-
Incendies au Chili : des sinistrés désemparés implorent de l'aide au milieu des décombres
-
F1: Audi présente la première monoplace de son histoire
-
Ligue des champions: Monaco humilié et déclassé par le Real Madrid, continue de s'enforcer
-
Ligue des champions: Mbappé punit Monaco et achète la paix sociale à Madrid
-
Ligue des champions: le PSG piégé par le Sporting et pas rassuré pour son top 8
-
Ligue des champions: Arsenal file en 8e, City et le Paris SG chutent
-
Ligue des champions: Arsenal au septième ciel grâce à Jesus
-
Ligue des champions: Manchester City tombe de haut à Bodo (3-1)
-
Deux chasseurs condamnés après avoir tué un cerf sur la propriété de Luc Besson
-
Accusé de diffamation par Jean-Michel Aulas, Rue89Lyon relaxé
-
En Syrie, le pouvoir accorde un nouveau sursis aux Kurdes
-
CAN-2025: fin de la parade survoltée des Lions, fêtés par des dizaines de milliers de Sénégalais
-
En Tunisie, des pluies "exceptionnelles" font quatre morts
-
Redressement fiscal en vue pour Castel, sur fond de dissensions
-
"Autour de 20 milliards d'euros" d'exportations d'armements français en 2025 (ministre)
-
Côte d'Ivoire: l'Etat va acheter les stocks de cacao pour résoudre la crise
-
CAN-2025: des dizaines de milliers de Sénégalais fêtent leurs Lions dans Dakar survoltée
-
Les Kurdes de Turquie se mobilisent pour leurs "frères" en Syrie
-
Tunisie: quatre morts dans des pluies "exceptionnelles", situation "critique" dans certaines régions
-
La Bourse de Paris recule sur fond de tensions entre Etats-Unis et Union Européenne
-
Loi fin de vie: le Sénat se penche sur l'aide à mourir, la droite monte au créneau
-
Malgré les critiques, Londres approuve un projet de super-ambassade chinoise
-
CAN-2025: les Lions fêtés par les Sénégalais lors d'une parade dans Dakar survoltée
-
Incendies au Chili : la météo offre un répit aux secours
-
Turquie: les partis kurdes solidaires de leurs "frères" en Syrie
-
Groenland: Moscou reste évasif sur les ambitions de Trump
-
Mercosur: des milliers d'agriculteurs européens en colère à Strasbourg
-
Wall Street ouvre en nette baisse face aux menaces douanières de Trump
-
Ski: Scheib marque son territoire à Kronplatz, Brignone à pas de géante
-
Arrêtons de "flatter" Trump, dit un ancien chef de l'Otan
-
Ski: Scheib remporte le géant de Kronplatz, la revenante Brignone 6e
-
Open d'Australie: Sinner gagne sur abandon, Keys et Osaka passent au forceps
-
CAN-2025: des milliers de Sénégalais se rassemblent pour célébrer leurs Lions
-
Trump propose un "Conseil de paix" concurrent de l'ONU, totalement à sa main
-
Record pour le tourisme mondial en 2025, incertitudes cette année liées aux "tensions géopolitiques"
-
Open d'Australie: Osaka accrochée mais qualifiée pour le 2e tour
-
Malgré les critiques, Londres donne son feu vert au projet de super-ambassade chinoise
-
Syrie: l'armée masse des renforts face aux Kurdes, après l'échec de pourparlers avec Damas
-
Intempéries dans l'Aude: baisse des précipitations, réouverture programmée des écoles
-
Open d'Australie: Sinner gagne sur abandon, Keys surmonte un démarrage difficile
-
CNews: Mabrouk prend ses distances avec le maintien de Morandini à l'antenne
-
Mercosur: des milliers d'agriculteurs protestent devant le Parlement européen
-
Une tempête solaire majeure touche la Terre
-
Givrés? En Chine, des nageurs bravent les eaux glacées
-
NBA: fin de saison pour Butler, coup dur pour Golden State (médias)
-
Des bulldozers israéliens démolissent des bâtiments au siège de l'Unrwa à Jérusalem-Est
-
La Bourse de Paris en net repli dans le sillage des tensions entre Européens et Américains
-
Le groupe informatique Capgemini envisage de supprimer "jusqu'à 2.400" postes en France
-
Catastrophe ferroviaire en Espagne: début du deuil national, la famille royale attendue sur place
-
Open d'Australie: Gracheva au 2e tour, cinq Français dont Monfils sortis d'entrée
Macron promet une année 2026 "utile" et de rester au travail "jusqu'à la dernière seconde"
Emmanuel Macron a promis mercredi soir, dans ses voeux, une année 2026 "utile" aux Français en dépit de l'instabilité politique et de la fin du quinquennat qui approche, assurant qu'il restera "jusqu'à la dernière seconde au travail" malgré les appels récurrents à sa démission.
"Cette année doit être et sera une année utile", a-t-il lancé dans ses traditionnels voeux du Nouvel an, ses plus courts depuis 2017 - moins de 10 minutes, comme pour mieux conjurer son risque d'effacement alors qu'il apparaît déjà très affaibli à 16 mois de la présidentielle, à laquelle il ne pourra se représenter.
"Notre histoire nous enseigne que nous pouvons tout relever, tout affronter si nous savons rester unis", a martelé le chef de l'Etat, confronté à une impopularité record et une Assemblée sans majorité.
"Chaque Française, chaque Français, a un rôle à jouer pour relever les défis qui sont devant nous", a-t-il insisté alors que l'instabilité politique est devenue leur sujet de préoccupation majeure et que la guerre continue à faire rage en Ukraine.
Contraint à plus de distance sur la scène intérieure depuis la dissolution ratée de 2024, Emmanuel Macron s'est tout de même fixé, dans ses voeux, trois priorités pour 2026 : l'instauration d'un service militaire volontaire, la régulation des réseaux sociaux auprès des jeunes et une loi sur la fin de vie qui promet un débat de société difficile.
- "Dans la dignité"
Le service militaire volontaire, qui doit commencer à être mis en place cette année, "renforcera les liens entre nos armées et la Nation", s'est-il félicité.
Avec une meilleure régulation des réseaux sociaux, "nous protégerons nos enfants", a t-il ajouté. Un projet de loi, consulté par l'AFP, fixant la majorité numérique à 15 ans dès le 1er septembre 2026 et interdisant le portable au lycée, sera discuté au Parlement en début d'année.
"Nous irons au bout du travail législatif sur la question de la fin de vie dans la dignité, sujet sur lequel je m'étais engagé devant vous en 2022", a-t-il enfin pointé. Les textes sur le sujet seront examinés à partir du 20 janvier au Sénat avant de revenir à l'Assemblée. Les débats s'annoncent compliqués, notamment au Sénat, où le groupe Les Républicains, première force de cet hémicycle, est très réservé sur la création d'un dispositif d'aide à mourir.
Le chef de l'Etat a aussi appelé le Premier ministre Sébastien Lecornu et le Parlement à s'atteler "dès les premières semaines de l'année" à "bâtir des accords" pour "doter la Nation d'un budget", alors que gouvernement, socialistes et bloc central ont échoué à se mettre d'accord à la fin décembre.
Emmanuel Macron a promis de rester au travail "jusqu'à la dernière seconde" de son mandat, alors que des voix se sont élevées jusqu'au sein du camp présidentiel, notamment chez son ex-Premier ministre Edouard Philippe, pour réclamer une présidentielle anticipée.
Et de "tout faire" pour que la présidentielle de 2027 se déroule le plus sereinement possible" et "à l'abri de toute ingérence étrangère".
- "Litanie d'annonces" -
Se félicitant que l'Europe de la défense, pour laquelle il a longtemps plaidé en vain, ne soit plus désormais un "débat" mais une réalité face à l'urgence de la guerre en Ukraine, il a aussi appelé à "l'accélérer".
Dès le 6 janvier à Paris, les principaux alliés de l'Ukraine "prendront des engagements concrets pour protéger l'Ukraine et assurer une paix juste et durable sur notre continent", a-t-il assuré, sans plus de précision.
S'il a planté le décor des défis à venir, Emmanuel Macron n'est pas revenu sur sa promesse du 31 décembre 2024 de consulter les Français sur de grands sujets, un engagement qui ne s'est pas concrétisé en 2025.
"Qui se sent concerné par cette litanie d'annonces déjà cent fois trahies et de mots vides ? (...) Quelque chose est cassé en lui et avec le pays", a lancé le leader des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, sur X.
Plus tôt dans la journée, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont appelé, dans leurs voeux, à la mobilisation pour les municipales des 15 et 22 mars, souhaitant que 2026 soit pour le Rassemblement national, en tête dans les sondages, une "année de conquête" en vue de la "grande alternance" qu'ils espèrent incarner en 2027.
Le "basculement" est "à portée de vote", assurent-ils, Jordan Bardella dénonçant "un système à bout de souffle", appuyé sur "une coalition de survie" à l'Assemblée nationale.
F.Wagner--VB