-
Angleterre: Chelsea lâche prise, Tottenham encore frustré
-
24 Heures moto: BMW en tête après huit heures de course
-
Qualifs. Mondial-2027: accrochées par les Pays-Bas, les Bleues à l'arrêt
-
Top 14: Pau distance Bordeaux-Bègles dans la course aux demies
-
Ligue 1: Freiné par Nice, Lille manque une balle de break
-
Ligue 1: Marseille giflé par Lorient, Lille tenu en échec par Nice
-
Le ministre du Travail écarte l'idée d'un 8 mars férié
-
Grasset: 300 auteurs appellent à la création d'une "clause de conscience" dans l'édition
-
24 Heures moto: BMW et Yamaha à la bagarre après six heures de course
-
Italie: Naples sombre à domicile, l'Inter sacré dès le week-end prochain ?
-
Ukraine: six morts dans une fusillade à Kiev, le tireur présumé abattu
-
Carburant: le gouvernement appelle les distributeurs à baisser les prix
-
Au Liban, des déplacés libanais réticents à rentrer chez eux malgré la trêve
-
En Angola, Léon XIV fustige les "catastrophes" liées à l'exploitation des ressources
-
Ukraine: au moins cinq morts dans une fusillade à Kiev, le tireur présumé abattu
-
ATP 500 de Barcelone: Fils en finale, à un mois de Roland-Garros
-
Ligue 1: Lorient s'offre un OM désespérant
-
Six nations: succès bonifié mais en deux temps pour les Bleues face aux Galloises
-
Liban: un Casque bleu français tué dans une embuscade attribuée au Hezbollah
-
Manifestations en Allemagne pour dénoncer un ralentissement de la transition énergétique
-
Léon XIV poursuit sa tournée africaine en Angola, avec Trump en toile de fond
-
Euro de judo: deux nouvelles médailles pour les Bleus
-
A Londres, la police antiterroriste enquête après un incendie contre l'ancien local d'une association juive
-
Italie: Allegri se projette sur le long terme avec l'AC Milan et ne se voit pas sélectionneur
-
La maladie à corps de Lewy, un trouble neurodégénératif peu connu mais fréquent
-
L'Iran verrouille de nouveau le détroit d'Ormuz face au blocus américain
-
Amstel Gold Race: Evenepoel grand favori en l'absence de Pogacar
-
Nathalie Baye en six films
-
Algues en Guadeloupe: l'année s'annonce chargée en sargasses
-
L'actrice française Nathalie Baye est morte, annonce sa famille à l'AFP
-
Nathalie Baye, la discrète en majesté
-
Des chamans IA prédisent l'avenir en Corée du Sud
-
Face à Trump, les armes passent à gauche aux Etats-Unis
-
Jeux vidéo rendus inutilisables: des citoyens en colère interpellent l'UE
-
Les industriels du plastique sous pression avec la flambée du pétrole
-
Guerre en Iran: hausse de 4 à 5% des prix en rayon à venir, selon l'UFC Que Choisir
-
Décès de l'actrice Nadia Farès à 57 ans après un malaise dans une piscine
-
Coupe du Roi: Griezmann enfin récompensé avec l'Atlético ?
-
Barrages NBA: Curry et les Warriors éliminés par Phoenix, Orlando en play-offs
-
A Barcelone, Pedro Sánchez réunit des dirigeants de gauche dans un front antiréactionnaire
-
L'extrême droite européenne se rassemble à Milan
-
Léon XIV poursuit sa tournée africaine marathon en Angola
-
L'Iran menace de refermer le détroit d'Ormuz si le blocus américain se poursuit
-
Décès de l'actrice Nadia Farès à 57 ans, après un accident en piscine
-
Un forum diplomatique en Turquie pour "réduire les tensions" au Moyen-Orient
-
La Cour suprême américaine donne raison à Chevron dans une affaire de négligence environnementale
-
Ligue 1: Lens arrache la victoire contre Toulouse et s'accroche à son rêve européen
-
Foot: Griezmann veut savourer ses derniers moments avec l'Atlético
-
Dans la banlieue sud de Beyrouth dévastée, un timide espoir de paix
-
Le Liban travaille à "un accord permanent" après le cessez-le-feu avec Israël
A Barcelone, la réunion d'une internationale progressiste pour "protéger" la démocratie
L'Espagnol Pedro Sánchez en tête, les chefs de file de la gauche dans le monde se sont réunis samedi à Barcelone pour afficher leur volonté de "protéger" la démocratie, lors de réunions marquées aussi par le réchauffement des relations entre l'Espagne et le Mexique.
Ce forum se déroulait le même jour qu'un rassemblement de responsables européens d'extrême droite à Milan, dans le nord de l'Italie, et réunissait une quinzaine de dirigeants internationaux, dont le président du Conseil européen Antonio Costa et les chefs d'Etat brésilien, mexicain, sud-africain, colombien, uruguayen ou encore irlandais.
La présence de la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum en Catalogne revêtait un caractère symbolique, quelques semaines à peine après la reconnaissance par le roi Felipe VI, pour la première fois, de "nombreux abus" pendant la conquête espagnole de l'Amérique au XVIe siècle, un sujet de tensions entre Madrid et Mexico depuis de nombreux mois.
A son arrivée pour la réunion, Mme Sheinbaum, dont c'était la première visite en Espagne depuis son investiture en octobre 2024, a d'ailleurs assuré devant les journalistes qu'il n'y avait pas de "crise diplomatique" entre son pays et l'Espagne, et qu'il n'y en avait même jamais eu.
- "Pour une alternative" -
"Je viens d’un peuple qui reconnaît son origine dans les grandes cultures autochtones, celles qui furent réduites au silence, asservies et pillées, mais qui ne furent jamais vaincues, car il est des mémoires qui ne se conquièrent pas et des racines qu'on n'arrache jamais", a-t-elle ensuite déclaré lors de l'ouverture de la réunion, assurant par ailleurs qu'elle souhaitait proposer une déclaration "contre une intervention militaire à Cuba".
En ouvrant la réunion, le Premier ministre socialiste espagnol Pedro Sanchez, un des opposants les plus farouches en Europe à la guerre en cours au Moyen-Orient, s'est aussi de son côté dit favorable à une réforme des Nations unies.
"Nous pensons que le moment est venu pour que l’Organisation des Nations unies soit renouvelée, réformée et pourquoi pas, bien sûr, dirigée par une femme. Ce n’est pas seulement une question de justice, c’est aussi une question de crédibilité", a-t-il lancé.
"C’est un sommet pour une alternative dans le monde, et non pas contre quelque chose. C’est une sorte de phare qui, au milieu de la confusion, de l’erreur et du désordre global dangereux pour toute l’humanité, trace une ligne, une sorte de flèche qui suit une direction, la direction de la vie, et non celle de la mort", a assuré de son côté le président colombien Gustavo Petro samedi face aux journalistes, réfutant l'idée d'un sommet anti-Trump.
- "Rétablir la crédibilité de l'ONU" -
Parallèlement à ce rassemblement était également organisé samedi à Barcelone un forum de "Mobilisation progressiste globale" (GPM), auquel, en plus de certains des dirigeants internationaux présents le matin, des représentants d'organisations syndicales et autres chercheurs de plus de quarante pays avaient pris part depuis vendredi sous l'égide en particulier de l'Internationale socialiste, présidée par Pedro Sánchez.
La clôture de cette manifestation, à laquelle a participé le gouverneur démocrate du Minnesota Tim Walz et durant laquelle ont été projetées des vidéos du maire de New York Zohran Mamdani, a été assurée par Pedro Sánchez et le président brésilien Lula, qui a lui aussi appelé à des réformes au sein des Nations unies.
"Il faut rétablir la crédibilité de l’ONU, qui a été rongée par l’irresponsabilité de ses membres permanents", a affirmé le chef d'État brésilien.
Dans son discours final, Sánchez a de nouveau entonné le "Non à la guerre", le slogan qu'il a fait sien depuis le début du conflit des États-Unis et d’Israël contre l’Iran et qui a lui a valu les foudres de Donald Trump.
L'affichage public d'un front international de gauche coïncidait samedi avec un rassemblement de l'extrême droite européenne à Milan auquel doivent prendre part le Français Jordan Bardella et le Néerlandais Geert Wilders, une semaine après la défaite électorale du nationaliste Viktor Orban en Hongrie.
J.Sauter--VB