-
Ukraine: nouveau bras de fer à Bruxelles entre l'UE et Orban
-
Ormuz: l'idée d'un couloir maritime sécurisé devant l'agence maritime de l'ONU
-
Lionel Messi marque le 900e but de sa carrière
-
Après la radio IA, la star technophile des Black Eyed Peas met l'IA derrière le guidon
-
Trump reçoit la Première ministre japonaise, qu'il presse de l'aider sur Ormuz
-
Ligue des champions: l'Atlético Madrid défait par Tottenham mais file en quart
-
Ligue des champions: un Liverpool de "Gala" donne rendez-vous au PSG
-
C1: le Bayern file en quarts et défiera le Real pour le dernier carré
-
Sean Penn s'est rendu près du front en Ukraine
-
Venezuela: la présidente limoge le ministre de la Défense, Vladimir Padrino
-
Les Bourses rattrapées par la Guerre au Moyen-Orient, le pétrole en hausse
-
L'Iran frappe les installations énergétiques du Golfe
-
Ligue des champions: le Barça détruit Newcastle et file en quarts
-
Wall Street termine en baisse, l'inflation en ligne de mire
-
Face à la guerre, la Fed prédit une inflation tenace aux Etats-Unis
-
Le chanteur français Patrick Bruel visé par une enquête pour viol et une plainte pour tentative de viol
-
Royaume-Uni: Kevin Spacey conclut un accord avec trois hommes l'accusant d'agressions sexuelles
-
Toujours pas vu en public, Mojtaba Khamenei rend hommage à un dirigeant tué par Israël
-
Arrestation d'un narcotrafiquant lié au meurtre d'un candidat à la présidentielle en Equateur
-
La Bourse de Paris finit en léger retrait, entre le Golfe et la BCE
-
Combien de cargos passent par le détroit d'Ormuz?
-
Pétrole: Trump cherche à atténuer les effets de la guerre au Moyen-Orient
-
La Fed s'abstient encore de toucher à ses taux directeurs, la guerre brouille les perspectives
-
Liban: Israël frappe au coeur de Beyrouth, détruit deux ponts dans le sud
-
Violences sexuelles: Patrick Bruel visé par au moins deux plaintes
-
Etranglés par le gazole trop cher, les pêcheurs thaïlandais restent à quai
-
Le Pakistan et l'Afghanistan annoncent une trêve pour la fin du ramadan
-
Le futur porte-avions s'appellera "France Libre"
-
"C'est arrivé si vite": en Angleterre, la panique d'étudiants face à une épidémie de méningite
-
Dans le nord d'Israël, on reste malgré les tirs du Hezbollah
-
"Rien ni personne ne nous fera oublier ce qui se passe en Ukraine", dit Pedro Sánchez à Zelensky
-
Liban: effroi et destructions au coeur de Beyrouth, pilonné par Israël avec et sans avertissement
-
L'UE signe un partenariat de sécurité avec l'Islande
-
Climat : un procès en Belgique contre TotalEnergies suspendu jusqu'en septembre
-
Foot: déchu de son titre continental, le Sénégal riposte pour contester la décision de la CAF
-
Faste royal et coups de canon: le président nigérian démarre sa visite d'Etat au Royaume-Uni
-
Avec la guerre au Moyen-Orient, le gel des taux directeurs de la Fed parti pour durer
-
Prix du pétrole et indicateur d'inflation minent Wall Street
-
IA : des eurodéputés veulent interdire la création de "deepfakes" sexuels
-
Foot: stupeur au Sénégal après la perte sur tapis vert du titre de champion d'Afrique
-
Au Pakistan, même les trafiquants de carburant subissent les effets de la guerre en Iran
-
Injections esthétiques illégales: un phénomène toujours en plein essor, malgré les alertes
-
IA: le gouvernement américain juge "inacceptable" le risque que lui fait courir Anthropic
-
Israël tue une autre figure iranienne et donne carte blanche à son armée
-
Une bizarrerie de plus chez l'ornithorynque
-
Leboncoin réduit le télétravail et affronte à la première grève de son histoire
-
Norvège: plus de sept ans de prison requis contre le fils de la princesse héritière, jugé pour viols
-
Dans le sud du Liban, les déplacés de la "zone rouge" fuient la mort et la destruction
-
Municipales: tractations bouclées, la bataille du second tour s’engage
-
Les audiences des Oscars 2026 sont en baisse
Rétablissement spectaculaire en vue pour les compagnies aériennes
Presque autant de passagers cette année qu'en 2019 et un retour aux bénéfices : après avoir été torpillé par la pandémie, le secteur aérien mondial est en train de signer un rétablissement spectaculaire, qui reste toutefois fragile selon les compagnies.
Celles-ci s'attendent à transporter 4,35 milliards de passagers dans le monde cette année, non loin du record de 4,54 milliards de 2019, a annoncé lundi leur principale association internationale, l'Iata, réunie en assemblée générale à Istanbul.
Cette reprise vigoureuse du trafic, à la faveur notamment de la réouverture de la Chine, va se traduire par un retour aux bénéfices pour les transporteurs. Ils devraient dégager cette année 9,8 milliards de dollars de bénéfice net - soit le double de ce qu'envisageait jusqu'alors l'Iata, qui a aussi divisé par deux ses estimations de pertes pour 2022, à 3,6 milliards.
Le chiffre d'affaires global des transporteurs aériens devrait de son côté atteindre 803 milliards de dollars, à portée des 838 milliards de 2019, selon l'Iata qui a donc révisé en hausse ses précédentes projections (779 milliards).
Même si les marges opérationnelles de l'industrie resteront très faibles cette année, à 1,2%, ces bénéfices, les premiers depuis le début de la pandémie, marqueront une amélioration spectaculaire par rapport aux 42 milliards de dollars perdus en 2021 et au gouffre de 2020 (137,7 milliards).
Toutes les zones géographiques ne retrouveront pas les bénéfices cette année, a toutefois prévenu l'Iata. Les transporteurs nord-américains, européens et moyen-orientaux devraient évoluer largement dans le vert, avec respectivement 11,5, 5,1 et 2 milliards de dollars cumulés.
Mais les compagnies de la région Asie-Pacifique (-6,9 milliards de dollars), d'Amérique latine (-1,4 milliard) et d'Afrique (-500 millions) resteront déficitaires.
"Les performances financières des compagnies aériennes sont meilleures qu'attendu. La rentabilité plus forte est soutenue par plusieurs développements positifs", a affirmé Willie Walsh, le directeur général de l'Iata.
- Problèmes d'approvisionnement -
Parmi ceux-ci: "La Chine a levé les restrictions liées au Covid-19 plus tôt que prévu. Les recettes du fret restent supérieures à l'avant-pandémie, même si ce n'est pas le cas des volumes. Et les coûts commencent à s'alléger. Les cours du kérosène, toujours élevés, se sont contractés au premier semestre", a ajouté M. Walsh.
Les compagnies devraient dépenser en 2023 quelque 215 milliards de dollars pour leur carburant, soit 28% de leurs coûts, à un prix moyen du kérosène de 98,5 dollars par baril, selon l'Iata. En 2022, ce cours a été de 135,6 dollars et a contraint les transporteurs à y consacrer près de 30% de leurs dépenses, contre 24% en 2019.
M. Walsh a cependant tempéré cet optimisme en remarquant qu'en moyenne, les compagnies aériennes ne gagnaient que 2,25 dollars par passager.
Dans ce contexte, "de nombreuses compagnies auront du mal à rétablir leurs comptes et à offrir des retours durables sur investissement" à leurs actionnaires, a concédé le dirigeant de l'Iata.
L'organisation, qui fédère quelque 300 compagnies aériennes revendiquant 83% du trafic aérien mondial de passagers, a noté que la rentabilité du secteur restait "fragile" et pourrait être affectée par plusieurs facteurs.
Les banques centrales ont relevé leurs taux pour combattre l'inflation tout en essayant d'éviter une récession, mais ce risque demeure, a remarqué l'Iata. "Si une récession provoque des suppressions d'emploi, les perspectives du secteur pourraient devenir négatives", selon l'Iata.
De même, "la guerre en Ukraine n'a pas de conséquences sur la rentabilité de la plupart des compagnies", mais le secteur souffrirait d'une nouvelle escalade géopolitique, a souligné en substance l'organisation.
Sujet sur toutes les lèvres lors du rassemblement d'Istanbul, les pénuries de matières premières et de pièces affectent la capacité de croissance du secteur, a également indiqué l'Iata.
En raison de ruptures de chaînes d'approvisionnement "que les fabricants d'avions et les motoristes n'ont pas réussi à résoudre", les compagnies peinent à "entretenir et à déployer leurs flottes actuelles", a critiqué l'organisation.
En 2020, première année de la pandémie, le nombre de passagers aériens s'était effondré de 60% à 1,8 milliard. Il avait faiblement rebondi en 2021 à 2,3 milliards puis retrouvé en 2022 74% du niveau d'avant-crise, soit quelque 3,3 milliards de voyageurs, selon l'Organisation de l'aviation civile internationale, une agence de l'ONU.
N.Fournier--BTB