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Groenland: la Bourse de Paris plombée par les menaces douanières de Donald Trump
Groenland et Danemark veulent rapidement rencontrer Rubio après les menaces de Trump
Le Groenland et le gouvernement danois appelaient mardi à des pourparlers rapides avec les Etats-Unis pour dissiper des "malentendus", après le renouvellement des revendications de Donald Trump sur l'annexion de l'île arctique, territoire autonome danois.
Nuuk et Copenhague ont demandé à rencontrer rapidement le secrétaire d'Etat américain pour "discuter des déclarations marquantes des Etats-Unis concernant le Groenland", a écrit sur Facebook la cheffe de la diplomatie groenlandaise Vivian Motzfeldt.
Son homologue danois Lars Løkke Rasmussen a précisé que la demande avait été faite lundi.
Cette réunion devrait être la première du gouvernement groenlandais avec le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, M. Løkke l'ayant lui déjà rencontré en tête à tête à deux reprises.
L'idée avancée par Donald Trump de l'omniprésence de la Chine au Groenland compte parmi les incompréhensions à éclaircir.
"Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d'investissements chinois", a dit le ministre danois à la sortie d'une réunion avec la commission parlementaire des affaires étrangères sur la relation entre le royaume du Danemark - qui rassemble le Danemark métropolitain, les îles Féroé et le Groenland - et les Etats-Unis.
Le président américain émet aussi des doutes quant à la capacité du Danemark à assurer la sécurité du Groenland, ce qui "repose sur une mauvaise lecture".
"Nous veillons sur le royaume", a insisté M. Løkke, ajoutant qu'il n'était pas utile de "dramatiser" les choses.
le Danemark a fortement investi dans la sécurité arctique ces douze derniers mois, allouant pour cela quelque 90 milliards de couronnes (1,2 milliard d'euros).
- Solidarité de l'Europe "toute entière" -
Mardi dans la soirée, le président français Emmanuel Macron a dit ne pas imaginer les Etats-Unis "violer la souveraineté danoise".
Plus tôt dans la journée, la France, l'Allemagne, l'Italie, la Pologne, l'Espagne et le Royaume-Uni avaient dans une déclaration commune apporté leur soutien au Danemark face aux revendications de Donald Trump sur le Groenland.
Les ministres des Affaires étrangères nordiques ont également souligné dans un communiqué commun que les affaires concernant le Danemark et le Groenland devaient être tranchées exclusivement par le Danemark et le Groenland.
A Paris, où elle a participé à un sommet des alliés de l'Ukraine, la Première ministre danoise Mette Frederiksen s'est félicitée de cette démonstration de solidarité.
"Cela contribue en tout cas à souligner qu'il ne s'agit pas seulement d'un conflit avec le Royaume du Danemark (...) mais bien avec l'Europe toute entière", a-t-elle dit à la télévision DR.
Le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen a lui aussi remercié les dirigeants européens de leur "soutien sans ambiguïté".
Plusieurs fois, le Groenland, soutenu par sa puissance de tutelle, a dit ne pas être à vendre et décider seul de son avenir.
A maintes reprises ces derniers jours, Donald Trump et son entourage ont répété, à la presse et sur les réseaux sociaux, leur intention de faire passer l'immense île arctique de 57.000 habitants sous drapeau américain.
Le Danemark - Groenland compris - est membre de l'Otan et une attaque américaine contre l'un des membres de l'Alliance signifierait "la fin de tout", notamment l'ordre de sécurité mondial établi à la fin de la Deuxième guerre mondiale, a estimé la Première ministre danoise.
- "Pas acceptable" -
L'envoyé spécial pour le Groenland Jeff Landry, nommé fin décembre, a cherché mardi à calmer le jeu.
Selon lui, le président américain n'envisage pas d'utiliser la force pour prendre le contrôle du Groenland.
"Je ne crois pas que ce soit de cela qu'il parle", a-t-il dit à la télévision américaine CNBC.
A Nuuk, le chef du gouvernement groenlandais a invité "les États-Unis à engager un dialogue respectueux par les voies diplomatiques et politiques appropriées et à recourir aux enceintes déjà existantes, fondées sur des accords qui existent déjà", après avoir exhorté la veille à ne pas céder à la "panique".
A travers la capitale, les Groenlandais estimaient que les commentaires de Donald Trump n'étaient "pas acceptables dans un monde civilisé".
"Nous demandons du respect pour notre pays et notre peuple. Nous sommes ouverts aux affaires et aux relations, mais uniquement sur la base du respect mutuel", a souligné le directeur de l'Association des entreprises du Groenland, Christian Keldsen.
H.Kuenzler--VB