-
Un typhon tue quatre personnes au Japon, des milliers de foyers sans électricité
-
Un journal d'info tout IA, du contenu aux visages, fait frémir les médias argentins
-
Le G7, inquiet pour le commerce, apporte son soutien aux autorités du Yémen et à Ryad
-
Macron propose plusieurs initiatives à Trump face à l'envolée des prix du pétrole
-
Levée des sanctions UE contre deux oligarques russes : les discussions continuent
-
Colombie: l'incendie menaçant un haut lieu touristique en grande partie maîtrisé
-
Présidentielle au Brésil: Flavio Bolsonaro surfe sur le scandale
-
Enlisé dans sa guerre en Iran, Trump attendu à l'ONU
-
Charles "jovial" après la mort de Diana? Les principales accusations du livre choc du frère de Lady Di
-
Loi "intégrale": le jugement des viols réservé aux assises, la réponse pénale durcie
-
Wall Street clôture en hausse, nouveau record du Nasdaq
-
La vente aux enchères d'objets personnels de Bardot rapporte près de 954.000 euros
-
Foot: Infantino propose des consultations pour réformer la gouvernance de la Fifa
-
Equipe de France: sous le soleil, l'ère Zidane a débuté avec légèreté
-
Habillement : Shein, Temu et AliExpress représentent près d'un tiers des achats en ligne (étude)
-
Des autruches sud-africaines plumées vivantes pour la haute couture, selon un rapport d'ONG
-
À son procès pour corruption, Rachida Dati plaide le dilettantisme parlementaire
-
Presse : Tugdual Denis quitte Valeurs actuelles
-
Pour faire des économies, la Cour des comptes suggère de limiter la masse salariale de la fonction publique
-
Equipe de France: premier entraînement sous les ordres de Zidane
-
Basket: Batum "Batman" remise sa cape au placard
-
Carburants : de nouvelles aides annoncées mardi pour les Français les plus touchés
-
Les médias américains organisent la riposte face à Trump
-
La ministre Catherine Chabaud veut construire "avec les pêcheurs" un "plan de sauvegarde"
-
Loi "intégrale": création d'une justice spécialisée et jugement du viol réservé aux assises
-
Italie: "Je suis revenu pour gagner", assure Mancini
-
Inaction climatique: une ONG espère l'ouverture d'un procès historique en Suède en 2027
-
Colombie: un haut lieu touristique menacé par un incendie, partiellement contrôlé
-
Pékin confirme la visite de Xi aux Etats-Unis, en quête de "stabilité stratégique"
-
"L'avenir plutôt que les coupes sombres": les salariés de l'auto allemande refusent le déclin
-
Carburants, gaz pour l'hiver: l'exécutif sur tous les fronts
-
Wall Street ouvre en hausse, veut croire à la diplomatie
-
Ligue 1: au PSG, encore des imperfections
-
Trois civils tués en Afghanistan dans des frappes pakistanaises
-
Exclus de la Maison Blanche par Trump, trois médias américains saisissent la justice
-
Real Madrid: les mêmes maux, et toujours pas de remède
-
Les radios s'unissent pour pouvoir continuer à être écoutées dans les voitures
-
La ministre Catherine Chabaud dans le Sud pour rencontrer à nouveau des pêcheurs
-
Loi intégrale contre les violences sexuelles: les députés ouvrent les débats
-
Afghanistan: trois morts dans des frappes pakistanaises, selon les autorités talibanes
-
Crise automobile: des milliers de salariés mobilisés en Allemagne
-
Etats-Unis: un blessé par balle au Texas dans un nouvel incident impliquant la police de l'immigration
-
Législatives en Russie: le parti de Poutine remporte un nombre record de sièges
-
Assurances: face aux sinistres plus fréquents et plus coûteux, les tarifs grimpent
-
Allemagne: après un "désastre" électoral pour Merz, l'extrême droite évoque son "crépuscule"
-
Samlingen Haupt: Vad pengar avslöjar om oss människor
-
Haupt Koleksiyonu: Paranın Biz İnsanlar Hakkında Anlattıkları
-
हॉप्त् कलेक्शन: पैसा हमारे बारे में एक इंसान के रूप में क्या प्रकट करता है
-
Συλλογή Haupt: Τι αποκαλύπτει το χρήμα για εμάς τους ανθρώπους
-
Surf: Tya Zebrowski, la prodige des vagues
Deschamps et les médias: "accepter la critique" et "faire passer un message"
Didier Deschamps n'est "pas stressé" par ses obligations médiatiques de sélectionneur des Bleus et "accepte la critique", mais sait aussi parfaitement "faire passer un message", a-t-il expliqué mardi à Laval lors du Festival du journalisme sportif.
"Je suis préparé et je fais attention à ce que je dis" devant la presse, raconte le patron de l'équipe de France dans le cadre d'un débat intitulé: "Un sélectionneur ne devrait pas dire ça", inaugurant les trois jours de cette manifestation.
Au cours d'une discussion animée par le journaliste de L'Equipe Vincent Duluc, DD a pendant une heure et demie disséqué sa communication devant plus de 600 personnes au théâtre de Laval qui l'ont longuement applaudi.
Il a concédé que ce pan de sa fonction lui prend "une partie d'énergie. Après chaque match de l'équipe de France je passe environ une heure avec différents médias, parfois je me répète un peu".
Mais il a rappelé que les Bleus restaient assez ouverts au regard des standards actuels pour des équipes du top niveau mondial, avec des entraînements ouverts aux médias et au public, des conférences de joueurs et des rendez-vous individuels pour des entretiens, même si ceux avec les joueurs se font plus rares.
- "J'ai du respect" -
Pour les publications de listes de sélectionnés, "certains de mes collègues ne font qu'un communiqué", a glissé Deschamps, qui donne chaque fois à cette occasion une conférence de presse.
Mais il estime que les Bleus doivent rester accessibles car "l'équipe de France appartient à tous les Français".
"J'accepte la critique" des médias, a assuré Deschamps, "j'ai du respect pour tout le monde, on peut ne pas être d'accord avec moi".
Il ne cède pas à la tentation, qu'il a parfois, de "régler des comptes", même après "une question qui manque de réflexion et d'analyse. Il peut m'arriver d'avoir un rictus, mais je fais en sorte de répondre, j'ai du respect".
Dans ces conférences de presse, "je peux aussi faire passer un message même si on ne me pose pas la question", s'est-il amusé, sans donner d'exemple.
Et dans l'autre sens, "des fois on dit: +Il n'a pas répondu+, mais parfois c'est juste que ce n'est pas la réponse que vous attendiez", a-t-il encore dit.
Deschamps a aussi raconté qu'il a vu changer l'espace médiatique par rapport à ses débuts de joueur. Le capitaine de Nantes à 19 ans qui prenait des cours de média training en remercie son club formateur.
- "Même un simple like..." -
"Aujourd'hui le moindre mot, même un simple like (allusion à celui du gardien Lucas Chevalier pour une publication favorable au Rassemblement National, NDLR), peut suffire pour déclencher une polémique. Ce nouveau contexte médiatique amène a beaucoup plus de prudence", a-t-il estimé.
Lui n'est pas sur les réseaux sociaux, et jure qu'il "ne regarde jamais" les émissions de débats sur le foot. "Mais je respecte la liberté de tout un chacun, ancien joueur ou pas, de critiquer", a-t-il ajouté dans une allusion transparente à ceux qui le critiquent beaucoup sur les plateaux comme Christophe Dugarry, que le public a bien saisie.
"Didier connaît parfaitement le monde des conférences de presse", a complété son adjoint Guy Stéphan, qui l'a rejoint sur scène. Il a changé, il réagit moins au quart de tour qu'il a pu le faire en 2013 ou 2014 (il a pris la tête des Bleus en 2012, NDLR). C'était un peu le ping-pong au début avec l'opinion, là c'est plus pondéré".
"Et je trouve que c'est encore plus serein depuis qu'il a annoncé qu'il ne continuerait pas après la Coupe du monde 2026. Je ressentais un peu d'usure de l'opinion, mais là depuis plusieurs mois j'ai l'impression qu'on va le regretter", a conclu celui qui travaille avec DD depuis 2009.
"L'environnement médiatique extérieur n'a pas d'impact sur moi", a conclu Deschamps. A la limite, je suis encore plus vigilant dans la vie de tous les jours, où on peut enregistrer parfois les gens à leur insu. En conf de presse, je sais qui est en face de moi."
J.Marty--VB