-
Retour de l'électricité à Cuba après une "panne totale"
-
Grégoire élu maire de Paris haut la main, défaite cuisante pour Dati
-
Retour progressif de l'électricité à Cuba après une "panne totale"
-
Espagne: le Real bat l'Atlético lors d'un derby fou et reste au contact du Barça
-
Christophe Barthès, premier maire RN de Carcassonne
-
Masters 1000 de Miami: nouvelle sortie prématurée pour Alcaraz, battu au 3e tour
-
Benoît Payan, un maire de Marseille enfin élu et triomphant face au RN
-
Mondiaux d'athlé en salle: Hodgkinson supersonique sur 800 m, "Super Sunday" pour les Britanniques
-
Emmanuel Grégoire, l'habile et discret héritier à Paris
-
MotoGP: triomphe pour Bezzecchi et Aprilia au Brésil
-
Foot: fin de carrière pour Dimitri Payet, roi sans couronne
-
Après les municipales, retour aux affaires judiciaires pour Dati
-
Une mère et son fils disparus en Aveyron, d'importants moyens déployés pour les retrouver
-
Pluies diluviennes au Kenya : déjà 81 morts en mars
-
Espace: Moscou reprend les lancements depuis un pas de tir ayant été endommagé à Baïkonour
-
Ligue 1: Olivier Giroud punit l'OM, Lyon sombre encore
-
L1: L'OM rechute contre Lille et voit ses rivaux revenir
-
France 3 Ile-de-France à nouveau en grève, pas de soirée électorale
-
Biathlon: Mazet veut poursuivre "l'excellent travail" en vue des JO-2030
-
Régionale allemande: le parti de Merz en tête et l'AfD en forte progression
-
Le nombre de cas de méningite en Angleterre revu à la baisse
-
Un chroniqueur de l'émission d'Hanouna hospitalisé après un coup violent hors antenne
-
Angleterre: Tottenham au fond du trou après une lourde défaite
-
Nouvelles attaques de colons israéliens contre plusieurs villages en Cisjordanie occupée
-
Biathlon: Lou Jeanmonnot "épuisée" mais "vraiment fière" après son gros globe
-
Super-G: doublé pour Paris, Odermatt la tête ailleurs
-
Après leur guerre douanière, les Etats-Unis et la Chine tentent de réguler leurs relations
-
Cyclisme: Pogacar et le rêve du Grand Chelem
-
L'Iran et les Etats-Unis multiplient les menaces sur les infrastructures clés
-
Les Italiens votent à un référendum sur une réforme judiciaire très contestée
-
Ski: Paris gagne le dernier super-G, nouveau globe pour Odermatt
-
Le Pakistan réprime de plus en plus la liberté d'expression, selon les défenseurs des droits
-
30.000 km par an: le monde sauvera-t-il cet oiseau migrateur qui traverse les Amériques ?
-
Ski: Goggia, victorieuse à Kvitfjell, décroche son premier globe du super-G
-
Ultimatum de Trump à l'Iran, qui menace en retour de frapper des infrastructures clés
-
Slovénie: Golob contre Jansa, deux personnalités diamétralement opposées
-
L'Italie organise un référendum très débattu sur la réforme judiciaire
-
Slovénie: coude à coude aux législatives entre un libéral et un pro-Trump
-
Au Danemark, Mette Frederiksen tente de décrocher un troisième mandat de Premier ministre
-
L'Iran menace de frapper des infrastructures clés après un ultimatum de Trump
-
Cuba touchée par une deuxième panne de courant nationale en moins d'une semaine
-
Les Slovènes votent entre le libéral Golob et le pro-Trump Jansa
-
Attentats de Bruxelles: la Belgique unie dans le recueillement, dix ans après
-
Municipales: un second tour à haut suspense
-
Plus de 100.000 fans rassemblés pour le concert de BTS à Séoul, selon leur label
-
"Effrayant": deux missiles iraniens s'abattent sur le sud d'Israël, une centaine de blessés
-
Ultimatum de Trump à l'Iran pour rouvrir le détroit d'Ormuz, Israël durement attaquée
-
Deux missiles iraniens s'abattent sur le sud d'Israël, une centaine de blessés
-
Nouveaux records de chaleur battus dans le centre des Etats-Unis
-
L'Iran frappe le sud d'Israël, des dégâts et une centaine de bléssés
Espagne: Puigdemont opte pour l'opposition à Pedro Sánchez
Le leader indépendantiste catalan Carles Puigdemont a annoncé lundi qu'il mettait fin à son accord avec les socialistes au pouvoir à Madrid, menaçant le gouvernement de Pedro Sánchez d'une instabilité accrue.
"Nous ne sommes pas disposés à continuer d'aider un gouvernement qui n'aide pas la Catalogne", a-t-il lancé lors d'une conférence de presse à Perpignan (sud de la France, près de la frontière nord-est de l'Espagne) après une réunion extraordinaire de la direction de son parti, Junts per Catalunya (JxCat).
- "Passer à l'opposition" -
"C'est pourquoi la direction exécutive nationale a décidé de rompre son soutien au parti socialiste" et "de passer à l'opposition", a-t-il dit.
Le gouvernement de gauche n'avait pas encore officiellement réagi en début de soirée, mais plusieurs ministres s'étaient efforcés ces derniers jours de minimiser à l'avance les menaces de M. Puigdemont et de réitérer leur volonté de poursuivre le dialogue avec JxCat.
M. Puigdemont n'est d'ailleurs pas allé jusqu'à dire si les sept députés de sa formation voteraient une éventuelle motion de censure contre le gouvernement Sánchez aux côtés de la droite et de l'extrême-droite, ce qui entraînerait sans coup férir la chute de l'exécutif et la convocation d'élections anticipées.
En fait, les relations entre le parti de M. Puigdemont et le gouvernement s'étaient déjà énormément détériorées ces derniers mois malgré l'accord conclu entre JxCat et le parti socialiste en novembre 2023.
Cet accord était à l'époque indispensable pour que M. Sánchez puisse être reconduit dans ses fonctions de Premier ministre après les législatives de juillet 2023, qui n'avaient pas fourni à la gauche une majorité absolue de sièges.
Mais les griefs de JxCat à l'égard des socialistes ont vite surgi, les indépendantistes les accusant de ne pas avoir tenu leurs promesses.
En échange de son soutien, JxCat avait obtenu des socialistes l'engagement de faire voter par le Parlement une loi d'amnistie pour ses dirigeants et militants poursuivis par la justice pour leur implication dans la tentative de sécession manquée de 2017 en Catalogne.
- Consultation de la base -
Une loi d'amnistie a bien été votée en 2024, mais M. Puigdemont, qui était président du gouvernement régional en 2017 et devait être le principal bénéficiaire de cette mesure, ne peut toujours pas rentrer en Espagne, la justice ayant refusé d'appliquer l'amnistie au délit de détournement de fonds.
En conséquence, il vit toujours en exil en Belgique.
Le parti de M. Puigdemont exigeait aussi que Madrid obtienne de Bruxelles que le catalan devienne langue officielle de l'UE. Le gouvernement l'a demandé et fait pression pour cela, mais sans résultat.
"Notre projet politique n'a pas pour vocation la stabilité de l'Espagne", a averti M. Puigdemont.
Il a ajouté que cette décision de rompre avec les socialistes serait soumise au vote des militants du parti, mais dans la mesure où elle a été adoptée à Perpignan à l'unanimité de la direction, l'approbation de la base ne faisait aucun doute.
La consultation, qui débutera mercredi à 10H00 locales (09H00 GMT), s'achèvera jeudi à 18H00 (17H00 GMT).
Si, comme tout porte à le croire, les membres de la formation ratifient le choix de M. Puigdemont, le gouvernement espagnol n'aura plus de majorité pour faire passer ses textes de loi, a-t-il dit, et M. Sánchez "n'aura pas de budget, n'aura pas la capacité de gouverner".
Le gouvernement "pourra occuper des fauteuils, mais il ne pourra pas gouverner", a-t-il encore averti, sommant le parti socialiste de "réfléchir".
Dans la pratique, le gouvernement de Sánchez, à défaut de majorité absolue au Parlement, doit se battre pour faire passer son moindre projet. Il n'est ainsi pas parvenu à faire adopter un budget au cours des deux dernières années et fonctionne toujours avec celui de 2023.
K.Hofmann--VB