-
Bolivie: fin progressive des barrages routiers après sept semaines de crise
-
Marc Bloch, l'historien résistant, entre au Panthéon
-
Mondial-2026: après le déluge, la France et Mbappé au rendez-vous des 16e
-
Canicule: la chaleur gagne encore du terrain et les records tombent
-
Autonomie de la Corse: l'heure du choix pour les députés
-
Les députés hongrois votent sur des mesures anti-corruption, avec le dégel des fonds européens en vue
-
Aide à mourir: nouvel examen du texte à l'Assemblée, baroud d'honneur pour les opposants
-
Mondial-2026: France-Irak interrompu par les intempéries, les spectateurs priés de s'abriter
-
Luc Besson accusé de viol: décision mardi sur une éventuelle réouverture des investigations
-
Trump menace de prison quiconque endommagerait un bassin qu'il a fait rénover
-
La Roumanie toujours sans nouveau Premier ministre après l'échec d'Adrian Vestea
-
Mondial-2026: respect et adoration pour Messi en Argentine
-
Marchés mondiaux: les négociations USA-Iran en ligne de mire, la tech décroche à Wall Street
-
Présidentielle en Colombie: Trump "impatient de travailler avec le président élu
-
Mondial-2026: la France vise les 16e, Messi éblouit encore
-
Les Etats-Unis veulent un ordinateur quantique utilisable pour de la recherche scientifique d'ici 2028
-
Aide à mourir: nouvel examen du texte à l'Assemblée, dernier barroud d'honneur pour les opposants
-
Les hôpitaux se préparent à l'arrivée des victimes de la chaleur
-
Contre la chaleur milanaise, des jupes chez Thom Browne et du lin chez Armani
-
Mondial-2026: l'éternel Messi envoie l'Argentine en 16e
-
Ebola en RDC: plus de 1.000 cas et 254 décès, selon un dernier bilan officiel
-
Foot: Messi seul meilleur buteur en Coupe du monde avec deux nouveaux buts
-
Une journaliste TV de L'Equipe privée d'antenne après ses propos sur les pères et l'accouchement
-
A Gaza, le surf comme exutoire
-
La comète 3I/ATLAS probablement beaucoup plus âgée que le Système solaire
-
Après la démission de Starmer, des Britanniques affichent un optimisme prudent
-
Patrick Martin (Medef) craint la reconduite au moins partielle de la surtaxe d'IS en 2027
-
Canicule: Enedis accélère l'adaptation du réseau électrique à Paris
-
Foot: Messi seul meilleur buteur en Coupe du monde avec un 17e but
-
Plus de la moitié des Français en vigilance rouge, record de température pour juin
-
La Bourse de Paris en léger recul plombée par le luxe
-
Au Qatar, 13 morts dans l'explosion d'un immense complexe gazier
-
Bolivie : les pénuries s'atténuent malgré neuf barrages routiers encore actifs
-
Non-lieu confirmé dans le scandale sanitaire du chlordécone
-
Tennis: titrée à Wimbledon en 2023, Vondrousova suspendue quatre ans pour refus de test antidopage
-
Partenariat sur l'IA entre A24 et Google, qui prend une participation dans le studio
-
Dangereux pour la santé, le "stress thermique" augmente fortement à l'échelle mondiale, selon une étude
-
Fibre Excellence: la direction retire son offre pour laisser la place au nouvel investisseur
-
En ouverture du congrès de la CFDT, Marylise Léon fustige l'extrême droite
-
Le fondateur de Wikipédia s'oppose à l'utilisation de l'IA pour éditer les articles
-
Les Bourses européennes clôturent sans direction claire
-
Plan de départs volontaires au sein du groupe de presse EBRA: jusqu'à 400 postes visés
-
Thom Browne propose des shorts et des jupes aux hommes de la canicule
-
Andy Burnham, le "roi du Nord" en marche pour Downing Street
-
Mondial-2026: la France et l'Argentine visent les 16e, au lendemain du réveil espagnol
-
Le groupe de presse régionale EBRA annonce un plan de départs volontaires visant jusqu'à 400 postes
-
Washington annonce suspendre ses sanctions sur le pétrole iranien
-
Sous une chaleur étouffante, plus de la moitié des Français en vigilance rouge
-
La grande distribution se rebiffe et se pose en défenseur du pouvoir d'achat
-
Wall Street ouvre en petite hausse, surveille les pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran
Dans le sud du Liban, des habitants pressés de rentrer chez eux après la trêve
Après l'annonce d'une trêve avec Israël, Amani Aatrash est impatient de pouvoir emprunter le pont de Qasmiyeh, que des bulldozers réparent après une frappe israélienne, pour rentrer dans le sud du Liban, comme des dizaines de milliers de déplacés.
"Nous sommes partis une heure avant l'entrée en vigueur du cessez-le-feu pour arriver au pont dès qu'il sera ouvert, et rentrer dans notre village", dit cette femme de 37 ans.
"L'attente est difficile parce que nous voulons rentrer au plus vite", ajoute-t-elle alors qu'une file de voiture s'allonge devant le pont qui relie la région de Tyr au reste du Liban.
Une trêve de dix jours, annoncée jeudi par le président président américain Donald Trump, est entrée en vigueur à minuit heure locale (21H00 GMT jeudi).
Elle intervient après un mois et demi de conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, qui a fait près de 2.200 morts au Liban.
- "Sentiment indescriptible" -
La guerre a déplacé plus d'un million de personnes, soit le cinquième de la population du pays, notamment du sud et de la banlieue sud du pays, bastions du Hezbollah.
"Notre sentiment est indescriptible, un sentiment de fierté et de victoire", ajoute Amani Aatrash.
"Aucun soldat israélien ne doit rester sur notre terre, ils doivent se retirer et nous pourrons vivre en paix", ajoute-t-elle.
L'accord de cessez-le-feu ne mentionne pas cependant le retrait de l'armée israélienne des zones proches de la frontière dans le sud qu'elle a occupées pendant la guerre.
Dès l'aube, un longue file de voitures s'est formée sur la route menant au pont de Qasmiyeh, qui enjambe le fleuve Litani.
Et ce malgré les avertissements de l'armée israélienne qui a demandé aux habitants de ne pas revenir sur la rive sud du Litani et affirmé qu'elle maintenait son occupation de la zone frontalière.
Quelques heures avant le cessez-le-feu, les bombardements israéliens ont endommagé le pont de Qasmiyeh et trois bulldozers oeuvrent, sous la supervision de l'armée libanaise, à boucher le cratère causé par les bombes.
Dès que la voie redevient praticable, les motos puis les voitures s'engagent, certains klaxonnant en signe de joie et agitant les drapeaux jaunes du Hezbollah.
L'armée a annoncé qu'une de ses unités, en coopération avec les municipalités locales et des ONG, avait rouvert le pont.
Avant d'y arriver, une longue file de voitures, les toits chargés de matelas, de couvertures et d'ustensiles ménagers, s'est formée sur l'autoroute du sud entre Saïda et Tyr.
Beaucoup de déplacés interrogés par l'AFP disent ignorer si leurs maisons, qu'ils ont fuies sous les bombes il y a six semaines, sont toujours debout.
"Quand nous sommes partis, il nous a fallu 16 heures" pour nous rendre à Beyrouth en raison des embouteillages monstres, dit Ghufran Hamza, qui attend avec son fils devant le pont.
"Aujourd'hui, c'est la même chose", ajoute-t-elle. "Mais ce n'est pas grave, l'essentiel est que nous rentrons dans notre village et sur notre terre".
- "Je planterai une tente" -
"Si ma maison est détruite, je planterai une tente devant et j'y resterai", affirme-t-elle.
A quelques mètres, Mohammad Abou Raya, 35 ans, espère ne plus être déplacé à nouveau.
"Grâce à Dieu, nous rentrons chez nous et nous sommes vainqueurs malgré les bombardements", affirme ce père de trois enfants.
"Même si nous ne retrouvons pas nos maisons, l'important est de rentrer sur notre terre", ajoute à l'AFP ce père de trois enfants.
A 77 ans, Tamer Abdelatif Hamza, lui, ne cache pas sa colère après avoir été déplacé pendant 50 jours. "Nous ne voulons plus être des ennemis d'Israël, et payer le prix de l'inaction des pays arabes et du gouvernement libanais", dit-il.
"Nous avons dormi dix jours sur la plage. Personne (...) ne nous a aidés", ajoute cet homme qui veut rentrer dans son village de Jmeijmeh.
"Toutes nos maisons ont été détruites, il ne nous reste rien. Nous avons apporté des couvertures et nous dormirons à la belle étoile".
T.Germann--VB