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Conflit sur la succession de Claude Berri: sept personnes mises en examen dont Darius Langmann et Nathalie Rheims
Après des années de dénonciations du producteur Thomas Langmann sur sa possible spoliation dans la succession de son père, le producteur Claude Berri mort en 2009, sept personnes ont été mises en examen récemment, dont le frère de Thomas, Darius, ou l'ultime épouse du "dernier nabab", la romancière Nathalie Rheims.
Ces sept personnes sont mises en examen dans cette information judiciaire ouverte en 2019 notamment pour vol en bande organisée, abus de confiance, faux et usage de faux ou encore blanchiment de fraude fiscale, ont indiqué des sources proches du dossier à l'AFP, confirmées par le parquet de Paris.
Selon des éléments de l'enquête dont l'AFP a eu connaissance, Claude Berri, réalisateur (Tchao Pantin, Manon des sources...) et producteur (Les Trois frères, La Reine Margot, Astérix et Obélix: Mission Cléopâtre, Bienvenue chez les Ch'tis...) majeur de l'histoire du cinéma français, laisse à sa mort en janvier 2009 un impressionnant héritage, évalué à 82 millions d'euros.
Outre des propriétés à Paris et dans le Lubéron, l'essentiel de ce patrimoine, tel qu'il est évalué en 2011, est composé d'environ 800 oeuvres d'art valant environ 65 millions d'euros.
Les deux demi-frères, Thomas, producteur à succès du film oscarisé The Artist, et Darius Langmann, décident alors de partager à parts égales l'héritage (un troisième fils de Claude Berri, Julien Rassam, est mort en 2002), faisant fi d'un testament signé en 1990 par leur père favorisant Darius, né hors mariage et donc lésé par la législation d'alors.
La répartition de l'héritage, qui mobilise experts, marchands d'arts, maison d'enchères et implique des collaborateurs historiques de Claude Berri, dure jusqu'en 2013.
A l'issue de celle-ci, Thomas, "heureux", écrit un courriel à Darius versé au dossier: "Nous avons su partager cet héritage comme deux frères".
Mais en juillet 2015, le producteur de "The Artist" déclenche les hostilités contre son petit frère et saisit la justice, s'estimant lésé par la dissimulation de "nombreuses oeuvres d'art" ou par "des erreurs manifestes d'évaluation" dans le partage de 2011.
- "Eviter le fisc" -
Depuis, l'affaire fait l'objet d'une lourde procédure civile encore en cours, sans décision définitive sur le fond, mais avec quelques défaites d'étape pour Thomas Langmann.
Sur le plan pénal, l'information judiciaire ouverte suite à la plainte avec constitution de partie civile de Thomas Langmann de novembre 2018 a abouti à ces sept mises en examen récentes.
Outre Darius Langmann et Nathalie Rheims, sont mis en cause la costumière Sylvie Gautrelet, deuxième femme de Claude Berri et mère de Darius, une tante des enfants, l'expert en art et ancien patron de Sotheby's France, Marc Blondeau, ou encore l'ancienne assistante du producteur et un ex-chauffeur.
Selon plusieurs sources en défense qui ont accepté de répondre anonymement à l'AFP, les mises en examen ne sont toutefois pas à la hauteur des faits dénoncés par Thomas Langmann.
Selon l'une de ces sources, seuls deux protagonistes, dont Darius Langmann, sont mis en examen pour vol en bande organisée, et un troisième pour complicité de cette infraction.
Pour la défense, le coeur du dossier est la fraude fiscale, à savoir les soupçons de dissimulation volontaire, dès le début du partage signé en 2011 et avec l'accord de l'ensemble des protagonistes, Thomas Langmann compris, d'un important volume d'oeuvres d'art détenues par Claude Berri, afin qu'elles ne soient pas fiscalisées.
"C'était l'une des plus grandes collections d'art d'Europe, l'inventaire était galère et a été mal fait, certaines œuvres ont été oubliées, d'autres ont été cachées d'un commun accord par les deux frères au moment du partage pour éviter le fisc", a assuré l'une de ces sources.
"Je vous confirme que ma cliente Nathalie Rheims n'a été mise en examen que pour un sujet fiscal et n'a pas été mise en examen pour les faits dénoncés par Thomas Langmann", a indiqué à l'AFP son conseil, Me Christophe Ingrain.
Les autres avocats du dossier, dont celui de Thomas Langmann, n'ont pas souhaité commenter.
Selon les éléments de l'enquête, Darius Langmann a d'ailleurs reconnu que certaines oeuvres n'avaient pas été inventoriées, mais affirme que son frère Thomas "en avait parfaite connaissance" voire en détenait certaines.
Plusieurs médias ont indiqué qu'une rectification fiscale a visé les deux frères.
R.Buehler--VB