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Macron et Starmer en quête de "progrès concrets" sur la lutte contre l'immigration illégale
Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer ont convenu mercredi lors d'une rencontre à Downing Street de réaliser des "progrès concrets" dans la lutte contre les traversées de migrants dans la Manche, un sujet épineux entre les deux pays.
Au deuxième jour de sa visite d'Etat au Royaume-Uni, Emmanuel Macron s'est entretenu avec le dirigeant travailliste de coopération en matière de défense, de soutien à l'Ukraine et d'investissements, ainsi que de lutte contre l'immigration illégale.
Les deux hommes "visent des progrès concrets dans ces domaines" lors du sommet bilatéral qui aura lieu jeudi, a indiqué Downing Street à l'issue de la rencontre.
Le Premier ministre britannique a souligné auprès du dirigeant français les mesures prises par son gouvernement depuis son arrivée au pouvoir contre le travail clandestin, avec "une augmentation massive des arrestations", afin de "mettre fin aux fausses promesses d'emplois utilisées (par les passeurs) pour vendre des places sur les bateaux", a indiqué Downing Street.
Paris a plusieurs fois affirmé que les possibilités de travailler sans papiers au Royaume-Uni rendaient le pays particulièrement attractif auprès des migrants.
La France est quant à elle accusée de ne pas en faire assez contre les "small boats" - les embarcations de migrants - alors que depuis 2018, Londres a financé des actions visant à sécuriser la frontière pour plus de 750 millions d'euros, selon un rapport du parlement britannique.
- "Solutions innovantes" -
Emmanuel Macron et Keir Starmer "ont convenu de la nécessité (...) de progresser sur de nouvelles solutions innovantes, y compris une nouvelle mesure dissuasive pour briser le modèle économique de ces réseaux" de passeurs, selon Downing Street, qui n'a pas donné plus de détails.
Les négociations entre Paris et Londres portent notamment sur une expérimentation d'un échange de migrants, qui reposerait sur le "principe d'un pour un": la France reprendrait un migrant arrivé illégalement au Royaume-Uni et le Royaume-Uni s'engagerait à accueillir un demandeur d'asile se trouvant sur le sol français dont la requête lui semble légitime.
A son arrivée à Downing Street, le président français a déclaré que sa "visite d'Etat et le sommet représentent une occasion unique en ces temps difficiles de travailler ensemble sur l'Ukraine et (...) de réaliser des avancées majeures sur la défense, la sécurité, la technologie", mais il n'a pas mentionné la question migratoire.
Les deux dirigeants, accompagnés de leurs épouses, se sont ensuite offert un intermède culturel au British Museum.
Keir Starmer a remercié son "ami" Emmanuel Macron pour son "initiative formidable" de prêt de la Tapisserie de Bayeux, qui sera exposée dans ce musée. En échange le musée prêtera des pièces du trésor de Sutton Hoo.
"C'est vraiment un morceau d'histoire formidable que nous avons sous les yeux", a-t-il dit. "Ce n'est pas qu'un prêt, c'est un échange sacré", a renchéri Emmanuel Macron.
Emmanuel et Brigitte Macron avaient quitté mercredi matin le château de Windsor, à une trentaine de kilomètres de Londres. Ils ont pris congé du roi Charles III et de la reine Camilla avec des embrassades réciproques bien éloignées de l'étiquette royale.
Le président avait démarré la journée en se recueillant sur la tombe de la reine Elizabeth II, décédée en septembre 2022.
La visite d’État, qui s'achève jeudi, est la première d'un président français au Royaume-Uni depuis Nicolas Sarkozy (2006-2012) en 2008, et la première d'un chef d'État de l'Union européenne depuis le Brexit en 2020.
Les deux pays, qui avaient déjà renoué en 2023, après les tensions liées au Brexit, à l'occasion d'une visite d'État du roi Charles III et d'un sommet avec l'ex-Premier ministre Rishi Sunak en France, ont proclamé une nouvelle ère d'"Entente amicale", à l'image de "l'Entente cordiale" scellée en 1904.
Le président français a promis des résultats "tangibles" en matière de coopération économique, de défense et de lutte contre l'immigration.
Côté défense, "nous franchirons une nouvelle étape qui changera l'échelle de (notre) coopération", a assuré Emmanuel Macron dans un discours prononcé en anglais mardi devant le Parlement britannique.
La coopération militaire entre les deux pays repose sur les accords de Lancaster House, signés en 2010, qui comprennent un volet nucléaire, la mise en place d'une force expéditionnaire conjointe et la fabrication en commun de missiles.
Mercredi matin, le président français a échangé avec des entrepreneurs et scientifiques sur l'intelligence artificielle à l'Imperial College de Londres.
Le Royaume-Uni et la France "mènent la course en Europe, mais nous sommes à la traîne par rapport aux États-Unis et à la Chine", a-t-il déclaré. Un partenariat entre les deux pays est "crucial, car nous sommes confrontés exactement aux mêmes défis".
P.Keller--VB