pro-Trump
-
Bolivie Bolivie : reprise progressive de la circulation sur les routes au lendemain de l'état d'exception
-
Mondial-2026: la Belgique patine à Los Angeles contre un Iran combatif (0-0)
-
Mondial-2026: Yamal fait mouche et l'Espagne éteint les critiques
-
Ramiro Valdés, compagnon du Che et figure de la révolution cubaine
-
Elite: Monaco écrase Paris pour s'offrir un match d'appui
-
Mondial-2026: la Roja rugit enfin grâce à Yamal et Oyarzabal
-
Cuba: un collectif dissident dénonce des violences contre un opposant
-
Éthiopie: le parti du Premier ministre Abiy Ahmed remporte largement les législatives
-
Pogacar survole le Tour de Suisse et s'offre une répétition générale avant le Tour
-
La rénovation d'un bassin cher à Trump prend l'eau, le président incrimine des "vandales"
-
MotoGP: Marc Marquez gagne en République tchèque et se rapproche de Bezzecchi au championnat
-
Début des négociations irano-américaines en Suisse, pour "une nouvelle page"
-
MotoGP: Marc Marquez vainqueur à Brno se rapproche de Bezzecchi au championnat
-
La canicule s'étend: la moitié de la France en vigilance rouge lundi, du jamais vu
-
La mangue du Pakistan, victime collatérale de la guerre dans le Golfe
-
Le Bürgenstock, nid d'aigle prisé de la jet-set et théâtre de négociations Iran/Etats-Unis
-
Chimios ou radiothérapies... chiens et chats soignés, eux aussi, contre le cancer
-
Quand Taiwo et Kehinde rencontrent Taiwo et Kehinde: au Nigeria, le mariage de deux paires de jumeaux
-
La France étouffe: la Fête de la musique chamboulée et des écoles fermées lundi
-
Brésil: le cacique Raoni opéré et en soins intensifs
-
Dans les transports publics, un gilet rafraîchissant "aide bien" face à la canicule
-
Attaques ukrainiennes en Crimée, distribution de carburant suspendue dans la péninsule
-
Mondial-2026: une réaction espagnole attendue, l'Allemagne survit enfin à la phase de groupe
-
Al Jazeera rejette les accusations d'Israël contre son journaliste tué à Gaza
-
Deux millions d'Indiens repassent un examen de médecine, dans la colère nationale
-
Sur les traces de: "Dibu" Martinez, le bon gamin au mental de champion
-
Chaleur brûlante en France, des noyades et une Fête de la musique chamboulée
-
Canicule: la SNCF recommande aux personnes "vulnérables" d'éviter de prendre le train
-
MotoGP/République tchèque: exclu, Bezzecchi présente ses excuses pour avoir frappé un commissaire
-
La greffe de cornée, parfois vitale pour réparer la vue
-
Canal Seine-Nord Europe: avant les bulldozers, un enjeu archéologique hors normes
-
Mondial-2026: l'Allemagne survit enfin à la phase de groupe, vague Oranje, la Tunisie sortie
-
Mondial-2026: englué dans ses déboires extra-sportifs, l'Iran au défi belge
-
Présidentielle: la Colombie appelée à choisir entre la gauche au pouvoir et une droite pro-Trump
-
Une canicule exceptionnelle chamboule la Fête de la musique
-
Etats-Unis: Los Angeles en état d'urgence pour l'incendie d'un entrepôt
-
Bolivie: armée et police débloquent les routes après la déclaration de l'état d'exception
-
Le roi Charles va publier sa fiche d'impôts, une première pour un monarque britannique
-
Les négociations entre l'Iran et les Etats-Unis vont démarrer en Suisse
-
MotoGP/République tchèque: le leader du championnat Bezzecchi exclu pour violences contre un commissaire
-
Mondial-2026: l'Allemagne survit enfin à une phase de groupe, les Pays-Bas en orbite
-
Mondial-2026: L'Allemagne s'en tire in extremis contre la Côte d'Ivoire
Ormuz: le bras de fer n'a "même pas commencé", avertit l'Iran face à l'opération américaine
L'Iran a accentué ses menaces mardi face à l'opération américaine visant à aider des navires à franchir le détroit d'Ormuz, au lendemain d'accrochages et d'une reprise des frappes sur les Emirats qui mettent en péril le cessez-le-feu.
Depuis le début de la guerre engagée le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique, qui a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban, Téhéran contrôle cette voie stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures.
Face à cette situation qui a fait bondir le prix du pétrole à des niveaux inédits depuis 2022, Washington tente par tous les moyens de faire pression sur Téhéran.
Il a imposé le 8 avril un blocus des ports iraniens et a lancé lundi l'opération Project Freedom ("Projet Liberté") pour permettre à des bateaux bloqués de franchir le détroit, alors que plus de 900 étaient présents dans le Golfe fin avril, immobilisant quelque 20.000 marins, selon des sites spécialisés.
Téhéran a répliqué par des tirs de missiles et de drones contre des bâtiments militaires américains, qui ont été interceptés selon le commandement américain pour la région (Centcom). Séoul a de son côté fait état d'une "explosion" suivie d'un incendie sur un navire sud-coréen dans le détroit.
"Nous savons bien que la poursuite de la situation actuelle est intenable pour les Etats-Unis, alors que nous n'avons même pas encore commencé", a tonné mardi l'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, chef de file des négociations avec Washington.
Il a accusé les Etats-Unis et leurs alliés de "mettre en péril" la sécurité du transport maritime.
- Les Emirats visés -
Côté américain, le Centcom assure, malgré les démentis iraniens, que deux navires marchands battant pavillon américain, sous escorte des Etats-Unis, ont franchi "avec succès" le détroit d'Ormuz, au premier jour de la mise en œuvre de l'opération. Celle-ci "marche très bien", s'est félicité Donald Trump.
Le géant danois du transport Maersk a lui annoncé qu'un de ses bateaux transportant des véhicules avait pu passer le détroit le 4 mai, "accompagné de moyens militaires américains". Il était coincé depuis le début de la guerre fin février.
Les forces américaines ont aussi dit avoir détruit six embarcations iraniennes "qui représentaient une menace pour la navigation commerciale" .
Là aussi, Téhéran a nié tout dommage sur ses navires, et a accusé les Etats-Unis d'avoir tué cinq civils en ciblant deux bateaux partis d'Oman pour rejoindre la côte iranienne.
Sur la terre ferme, les hostilités ont également repris: les Emirats arabes unis ont annoncé avoir été visés par des missiles de croisière "lancés depuis l'Iran". Une attaque de drone sur le site pétrolier de Fujaïrah, l'un des rares accessibles dans la région sans passer par le Golfe, a fait trois blessés et provoqué un incendie.
Le ministère émirati des Affaires étrangères a dénoncé "une escalade dangereuse", ajoutant que le pays se réservait le droit de riposter.
Et à Oman, deux personnes ont été blessées dans l'attaque d'un immeuble à Bukha, sur le détroit d'Ormuz, selon un média d'Etat.
- "Aventurisme militaire" américain -
Dans ce contexte, le baril de Brent, référence internationale du brut, reste à des niveaux très élevés, autour de 113 dollars, en-deçà toutefois du sommet de 126 dollars atteint la semaine dernière.
"La rhétorique de l'Iran et des Etats-Unis laisse entendre qu'il est probable que la violence s'intensifie avant qu'une solution diplomatique puisse être trouvée", analyse Kathleen Brooks, directrice de recherche pour le courtier XTB.
Assurant qu'il n'avait pas le "projet" de procéder à des frappes contre les pays de la région - les premières depuis la conclusion du cessez-le-feu -, l'Iran a imputé ces attaques à "l'aventurisme militaire américain visant à créer un passage" dans le détroit.
"Les événements à Ormuz démontrent qu'il n'y a pas de solution militaire à une crise politique", a souligné le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.
Plusieurs pays ont condamné les frappes iraniennes, jugées "inacceptables" par le président français Emmanuel Macron, quand l'Arabie saoudite a mis en garde contre une nouvelle "escalade militaire" dans le Golfe.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a appelé Téhéran à "s'engager véritablement dans des négociations", tout comme le chancelier allemand Friedrich Merz.
Les divergences restent importantes entre les deux pays ennemis, Téhéran refusant apparemment à ce stade d'aborder le crucial dossier nucléaire, et les tentatives de relancer les pourparlers ont jusqu'à présent échoué, malgré une première rencontre directe à Islamabad le 11 avril.
R.Fischer--VB