-
Le bilan d'un glissement de terrain en Indonésie monte à 44 morts
-
Un chêne vieux de 340 ans abattu dans la Sarthe
-
Condamné pour corruption de mineurs, Morandini renonce à "tout recours"
-
En Syrie, la facture d'électricité plus élevée que les salaires
-
Aux JO-2026, deux "pompiers de la psy" pour épauler les Bleus
-
Ligue 1: l'OM après le cauchemar, méfiance pour le PSG
-
Open d'Australie: Sabalenka-Rybakina, retour vers le futur en finale
-
Ligue des champions: avec Monaco, le PSG retrouve un club français en barrages
-
Soumission chimique: une expérimentation pour rembourser les analyses même sans plainte
-
Kevin Warsh, du cercle de Trump aux portes de la Fed
-
Trump désigne Kevin Warsh, un ex-banquier central, pour présider la Fed
-
Eutelsat: l'Etat bloque une vente d'actifs à un fonds suédois et défend une activité "trop stratégique"
-
CIO: le projet olympique de Coventry devrait s'esquisser à Milan
-
Derrière les lunettes du président Macron, les défis d'un savoir-faire français
-
NBA: OKC chute dans le Minnesota, Denver stoppe sa mauvaise série
-
Ski: Lindsey Vonn chute lourdement à Crans-Montana, son rêve olympique en suspens
-
Minneapolis: le cofondateur de LinkedIn dénonce "le chaos trumpiste"
-
Zone euro: le taux de chômage en légère baisse en décembre
-
Syrie: Damas et les Kurdes annoncent un accord, une "étape historique" selon Washington
-
Zelensky accepte le principe d'une trêve énergétique avec la Russie
-
Canal de Panama: annulation de la concession du Hongkongais CK Hutchison, vive réaction de Pékin
-
Minneapolis: entre chaud et froid, Trump qualifie Alex Pretti d'"agitateur"
-
Somfy envisage une réorganisation, près de 350 postes menacés en France
-
Radio France ouvre son offre de podcasts aux studios indépendants
-
Gaza: nouvel accroc à la trêve, Israël dit avoir "éliminé trois terroristes"
-
Des rayons vides au G20 en une génération: le "miracle" polonais
-
Le filtrage des contenus IA se développe face à l'irritation d'une partie des internautes
-
La pollution des eaux sous un entrepôt Bolloré incendié en 2023 suscite l'inquiétude
-
Gifi, en difficulté, écarte son patron cinq mois après sa nomination
-
Dans le Minnesota, des visites médicales à domicile pour une communauté somalienne apeurée
-
La drogue et l'extorsion, fléaux dans les 5 Etats les plus violents du Mexique
-
Pétrole: le Venezuela adopte une loi favorable au secteur privé, les Etats-Unis lèvent des sanctions
-
Cancer du sein: l'IA améliore le dépistage humain, affirme une vaste étude suédoise
-
Procès Casino: l'ex-PDG Jean Charles Naouri, l'entreprise et Nicolas Miguet condamnés pour corruption
-
Les Etats-Unis vers une paralysie budgétaire a minima après un accord
-
Trump assure que Poutine ne frappera pas Kiev pendant une semaine, face à un hiver "exceptionnel" en Ukraine
-
La flambée du prix de l'or, entre fortune et fardeau au Vietnam
-
Starmer défend un rapprochement avec Pékin, "très dangereux" pour Trump
-
Les Etats-Unis vont connaître une paralysie budgétaire, la police de l'immigration au coeur du débat
-
Des responsables italiens jugés pour un naufrage meurtrier de migrants
-
L'Insee va dire comment s'est portée l'économie française en fin d'année
-
Donald et Melania Trump assistent à l'avant-première du documentaire Amazon consacré à la Première dame
-
Budget: Lecornu dégaine un ultime 49.3, l'épilogue approche
-
Trump dit espérer ne pas avoir à frapper l'Iran, qui promet de riposter
-
Feux de forêt en Patagonie argentine: le gouvernement déclare l'"urgence incendies"
-
Après la tempête à New York, des "jacuzzi" géants pour faire fondre la neige
-
Ligue Europa : Lyon termine en beauté contre le PAOK avec sa classe biberon
-
Ligue Europa: Lille se relance de justesse contre Fribourg et file en barrages
-
Prothèses mammaires PIP : le tribunal de commerce accorde de 6.000 à 47.000 euros à 371 victimes
-
Attaque de l'aéroport au Niger : le chef de la junte félicite la Russie pour son aide et accuse la France
Au G20, Lula appelle à ne pas relâcher l'effort sur le climat, à l'ombre de l'Ukraine
Lula a appelé mardi à ne pas relâcher la pression pour faire aboutir les négociations sur le climat à Bakou, évoquant un "combat pour la survie", au deuxième jour d'un sommet du G20 qui n'a pas donné d'impulsion décisive sur le sujet.
Comme la veille, les débats des dirigeants des grandes économies mondiales ont aussi été rattrapés par la situation géopolitique au 1.000e jour de la guerre en Ukraine. Le président ukrainien Volodomyr Zelensky, qui ne participait pas au sommet, a dénoncé leur inaction face au discours nucléaire russe.
"Nous ne pouvons pas repousser à Belem (où le Brésil accueillera, en forêt amazonienne, la prochaine conférence climat COP30 en 2025) la tâche de Bakou", a averti le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui préside cette année le G20, à l'ouverture de la dernière session plénière.
"L'histoire nous regarde", a aussi lancé le président américain Joe Biden, qui quitte son poste en janvier, évoquant "la plus grande menace existentielle pour l'humanité".
Le G20 (19 pays, ainsi que l'Union européenne et l'Union africaine) pèse 85% du PIB mondial et 80% des émissions de gaz à effet de serre. Les attentes climatiques étaient donc grandes à Rio, avant le retour à la Maison Blanche du climatosceptique Donald Trump et alors que la conférence de l'ONU sur le climat, la COP29, est entrée dans sa dernière ligne droite à Bakou, en Azerbaïdjan.
La déclaration conjointe adoptée lundi soir par le G20 évoque "le besoin d'augmenter la finance climatique" et de la porter à "des milliers de milliards de dollars, provenant de toutes les sources", en insistant sur les besoins des pays pauvres.
Mais pour certaines ONG, le forum n'est pas allé assez loin sur la question de qui doit payer. Et il a même reculé au sujet de la sortie des énergies fossiles, en ne reprenant pas explicitement la formulation qui avait été arrachée à la précédente conférence climat à Dubaï, et reprise en octobre dans une déclaration du G20 au niveau ministériel.
- "Négationnisme" -
Lula a appelé mardi chacun à la mobilisation.
"Même si plus aucun arbre n'est arraché, l'Amazonie restera menacée si le reste du monde ne remplit pas sa mission de contenir le réchauffement climatique", a-t-il averti. Il a notamment suggéré que "les pays développés du G20 anticipent leurs objectifs" de neutralité carbone à "2040 ou 2045" au lieu de 2050.
"Dans la lutte pour la survie, il n'y a pas de place pour le négationnisme et la désinformation", a-t-il également martelé.
Le message prend une résonance particulière avant le retour de Donald Trump, qui a promis pendant sa campagne de "forer à tout va", mis en doute la réalité du changement climatique, et dit vouloir sortir à nouveau les Etats-Unis de l'Accord de Paris sur le climat, comme pendant son premier mandat.
Les Etats-Unis sont le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre après la Chine.
En dépit des efforts de Lula pour parler des "pauvres" plutôt que des guerres, ces dernières se sont invitées au sommet de Rio, à commencer par l'Ukraine.
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a promis depuis Rio, où il représentait la Russie en l'absence du président Vladimir Poutine, une réponse "appropriée" aux tirs ukrainiens de missiles américains ATACMS contre la Russie. Il a dénoncé une implication des Etats-Unis dans ces frappes, évoquant une "nouvelle phase" dans le conflit.
Washington vient d'autoriser Kiev à utiliser ses missiles de longue portée pour frapper des cibles en Russie. Cette dernière a affirmé mardi qu'une telle attaque avait eu lieu dans la nuit, et Vladimir Poutine a signé le décret élargissant ses possibilités de recours à l'arme nucléaire.
Depuis Rio, Américains et Britanniques ont dénoncé une "rhétorique irresponsable" de Moscou.
Comme lors du précédent sommet l'année dernière à New Delhi, la déclaration commune du G20 ne mentionnait pas explicitement une "agression" russe.
Conclue quand Lula a passé le relais à son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa, dont le pays présidera le forum à partir de décembre pour un an, la réunion de Rio a encore une fois montré crûment les divisions internationales.
Comme un symbole, un Joe Biden bientôt sur le départ avait manqué une photo de groupe lundi. Sur une nouvelle photo mardi, d'autres dirigeants étaient absents, notamment Sergueï Lavrov.
W.Huber--VB