-
Japon: à Niseko, le paradis du ski face aux tensions du succès international
-
La Bourse de Paris avance prudemment avec la baisse des prix de l'énergie
-
Derrière le retour de BTS, la face sombre de la K-Pop
-
Washington songe à lever ses propres sanctions sur le pétrole iranien, en pleine guerre avec Téhéran
-
Moyen-Orient: les marchés profitent d'une accalmie sur les prix de l'énergie
-
Milan-Sanremo: Pogacar face à son obsession
-
Norvège: la princesse Mette-Marit dit avoir été "manipulée et trompée" par Epstein
-
IA: le géant chinois Xiaomi va investir 7,5 milliards d'euros sur trois ans
-
Au Somaliland, un refuge pour guépards sauvés d'un trafic vers le Golfe
-
Le live-shopping, grand bazar numérique à portée de clic
-
NBA: Wembanyama qualifie les Spurs pour les play-offs, James égale un record avec les Lakers
-
Ligue 1: une nouvelle chance pour Lens, un choc Lyon-Monaco
-
Athlétisme: cinq chances de médailles françaises aux Mondiaux en salle
-
Athlétisme: Duplantis et Hodgkinson attendus pour briller aux Mondiaux en salle de Torun
-
En Inde, la fin d'un brevet va doper la lutte contre l'obésité et son juteux marché
-
BTS sort son premier album studio depuis 2020 avant son grand retour sur scène
-
La reprise du verrier Arc sur le point d'être actée
-
BTS sort un nouvel album à la veille de son grand retour sur scène
-
Ligue Conférence: Strasbourg se fait peur mais file en quarts
-
A la veille des législatives, Kolding ville miroir des défis du Danemark
-
Italie : Umberto Bossi, fondateur de la Ligue du Nord, est mort à 84 ans
-
Ligue Europa: Lille prend la porte face à Aston Villa, encore
-
A Grandpuits, TotalEnergies vante le recyclage plastique chimique malgré les critiques
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux chamboulés par des attaques sur les infrastructures énergétiques
-
Entre angoisse et espoir, les Iraniens célèbrent leur Nouvel an
-
Wall Street termine dans le rouge, lestée par le pétrole
-
L'Iran en passe d'être "décimé", assure Netanyahu
-
Ligue Europa : à dix puis neuf, Lyon éliminé par le Celta
-
Le bébé macaque Punch s'adapte avec courage et attire les foules dans son zoo au Japon
-
L'acteur Chuck Norris hospitalisé à Hawaï
-
Les réseaux sociaux affectent le bien-être des jeunes dans le monde, selon un rapport
-
Attaqué, Accor "dément fermement" être impliqué dans "la traite d’êtres humains ou d'enfants"
-
Jeux vidéo: Ubisoft coupe dans sa filiale américaine Red Storm Entertainment
-
Biathlon: la revanche de Lou Jeanmonnot, sacrée à deux courses de la fin
-
La Bourse de Paris termine en forte baisse, emportée par les prix de l'énergie
-
"Autorévélation": quand les entreprises se dénoncent à la justice pour corruption
-
Entente toujours cordiale entre Trump et Takaichi, malgré l'Iran ... et Pearl Harbor
-
L'Iran ne fera preuve d'"aucune retenue" dans la guerre, les hydrocarbures flambent
-
TikTok, premier réseau social pour s'informer chez les adolescents
-
Affaire des "ports africains": Vincent Bolloré jugé en décembre à Paris pour corruption
-
L'Iran demande à Berlin de "clarifier" le rôle de la base américaine de Ramstein dans la guerre
-
Affaire Epstein: d'anciennes mannequins demandent à la justice française d'enquêter sur un ex-dirigeant de l'agence Elite
-
En pleine guerre au Moyen-Orient, les fidèles préparent l'Aïd "le coeur lourd"
-
En visite d'Etat au Royaume-Uni, le président du Nigeria évoque "le défi du terrorisme"
-
Relaxe générale au procès d'une tentative d'escroquerie dénoncée par TotalEnergies
-
Biathlon: la Française Lou Jeanmonnot remporte la Coupe du monde
-
Guerre au Moyen-Orient: la BCE sonne l'alerte pour la santé de la zone euro
-
Equipe de France: confiance maintenue en Chevalier, Mbappé en vedette américaine
-
La Réunion: les autorités alertent face aux "comportements dangereux" près du volcan en éruption
-
Norvège : la défense plaide l'acquittement pour les viols dont est accusé le fils de la princesse héritière
Le Premier ministre groenlandais refuse de céder à la "panique" après les menaces de Trump
Le Premier ministre groenlandais a appelé lundi à ne pas céder à la "panique" après la réaffirmation par Donald Trump de son intention de faire passer le territoire autonome danois sous drapeau américain, et a souhaité rétablir une "bonne coopération" avec les Etats-Unis.
"La situation n'est pas telle que les Etats-Unis puissent conquérir le Groenland. Ce n'est pas le cas. Nous ne devons donc pas paniquer. Nous devons rétablir la bonne coopération que nous avons eue", a dit Jens-Frederik Nielsen lors d'une conférence de presse à Nuuk, la capitale du Groenland.
Il a cependant souligné que son gouvernement allait "maintenant durcir le ton, car nous ne sommes pas satisfaits de la situation dans laquelle nous nous trouvons"
"Ca suffit que la communication se fasse par les médias et par divers détours", a-t-il affirmé.
Interrogé par le magazine américain The Atlantic sur les implications pour le Groenland de l'opération militaire menée par les forces spéciales américaines au Venezuela, Donald Trump venait de déclarer que c'était à ses partenaires de les évaluer : "Ils vont devoir se faire leur propre opinion".
Pour M. Nielsen, une chose est sûre, la situation est très différente.
"Notre pays n'est pas comparable au Venezuela. Nous sommes un pays démocratique. Il l'est depuis de très, très nombreuses années", a-t-il insisté.
Le président américain répète avoir "besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale".
"Le Danemark ne sera pas en mesure de s'en occuper", a-t-il affirmé devant des journalistes à bord d'Air Force One dimanche soir, affirmant qu'il allait s'occuper "du Groenland dans environ deux mois", voire "dans 20 jours".
"Si les États-Unis choisissent d'attaquer militairement un autre pays de l'Otan, alors c'est la fin de tout. Y compris notre Otan et donc la sécurité mise en place depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale", a déclaré la Première ministre danoise Mette Frederiksen à la télévision TV2.
La cheffe du gouvernement, qui juge la situation "sérieuse", a affirmé faire "tout (s)on possible pour que ce ne soit pas le cas".
"Je ne suis pas d'accord pour dire que la sécurité dans l'Arctique n'est pas assurée", a-t-elle ajouté. En 2025, le Danemark a alloué quelque 90 milliards de couronnes (1,2 milliard d'euros) à la sécurité dans la région, a-t-elle rappelé.
"Que ce soit la rupture d'un câble de communication ou les menaces de Trump, le peuple groenlandais doit se préparer", a-t-elle dit à l'AFP.
Immense île arctique peuplée de 57.000 habitants, le Groenland dispose d'importantes ressources minières, majoritairement non exploitées, et est considéré comme un emplacement stratégique. Les Etats-Unis y ont déjà une base militaire et en exploitaient une dizaine pendant la guerre froide.
- "Très inquiétant" -
Le mois dernier, le président américain s'était plaint que des navires russes et chinois soient "partout" le long des côtes du Groenland.
"Il répand des mensonges sur la présence de ces navires. C'est très inquiétant", a souligné Mme Chemnitz.
Lundi dans un communiqué, le ministère chinois des Affaires étrangères a exhorté les États-Unis de "cesser d'utiliser la prétendue menace chinoise comme prétexte pour chercher des gains personnels".
Dimanche soir, Mette Frederiksen s'était déjà élevée avec fermeté contre les propos du président américain: "Je demande instamment aux Etats-Unis de mettre fin à leurs menaces contre un allié historique et contre un territoire et un peuple qui ont clairement fait savoir qu'ils n'étaient pas à vendre".
Les dirigeants européens se rangeaient lundi derrière le Danemark et le Groenland.
L'Union européenne attend de ses partenaires qu'ils respectent les principes de la souveraineté et de l'intégrité d'un territoire, a souligné la Commission.
Samedi, une publication sur X de l'épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller, avait déjà semé le trouble.
Alors que les Etats-Unis intervenaient militairement à Caracas, Katie Miller publiait sur son compte X une carte du Groenland colorée aux couleurs du drapeau américain, assortie d'une courte légende en capitales: "SOON" ("bientôt").
Depuis, une carte de l'île arctique colorée aux couleurs du drapeau groenlandais rouge et blanc a fleuri sur les réseaux sociaux.
Le Danemark est un allié historique et traditionnel des Etats-Unis, se fournissant largement auprès de Washington pour son armement.
L'annonce fin décembre par Donald Trump de la nomination d'un envoyé spécial pour le Groenland avait déjà provoqué un nouvel accès de fièvre entre les deux pays.
Le Groenland répète ne pas être à vendre et vouloir décider seul de son avenir.
En janvier 2025, 85% des Groenlandais s'étaient dits opposés à leur rattachement aux Etats-Unis, selon un sondage publié dans la presse danoise et groenlandaise. Seuls 6% y étaient favorables.
Fin mars 2025, le vice-président américain, JD Vance, avait provoqué un tollé en prévoyant de se rendre au Groenland sans y avoir été invité. Il y avait finalement renoncé pour se contenter de visiter la seule base militaire américaine du territoire.
N.Schaad--VB