-
Partenariat sur l'IA entre A24 et Google, qui prend une participation dans le studio
-
Dangereux pour la santé, le "stress thermique" augmente fortement à l'échelle mondiale, selon une étude
-
Fibre Excellence: la direction retire son offre pour laisser la place au nouvel investisseur
-
En ouverture du congrès de la CFDT, Marylise Léon fustige l'extrême droite
-
Le fondateur de Wikipédia s'oppose à l'utilisation de l'IA pour éditer les articles
-
Les Bourses européennes clôturent sans direction claire
-
Plan de départs volontaires au sein du groupe de presse EBRA: jusqu'à 400 postes visés
-
Thom Browne propose des shorts et des jupes aux hommes de la canicule
-
Andy Burnham, le "roi du Nord" en marche pour Downing Street
-
Mondial-2026: la France et l'Argentine visent les 16e, au lendemain du réveil espagnol
-
Le groupe de presse régionale EBRA annonce un plan de départs volontaires visant jusqu'à 400 postes
-
Washington annonce suspendre ses sanctions sur le pétrole iranien
-
Sous une chaleur étouffante, plus de la moitié des Français en vigilance rouge
-
La grande distribution se rebiffe et se pose en défenseur du pouvoir d'achat
-
Wall Street ouvre en petite hausse, surveille les pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran
-
Andy Burnham aux portes de Downing Street après la démission de Keir Starmer
-
L'ancien patron emblématique de la Fed Alan Greenspan est mort
-
Paris Basketball: Thomas dans les pas de Tuomas
-
Sous une chaleur étouffante, la moitié des Français en vigilance rouge
-
L'Europe fait face à une canicule qui s'accentue
-
Mondial-2026: la presse belge étrille ses Diables rouges et un De Bruyne "has been"
-
Alan Greenspan, le Maestro incontesté, ébranlé par la crise des subprimes
-
Pourparlers avec l'Iran: JD Vance salue des "bases très solides" en vue d'un accord
-
Chars: accord franco-allemand sur KNDS ouvrant la voie à la cotation
-
Canicule: le congé climatique, "mauvaise réponse à une vraie question", selon le président du Medef
-
Espagne: 24 ans de prison pour corruption pour l'ex-bras droit de Pedro Sánchez
-
Lyhanna: le rapport d'inspection pointe "une perte de temps" et "une absence de suivi"
-
Faim: le pape dénonce la bureaucratie qui entrave l'aide mondiale
-
Keir Starmer annonce sa démission, Andy Burnham aux portes de Downing Street
-
Ormuz: le trafic continue, malgré l'annonce iranienne d'une refermeture du détroit
-
Espagne : l'ex-bras droit de Pedro Sánchez condamné à 24 ans de prison pour corruption
-
Keir Starmer, l'avocat discipliné incapable d'impulser le "renouveau" au Royaume-Uni
-
Keir Starmer, anatomie d'une chute en cinq dossiers clés
-
Mondial-2026: la France et l'Argentine visent les 16es, au lendemain du réveil espagnol
-
"Résistance !": des milliers de Colombiens manifestent contre le nouveau président pro-Trump
-
Grèce: à Santorin, les bus touristiques en grève, des croisiéristes annulent leur escale
-
La délégation iranienne rentre à Téhéran après d'"intenses discussions" en Suisse
-
Le Premier ministre britannique Keir Starmer annonce sa démission
-
La "technoférence": un parent sur deux distrait par son téléphone face à son jeune enfant
-
Le natto: l'aliment japonais qui dégoûte autant qu'il séduit le monde
-
Philippines: trois adolescents tués lors d'une fusillade dans un lycée
-
La Bourse de Paris débute la semaine dans la prudence
-
L'acteur multi-primé Tony Leung sur l'IA et le cinéma: "Il n'y a aucune âme"
-
Enrôlement forcé d'Africains dans l'armée russe: un ministre dans la ligne de mire au Kenya
-
Keir Starmer prêt à quitter Downing Street, selon des médias britanniques
-
Présidentielle en Colombie: victoire sur le fil du candidat pro-Trump
-
Turquie: un monde sur papier dans le viseur des enfants
-
Mondial-2026: un élan à conserver et une qualification à chercher pour les Bleus
-
Présidentielle en Colombie: victoire sur le fil du candidat pro-Trump, chantre d'une "nouvelle ère"
-
Contrefaçon: la face sombre du Marché du Soleil en procès à Marseille
Inflation maîtrisée mais horizon flou : la BCE conserve le statu quo
Inflation maitrisée, risques pour la croissance "atténuées": La BCE a de nouveau maintenu ses taux inchangés jeudi, soulignant que le cap monétaire changera lorsque cela s'avèrera nécessaire.
Le taux de dépôt, référence de la politique monétaire, a été maintenu à 2%, comme depuis juillet, à l'issue de la réunion du conseil des gouverneurs de l'institution délocalisée à Florence, en Italie.
Etalon qui guide les décisions des gardiens de l'euro, l'inflation demeure proche de l'objectif de 2% à moyen terme mais les perspectives sont " très incertaines", a insisté devant la presse la présidente de la BCE, Chistine Lagarde.
Cela explique le maintien du cap monétaire même si sur le front de l'économie, certains "risques baissiers" pesant sur la croissance de la zone euro "se sont atténués" ces dernières semaines, a déclaré la banquière centrale devant la presse.
Elle a cité à cet égard l'accord commercial conclu entre l'Union européenne et les États-Unis durant l'été, moins pénalisant que redouté, le cessez-le-feu récemment annoncé au Moyen-Orient, enfin l'annonce jeudi de progrès dans les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine.
Les dirigeants Donald Trump et Xi Jinping se sont entendus jeudi pour apaiser leur conflit sur le commerce et les terres rares lors d'une rencontre en Corée du Sud.
- Environnement volatil -
Reste que "l'environnement commercial mondial, toujours volatil, pourrait de nouveau perturber les chaînes d'approvisionnement, freiner les exportations et peser sur la consommation ainsi que sur l'investissement", a déclaré l'ancienne directrice du FMI dans son discours liminaire.
La croissance du PIB de la zone euro reste sur une hausse plus forte qu'attendu au troisième trimestre, à 0,2%, malgré l'effet des chocs tarifaires, a indiqué Eurostat jeudi.
Le tableau est contrasté entre la France, où malgré l'incertitude politique, la croissance a surpris par sa vigueur (+0,5%), tandis que l'Allemagne a frôlé la récession avec une économie à l'arrêt (0,0 %).
Les risques pouraient aussi jouer sur l'inflation, forçant alors la BCE à réagir.
Mme Lagarde a cité en l'occurence "d'éventuels goulets d'étranglement et des perturbations dans les chaînes d'approvisionnement" qui pourraient créer des tensions inflationistes, comme cela s'est produit après la pandémie de Covid-19.
La BCE veut aussi comprendre ce que "les discussions entre les autorités américaines et chinoises aboutiront à produire en matière de terres rares" pour évaluer leur impact sur les prix, a expliqué Mme Lagarde.
- Encore en 'bonne position' -
Pour l'heure, elle voit la BCE toujours dans une "bonne position" avec le niveau actuel des taux et au regard des risques pouvant influer sur l'inflation, à la hausse comme à la baisse.
En d'autres termes, la BCE est déterminée "à faire en sorte que l'inflation se stabilise à 2% à moyen terme", en faisant "tout ce qui est nécessaire" pour y parvenir, a expliqué Mme Lagarde.
L'agrégat qui avait culminé à 10,6% en 2022, dans le sillage de la flambée des prix de l'énergie liée à la guerre en Ukraine, est revenu autour de l'objectif de 2% ces derniers mois.
La réunion de la BCE n'a in fine pas fourni d'indication claire sur la prochaine direction que pourrait prendre l'institut monétaire.
"Comme la politique monétaire ne freine pas l'activité économique, la BCE semble bien avisée de rester pour l'instant en retrait", a commenté Jens-Oliver Niklasch, économiste chez LBBW.
Mercredi, la Réserve fédérale américaine (Fed) a de son côté décidé une baisse d'un quart de point de pourcentage, ramenant ses taux dans une fourchette de 3,75% et 4%.
Une deuxième détente, après celle de septembre, afin de soutenir une économie où le marché du travail montre des signes de faiblesse.
La BCE a quant à elle de nouveau souligné jeudi que sa politique monétaire restera guidée par les "données" disponibles et que ses décisions continueront d'être prises "réunion par réunion".
N.Schaad--VB