Volkswacht Bodensee - Le pétrole se replie après une proposition de Téhéran en vue de négocier avec Washington

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Le pétrole se replie après une proposition de Téhéran en vue de négocier avec Washington
Le pétrole se replie après une proposition de Téhéran en vue de négocier avec Washington / Photo: © IRAN PRESS/AFP

Le pétrole se replie après une proposition de Téhéran en vue de négocier avec Washington

La nouvelle, délivrée vendredi par l'agence officielle iranienne Irna, avait été révélée quelques minutes avant par un journaliste d'Axios sur X, plombant les cours.

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Vers 13H10 GMT (15H10 à Paris), le prix du baril de West Texas Intermediate, référence américaine du pétrole, pour livraison le en juin, perdait 1,96% à 103,01 dollars.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, dont c'est le premier jour d'utilisation en tant que contrat de référence, lâchait 0,39%, à 109,97 dollars.

En début de séance, les deux références évoluaient dans le vert en raison du pessimisme autour de la réouverture du détroit d'Ormuz, dans un contexte où de très nombreux marchés sont fermés en raison du 1er-Mai.

Le Brent s'était alors affiché en légère progression, bien qu'il ait clôturé la veille à un niveau plus élevé, à 114,01 dollars le baril. Cela s'explique car jeudi était le dernier jour de cotation du contrat de juin, qui faisait alors référence.

Vendredi signe le passage au contrat de juillet, qui s'échange à un niveau inférieur à celui de juin, car le délai de livraison plus long rend plus probable une amélioration de la situation dans le détroit d'Ormuz d'ici là.

Malgré "l'extraordinaire volatilité" du marché jeudi, "le marché intègre de plus en plus dans ses prix un scénario de fermeture plus prolongée du détroit d'Ormuz", affirme Arne Lohmann Rasmussen, de Global Risk Management.

S'y ajoute le blocus des Etats-Unis contre les ports iraniens. En conséquence, les exportations d'hydrocarbures des pays du Golfe en sont fortement réduites.

Par ailleurs, sept membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+), prendront dimanche une décision sur leurs quotas pour la première fois depuis le départ surprise des Emirats arabes unis du groupe, effectif ce jour.

Même si le cartel devrait augmenter ses quotas de 188.000 barils par jour, selon M. Rasmussen, la réunion reste "largement sans importance" pour les prix car les pays membres (dont l'Arabie saoudite, le Koweït et l'Irak) ne sont "pas en mesure de produire ce pétrole" à cause de la guerre au Moyen-Orient.

L.Wyss--VB