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Budget britannique: le gouvernement mise sur la défense et la santé
Des milliards injectés dans la santé ou la défense mais des coupes dans les Affaires étrangères et les Transports: la ministre britannique des Finances Rachel Reeves a présenté mercredi ses choix budgétaires, qui engageront son pays pour les années à venir.
La priorité est "d'investir dans la sécurité du Royaume-Uni, dans la santé et dans la croissance de l'économie", a martelé Mme Reeves dans un discours en milieu de journée devant les députés britanniques.
Grâce à des hausses d'impôts annoncées à l'automne (notamment des cotisations patronales), les budgets courants du gouvernement augmenteront de 2,3% par an d'ici la fin de la décennie en termes réels (taux de croissance en valeur moins taux de croissance des prix), a indiqué Mme Reeves.
Mais tous ne sont pas logés à la même enseigne: après un passage en revue détaillé des dépenses et des recettes, amorcé dès le retour au pouvoir des travaillistes en juillet dernier, la priorité est clairement donnée à la défense et la santé.
Des hausses de budget pour la défense étaient déjà actées. Londres prévoit de porter son budget militaire au-delà de 2,6% du produit intérieur brut (PIB) d'ici 2027 (une augmentation qui prend aussi en compte les agences de renseignement), et jusqu'à 3% à horizon 2034, au détriment du budget dédié à l'aide internationale au développement.
Le service public de santé (NHS), sous-financé depuis des années mais extrêmement coûteux, s'est quant à lui vu promettre mercredi une rallonge record de 29 milliards de livres (34 milliards d'euros) d'ici 2028-29, soit une hausse de 3% par an.
- Demandeurs d'asile -
Si Mme Reeves ne s'est pas appesantie dans son discours sur les ministères les moins bien lotis, elle a tout de même annoncé un milliard de livres d'économies sur le budget alloué aux demandeurs d'asile, tandis que la police devra se contenter d'une progression annuelle de 2,3%, soit la hausse moyenne.
Selon un document publié sur le site du gouvernement à l'issue de son discours, les ministères qui voient leur budget courant le plus raboté sont les Affaires étrangères (un recul de presque 7% d'ici 2029) et les Transports (-5%).
Ces coupes sont d'autant plus délicates que la Chancelière de l'Echiquier (titre officiel de Mme Reeves) a déjà tranché dans les dépenses à hauteur de plusieurs milliards de livres lors d'une présentation budgétaire en mars, rognant dans les aides pour les personnes handicapées et les coûts de fonctionnement de l'administration centrale, réduits de 15%.
Elle a en revanche accepté cette semaine de revenir sur la suppression d'une aide au chauffage universelle pour les retraités, décision impopulaire jusque dans son propre camp travailliste.
Mais si la Chancelière vise l'équilibre des recettes et des dépenses de fonctionnement, elle s'est donné davantage de marges de manoeuvre sur l'investissement, s'autorisant à emprunter plus dans ce but grâce à un changement des règles budgétaires.
Conséquence: une manne de 113 milliards de livres (134 milliards d'euros) supplémentaires sur cinq ans est venue s'ajouter aux près de 120 milliards annuels d'investissements déjà prévus.
- Des milliards investis -
"Les investissements publics devraient être à des niveaux historiquement élevés dans les années à venir", selon le très respecté Institut des études budgétaires (IFS). "Bien dépensé, cet argent devrait contribuer à la croissance et à de meilleurs services publics", note-t-il.
La plupart des investissements avaient été distillés par le gouvernement ces derniers jours: 86 milliards de livres d'ici 2030 dans les sciences et technologies ou la défense, 30 milliards de livres pour le nucléaire, plus de 15 milliards pour les transports publics dans les régions urbaines d'Angleterre.
Mme Reeves a aussi annoncé l'octroi de 39 milliards de livres sur dix ans à "un programme de logements abordables" et un investissement pouvant aller jusqu'à 750 millions dans un nouveau "superordinateur" national à Edimbourg.
Le gouvernement du Premier ministre Keir Starmer, dont la popularité est en berne, espère que cela l'aidera à relancer une activité économique atone, pénalisée aussi par la guerre commerciale lancée par les Etats-Unis.
Mais "si la croissance ne se confirme pas, (Mme Reeves) devra soit réduire davantage les dépenses publiques, soit augmenter à nouveau les impôts" lors de son budget d'automne, prévient Joe Nellis, du cabinet de conseil MHA.
S.Spengler--VB