-
Les marchés boursiers reprennent leur souffle, malgré la hausse du pétrole
-
Ligue des champions: le Sporting brise le rêve de Bodo Glimt
-
Poursuivi par sa soeur pour atteinte à la vie privée, Alain-Fabien Delon affirme avoir voulu "protéger son père"
-
"Pas de trêve contre le terrorisme", exhorte Milei en commémorant un attentat anti-israélien en Argentine
-
Sassou Nguesso, "l'Empereur" du Congo qui refuse de passer la main
-
Congo-Brazzaville: Denis Sassou Nguesso réélu pour un 5e mandat
-
Inquiétudes autour d'un vide juridique sur la pédocriminalité en Europe
-
L'Equateur nie avoir bombardé le territoire colombien
-
Washington accentue la pression sur Cuba qui rétablit peu à peu le courant
-
Gaza fête son premier Aïd en période de trêve, mais craint l'oubli face à la guerre en Iran
-
Liban: trois soldats tués par des frappes israéliennes dans le sud, centres d'accueil saturés
-
Les Bourses européennes clôturent en hausse, les yeux tournés vers les banques centrales
-
Protéger les pétroliers de l'Iran rime avec déploiement militaire massif, à Ormuz et au-delà
-
Opposé à la guerre en Iran, un haut responsable de l'antiterrorisme américain annonce sa démission
-
Visage des opérations anti-immigration de Trump, le policier Greg Bovino part à la retraite
-
Starmer appelle à "ne pas perdre de vue" l'Ukraine, en recevant Zelensky à Londres
-
Aux assises de Paris, le supplice des femmes yazidies traitées comme des "objets sexuels"
-
Etienne Davignon ou les tourments de l'histoire belge
-
Procès pour corruption en Argentine : "Je risque de mourir en prison" lance Mme Kirchner
-
La protection des sources des journalistes ne s'arrête pas aux portes du restaurant
-
Avec la guerre au Moyen-Orient, la crainte d'un choc pétrolier ressurgit
-
Logement: les expulsions ont atteint un niveau record en 2025
-
Assassinat de Lumumba : la justice ordonne le renvoi en procès d'un ex-diplomate belge
-
Financement libyen: Guéant "pas en capacité de comparaître" au procès en appel
-
Au tribunal, l'ex-leader du Sinn Fein Gerry Adams dément toute appartenance à l'IRA
-
Allemagne: des Ukrainiens suspectés de préparer des sabotages pour Moscou devant la justice
-
Municipales: Delogu se retire à Marseille, Knafo pourrait l'imiter à Paris
-
Israël annonce avoir tué le chef de la sécurité en Iran
-
Hôpitaux publics: l'activité est restée "très dynamique" en 2025
-
En Suède, une prison se prépare à accueillir des enfants de 13 ans, malgré les critiques
-
À Sao Paulo, un "Big Brother" boosté à l'IA cible les délinquants, et des innocents
-
Un survivant de la bombe atomique d’Hiroshima, enlacé par Obama en 2016, meurt à 88 an
-
Ali Larijani, le chef de la sécurité iranienne parvenu au sommet du pouvoir iranien avec la guerre
-
Policier condamné à planter des arbres: la Turquie épinglée à la CEDH
-
Près des trois quarts des Français disent avoir renoncé à un soin ces 5 dernières années
-
Procès Zepeda: le Chilien maintient qu'il n'a pas tué son ex-petite amie japonaise
-
Municipales: le PS critiqué pour ses alliances avec LFI, les dés bientôt jetés en vue du second tour
-
L'exode de dizaines de millions d'Indonésiens pour la fin du ramadan
-
Israël affirme avoir éliminé le chef de la sécurité en Iran
-
Liban: nouvel ordre d'évacuation israélien dans le sud, frappes sur la banlieue de Beyrouth
-
La nouvelle version de la série "Buffy contre les vampires" annulée
-
Un Chilien jugé pour la 3e fois pour l'assassinat de son ex-petite amie japonaise
-
La Bourse de Paris stable face à la remontée du prix du pétrole brut et avant la BCE
-
"Le toit m'est tombé sur la tête", raconte un médecin après une frappe à Kaboul
-
Assassinat de Lumumba: vers un procès historique en Belgique?
-
Images dénudées par l'IA Grok: trois adolescentes américaines assignent xAI
-
Australie: menaces de mort contre la mère de l'assaillant présumé de la plage de Bondi
-
Des centaines de morts et blessés dans un hôpital de Kaboul après une frappe pakistanaise, selon l'Afghanistan
-
Nvidia présente des puces conçues pour les centres de données dans l'espace
-
NBA: 50e succès pour Wembanyama et les Spurs
Les pèlerins de La Mecque se dirigent vers Mina, étape majeure du hajj
Des centaines de milliers de pèlerins musulmans sont arrivés jeudi sur le site religieux de Mina, pour accomplir l'un des rites majeurs du hajj, malgré la pandémie de Covid-19 et une chaleur accablante.
Les fidèles ont fait le voyage à pied ou en bus jusqu'à Mina, un lieu situé dans une vallée étroite entourée de montagnes rocheuses à sept kilomètres de la Grande Mosquée de La Mecque, ville la plus sacrée de l'islam dans l'ouest de l'Arabie saoudite.
Après avoir accompli mercredi le rite du "tawaf" - la circumambulation (faire le tour) autour de la Kaaba, structure cubique noire vers laquelle les musulmans du monde entier se tournent pour la prière - les fidèles vont passer la nuit de jeudi dans des tentes blanches climatisées à Mina.
Vendredi à l'aube, les pèlerins entameront l'ascension du mont Arafat, où le prophète Mahomet aurait prononcé son dernier sermon, point culminant du hajj. Ils passeront plusieurs heures sur le mont à prier et réciter le Coran.
Samedi, ils doivent procéder à la lapidation symbolique de Satan, en jetant des pierres sur des lieux symbolisant le diable.
Le hajj, l'un des plus grands rassemblements religieux au monde, requiert une organisation sans faille. Deux responsables d'une entreprise organisant des pèlerinages ont été limogés par le ministère saoudien du hajj pour avoir failli à leurs obligations, selon l'agence de presse officielle.
Les pèlerins étrangers ayant eu recours aux services de cette société, ont été exposés à des problèmes de "nourriture et d'hebergement", notamment l'absence de climatisation dans leurs tentes à Mina, a précisé la télévision publique Al-Ekhbariya.
-"Trop étroit"-
Un pèlerin s'est plaint auprès d'un responsable de la taille de sa chambre, avant d'être déplacé. "C'est trop étroit. Je sentais la respiration de mon voisin sur mon visage", a-t-il expliqué.
A leur arrivée à Mina, les pèlerins ont également reçu des petits sacs contenant des masques et du gel désinfectant, tandis que des ambulances étaient garées devant les multiples entrées du site.
Covid oblige, la foule de pèlerins a été limitée cette année à un million de fidèles, soit plus de deux fois moins qu'en 2019. C'est toutefois bien davantage que les deux dernières années, quand seuls quelques dizaines de milliers de participants étaient admis et les étrangers étaient exclus.
Quelque 850.000 musulmans venus du monde entier ont été autorisés cette année, à condition d'être vaccinés et de présenter un test PCR négatif. Le plus important hajj depuis 2019 se déroule dans un contexte de reprise épidémique dans plusieurs pays du Golfe, qui ont récemment remis en place des mesures barrières.
Sous des températures qui ont atteint les 42 degrés mercredi, quatre hôpitaux et 26 centres de soins ont été déployés à Mina pour traiter les pèlerins en cas de malaise.
"Nous avons pris toutes les précautions. Nous avons des médecins prêts à intervenir en cas de besoin", affirme Ahmad al-Zinani, l'un des responsables du camp.
- Haute sécurité -
Le hajj, habituellement l'un des plus grands rassemblements religieux annuels au monde, figure parmi les cinq piliers de l'islam et doit être entrepris au moins une fois dans la vie par tout musulman qui en a les moyens.
Le président de la Mauritanie et le vice-président de l'Indonésie sont arrivés jeudi pour participer au pèlerinage, ont indiqué les médias saoudiens.
Les rituels se déroulent sous haute sécurité avec des postes de contrôle de la police installés à divers endroits de La Mecque, et éviter une répétition des tragédies qui ont émaillé l'histoire du plus grand pèlerinage musulman.
En 1979, des hommes armés se sont barricadés à l'intérieur de la Grande Mosquée lors d'un assaut qui a fait 153 morts, selon le bilan officiel. En 2015, c'est une bousculade à Mina, qui a couté la vie à 2.300 personnes.
Des hélicoptères militaires ont été déployés "toute la journée (...) pour assurer la sécurité publique", a expliqué le commandant du groupe des forces armées dédié au hajj, le colonel Khaled ben Abdallah Al-Mutairi, aux médias locaux.
La foule de pèlerins étrangers représentent aussi une aubaine économique pour la monarchie du Golfe, qui dépend principalement de l'exportation de pétrole brut.
Avec le retour de centaines de milliers de fidèles, les secteurs hôteliers de La Mecque et les commerçants spécialisés dans le tourisme religieux espèrent se relever des énormes pertes générées les deux années précédentes en raison de la pandémie.
J.Bergmann--BTB