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Mondial-2026: le sourire d'Haaland, les larmes de Neymar et l'appel de Trump à Infantino
Mondial-2026: le sourire d'Haaland, les larmes de Neymar et l'appel de Trump à Infantino / Photo: © AFP/Archives

Mondial-2026: le sourire d'Haaland, les larmes de Neymar et l'appel de Trump à Infantino

Au lendemain des qualifications de la France et du Maroc, le Brésil a cédé face à la Norvège d'Erling Haaland qui attend désormais le Mexique ou l'Angleterre en quart de finale.

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Les Etats-Unis auront eux aussi l'objectif de franchir les huitièmes de finale lundi contre la Belgique. Et ce match est au centre d'un contentieux, la Fifa ayant suspendu le carton rouge qui devait priver de ce match Folarin Balogun, le meilleur buteur américain de la compétition. Donald Trump a personnellement demandé au président de la Fifa, Gianni Infantino, un réexamen de cette sanction.

. Haaland terrasse le Brésil

Un doublé tardif (79e, 90e), et Erling Haaland a anéanti les rêves de sixième étoile du Brésil lors du Mondial-2026 (2-1). Le Cyborg norvégien, qui rejoint Kylian Mbappé et Lionel Messi en tête du classement des buteurs, a porté les Vikings vers le premier quart de finale de leur histoire en Coupe du monde qu'ils disputeront contre le Mexique ou l'Angleterre.

A l'inverse, les joueurs de Carlo Ancelotti rentrent dépités: le Brésil n'avait pas été éliminé si tôt dans la compétition depuis 1990. Et c'est une fin cruelle pour Neymar, qui espérait une autre issue pour ce qui sera sans doute, à 34 ans, son quatrième et dernier Mondial.

Entré en jeu à la 67e minute, le meilleur buteur de l'histoire de la Seleçao (80 buts) ne se consolera pas d'un penalty marqué dans le temps additionnel de la seconde période (90e+10). Au coup de sifflet final, il est resté en pleurs prostré sur le pelouse tandis qu'Haaland, tambour devant lui, dirigeait la désormais traditionnelle célébration des Norvégiens et de leur public, mimant les rameurs des drakkars.

. "Merci à la Fifa", dit Trump

"Merci à la Fifa d'avoir fait ce qu'il fallait et d'avoir réparé une grande injustice!" Donald Trump a salué dimanche sur sa plateforme Truth Social la suspension par la Fifa du carton rouge infligé à Folarin Balogun qui devait le priver du huitième de finale du Mondial contre les Diables rouges, un revirement qui a stupéfié la fédération belge.

Le meilleur buteur américain du tournoi (3 buts) a été exclu mercredi lors du 16e de finale remporté par Team USA (2-0) contre la Bosnie-Herzégovine pour avoir marché sur une jambe du défenseur Tarik Muharemovic. Le règlement de la Fifa prévoit en cas de carton rouge une suspension automatique d'un match, qui ne peut pas faire l'objet d'un appel par l'équipe du joueur sanctionné.

D'après des informations du New York Times confirmées à l'AFP par une source proche du dossier, Donald Trump a personnellement appelé dès mercredi le président de la Fifa, Gianni Infantino, pour lui demander de réexaminer ce cas.

"Je ne savais pas que le 5 juillet était le 1er avril à la Fifa", a réagi le sélectionneur français des Diables rouges, Rudi Garcia, tandis que la fédération belge a fait part de sa "stupéfaction" et examine ses options.

. L'Angleterre en terrain hostile

Le défi s'annonce particulièrement ardu pour les Anglais, contraints de se déplacer à Mexico pour affronter l'un des coorganisateurs de la compétition, poussé par plus de 80.000 personnes dans le mythique stade Azteca, celui des finales 1970 et 1986, que les Anglais n'ont plus fréquenté depuis leur défaite historique face à l'Argentine de Diego Maradona (2-1), et sa "main de Dieu" le 22 juin 1986.

Au-delà de la ferveur qui accompagne le parcours d'"El Tri", l'Angleterre devra surmonter les effets de l'altitude (2.200 mètres) qui brouillent les repères et rendent pénible tout effort physique.

Cet environnement hostile accueille une équipe en quête de repères, qui reste sur un 16e de finale pénible face à la RD Congo (2-1). Face à la solidité de la sélection de Javier Aguirre, et au talent de son attaquant Julián Quiñones, les Anglais peuvent s'appuyer sur leur atout N.1, Harry Kane, au sommet de son art à 32 ans.

Coup d'envoi à 18h00 locales (mardi à 00h00 GMT).

. L'Espagne attend CR7

Parmi les quatre derniers huitièmes de finale programmés lundi et mardi, le "derby" de la péninsule ibérique Portugal-Espagne, en cas de succès de la Roja, pourrait pousser Cristiano Ronaldo, 41 ans, vers la retraite internationale.

"Vous avez essayé de me tuer pendant 23 ans", a lancé dimanche la superstar portugaise aux cinq Ballons d'or devant une marée de médias réunis dans le stade de Dallas.

L'avant-centre aux 146 buts en 232 sélections (deux records dans le football international masculin) dispute sa sixième Coupe du monde. Mais sa place parmi les titulaires fait l'objet d'un débat constant en raison de son rendement jugé parfois insuffisant. "Je ne suis plus le joueur que j'ai été (mais) je ne suis pas si mauvais, j'ai marqué trois buts", a-t-il remarqué.

L'Argentine de Lionel Messi, passée dans la souffrance face au Cap-Vert, et l'Egypte de Mohamed Salah seront opposés mardi à midi (16h00 GMT) à Atlanta, avant que la Suisse et la Colombie ne clôturent les huitièmes de finale à 13h00 (20h00 GMT) à Vancouver.

E.Burkhard--VB