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Lycéenne tuée à Nantes: le profil de l'agresseur questionne, vive émotion au lycée
Au lendemain de l'attaque au couteau dans un collège-lycée privé de Nantes où un hommage doit être rendu vendredi après-midi à l'adolescente tuée, les enquêteurs vont tenter de cerner les motivations de l'auteur présumé, un adolescent qui a été hospitalisé jeudi soir après un examen psychiatrique.
Outre la lycéenne décédée, trois autres élèves ont été blessés à coups de couteau, dont un qui se trouvait entre la vie et la mort jeudi soir. L’état de santé du jeune le plus gravement blessé "s'est amélioré", a indiqué vendredi le procureur de la République de Nantes, Antoine Leroy.
Le magistrat doit donner une conférence de presse à 18h00 pour faire le point sur l'enquête et les motivations de l'agresseur, encore indéterminées.
Des élèves du lycée nantais ont diffusé un appel à déposer des fleurs devant l'établissement à 15h30 mais déjà vendredi matin, des groupes de lycéens et des adultes seuls, visiblement émus, se relayaient devant pour déposer une rose blanche ou un bouquet. Certains s'agenouillent un instant en silence ou s'enlacent avant de repartir, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les cours sont suspendus vendredi pour les élèves du collège et du lycée Notre-Dame-de-Toutes-Aides, qui pourront toutefois y bénéficier d'une cellule de soutien psychologique.
Antonin, en classe de terminale, se dit "triste et choqué" mais ne pense pas aller voir les psychologues. "Mais c'est bien qu'ils aient fait ça", dit à l'AFP le lycéen qui a apporté une rose blanche de bon matin en hommage aux victimes, "pour montrer qu'on les respecte, qu'on pense à eux".
L'école primaire du groupe scolaire, fréquenté par 2.000 élèves au total, a en revanche maintenu la classe.
"Ce n'est pas plus mal que la plus petite reprenne l'école aujourd'hui car elle pourra poser des questions à l'équipe éducative si elle en a besoin", estime Antoine, responsable informatique de 44 ans, venu accompagner sa fille scolarisée en CE2.
"On a essayé de trouver les bons mots pour lui annoncer le décès de la jeune fille hier. On lui a dit qu'elle avait succombé à ses blessures, cela met un peu de distance", explique-t-il. Antoine pense en revanche devoir prendre davantage de temps pour parler du drame avec sa fille aînée, qui est en 3e au collège.
"J'avoue que j'ai eu du mal à déposer mon fils à l'école ce matin. Normalement, l'école est le lieu où il ne peut rien arriver", déclare Olivia, 37 ans, aide-soignante et mère de 4 enfants dont un en CP.
- Profil difficile à cerner -
Une même question revenait dans les conversations au lendemain du drame: pour quelle raison ce lycéen scolarisé en classe de seconde à Notre-Dame-de-Toutes-Aides, interpellé peu après les faits, a-t-il poignardé mortellement une de ses camarades, jeudi en milieu de journée, avant de s'attaquer à trois autres élèves ?
"Le psychiatre ayant procédé à l'examen du mis en cause a conclu à l'incompatibilité de son état de santé avec la mesure de garde à vue en cours", a annoncé le procureur jeudi soir, précisant que l'adolescent allait donc être hospitalisé.
"Le lycéen, les gens le connaissaient comme dépressif, il disait qu'il adorait Hitler. Il a envoyé un mail de 13 pages à tout le monde pour expliquer tous ses problèmes à midi", a témoigné auprès de l'AFP une collégienne.
Peu avant d'attaquer ses camarades, il avait envoyé aux élèves du collège et lycée un courriel sombre et confus consulté par l'AFP. Il y évoque notamment "la mondialisation (qui) a transformé notre système en une machine à décomposer l'humain", revendiquant une "révolte biologique" afin que "l'équilibre naturel, même cruel" reprenne "sa place" contre "l'écocide globalisé".
Quelques heures après l'attaque, le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, et sa collègue de l'Education, Elisabeth Borne, s'étaient rendus au lycée nantais pour saluer le travail des forces de l'ordre, des secours ainsi que du personnel enseignant qui a permis de maîtriser l'agresseur et d'éviter selon eux un bilan plus lourd.
François Bayrou a lui estimé que l'installation de portiques à l'entrée des établissements scolaires était "une piste" pour éviter de nouvelles attaques au couteau, des armes qui "doivent être pourchassées".
T.Zimmermann--VB