-
Après la tempête à New York, des "jacuzzi" géants pour faire fondre la neige
-
Ligue Europa : Lyon termine en beauté contre le PAOK avec sa classe biberon
-
Ligue Europa: Lille se relance de justesse contre Fribourg et file en barrages
-
Prothèses mammaires PIP : le tribunal de commerce accorde de 6.000 à 47.000 euros à 371 victimes
-
Attaque de l'aéroport au Niger : le chef de la junte félicite la Russie pour son aide et accuse la France
-
Wall Street plombée par la chute de Microsoft
-
Une journée de mobilisation pour Christophe Gleizes se termine en musique au Bataclan
-
L'Iran menace de frapper les bases militaires et porte-avions américains en cas d'attaque
-
NBA: et si c'était la dernière danse de LeBron James?
-
Waymo pourrait lancer ses robotaxis à Londres dès cette année
-
L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal élu à l'Académie française
-
Acier: ArcelorMittal envisage une nouvelle délocalisation de ses fonctions support
-
Propos sur les "rafles": ciblé par des tweets "abjects", Arno Klarsfeld porte plainte pour "incitation à la haine"
-
Ligue 1: "Mon doublé contre Paris a été le déclic", assure Panichelli à l'AFP
-
Cisjordanie: prière juive matinale au tombeau de Joseph, un chef colon israélien salue une "étape majeure"
-
Capgemini ébranlé par la révélation d'un contrat avec l'ICE
-
Intempéries au Portugal: plus de 400.000 clients toujours sans électricité, selon les autorités
-
Après Minneapolis, les Etats-Unis se dirigent vers la paralysie budgétaire
-
Les ours du Svalbard ont résisté mieux que prévu au réchauffement
-
Colombie: restriction à l'importation de drones face aux attaques des groupes armés
-
Iran: l'UE accentue la pression contre un "régime terroriste"
-
Entre menaces américaines et sanction inédite de l'UE, l'Iran sous pression
-
Un méga-projet gazier de TotalEnergies au Mozambique reprend après cinq ans d'interruption
-
Melania Trump dévoile son documentaire Amazon à plusieurs millions de dollars
-
Après Minneapolis, les Etats-Unis se dirigent vers une paralysie budgétaire partielle
-
A Moscou, les pires chutes de neige en deux siècles
-
Wall Street lève le pied après des résultats de géants de la tech
-
Iran : l'UE désigne les Gardiens de la Révolution comme organisation terroriste
-
En Sicile, des perroquets mis à l'abri après le spectaculaire glissement de terrain
-
Open d'Australie: une finale Sabalenka-Rybakina, comme en 2023
-
L'émissaire de Trump promet de poursuivre les opérations à Minneapolis mais admet des problèmes
-
Face aux pressions internationales, l'Iran promet une "riposte écrasante"
-
Côte d'Ivoire: l'Etat a commencé l'achat des stocks de cacao pour résoudre la crise
-
Iran: l'UE prête à accentuer la pression sur les Gardiens de la Révolution, sanctionne un ministre
-
Mozambique: d'énormes réserves de gaz dans le Nord, théâtre d'une insurrection
-
Le nombre de chômeurs inscrits à France Travail en hausse en 2025
-
Coup d'envoi à Toulouse d'une journée de mobilisation pour le journaliste Christophe Gleizes
-
Bretagne: des oiseaux souillés par un pétrole similaire à celui de l'Erika
-
Violences à l'école: près d'un tiers des collégiennes victimes de cyberviolences
-
USA: en difficulté, le groupe pétrochimique Dow annonce la suppression de 4.500 postes
-
Ligue des champions: OM, la grande désillusion
-
L'émissaire de Trump à Minneapolis présente son plan anti-immigration
-
Rugby: avec la fin de carrière d'Atonio, le pack du XV de France sans clef de voûte
-
JO-2026: l'Académie de glace de Montréal, berceau des plus grands patineurs mondiaux
-
JO-2026: les noms des porte-drapeaux français dévoilés vendredi
-
La nouvelle politique migratoire de l'UE? Serrer encore un peu la vis
-
Les polluants éternels vont coûter très cher à l'Europe
-
Face aux pressions internationales, l'Iran prêt à une "riposte écrasante"
-
L'émissaire de Trump à Minneapolis présente son plan antimigration
-
Paralysé, un Chinois dirige sa ferme d'un simple doigt
Brésil: 31 morts et 74 disparus dans le sud, submergé par les inondations
Le bilan des pluies diluviennes qui sèment le chaos dans le sud du Brésil a encore augmenté vendredi, avec 31 morts et 74 disparus, tandis que le niveau des cours d'eau continue de monter de façon alarmante.
La tache des secouristes est très difficile, des villes entières étant pratiquement coupées du monde, rendues inaccessibles par les inondations qui ont dévasté l'Etat du Rio Grande do Sul, où il devrait pleuvoir au moins jusqu'à samedi.
Les dégâts humains et matériels sont surtout concentrés dans la région centrale de cet Etat frontalier avec l'Argentine et l'Uruguay, qui vit le "pire désastre climatique de son histoire", selon son gouverneur, Eduardo Leite.
"Ici, c'est chez moi et je ressens beaucoup de peine, ça me fait mal au coeur", dit à l'AFP Maria Luiza, 51 ans, qui réside à Sao Sebastiao do Cai, dans une des zones les plus touchées par les inondations.
Vendredi, des rues de la métropole Porto Alegre, capitale du Rio Grande do Sul, ont à leur tour été envahies par l'eau en raison de la crue exceptionnelle du Guaiba, fleuve emblématique du sud du Brésil.
Les autorités estiment que le niveau du Guaiba pourrait atteindre prochainement 5 mètres. Le record historique, datant de 1941, est de 4,71 m.
- "Crise climatique" -
Le bilan précédent de la Défense civile, datant de jeudi soir, faisait était de 29 morts et 60 disparus dans l'Etat du Rio Grande do Sul.
Le nombre de blessés a également augmenté, passant de 36 à 56 vendredi.
Plus de 250 localités ont été frappées depuis plusieurs jours par des tempêtes et des orages dévastateurs.
Le dernier décompte des autorités fait état de 351.000 sinistrés. Quelque 17.000 personnes ayant dû quitter leur domicile, dont plus 7.000 accueillies dans des lieux d'hébergement d'urgence.
Mais tous ces chiffres sont malheureusement "très préliminaires", a prévenu le gouverneur Eduardo Leite, qui a décrété l'état de "calamité publique" dès mercredi.
"Avec la douleur la plus profonde je sais qu'il y aura davantage de morts", avait-il déploré jeudi soir.
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a visité la région jeudi, promettant qu'elle ne manquerait pas de "moyens" humains ou matériels face à cette tragédie.
Le gouvernement fédéral s'est engagé à envoyer des hélicoptères et des bateaux, ainsi que plus de 600 militaires pour renforcer les opérations de secours et la distribution de vivres aux sinistrés.
Le prévisions météorologiques ne sont guère encourageantes, de fortes pluies devant persister au moins jusqu'à samedi.
Selon les autorités locales, des centaines de milliers de personnes ont été privées d'électricité.
L'approvisionnement en eau est également compromis dans de nombreuses localités, tout comme l'accès à internet ou au signal de téléphonie mobile.
Le Rio Grande do Sul a déjà été touché à plusieurs reprises par des intempéries meurtrières, notamment en septembre, quand 31 personnes avaient péri après le passage d'un cyclone dévastateur.
Selon les experts, ces phénomènes climatiques extrêmes ont gagné en fréquence et en intensité avec le réchauffement climatique.
Le Brésil a vécu une période de sécheresse historique l'an dernier dans le nord du pays et le nombre de feux de forêt a atteint un record de janvier à avril, avec plus de 17.000 foyers recensés dans tout le pays, plus de la moitié en Amazonie.
"De la pluie dans le sud, du feu dans le nord (...). Ces deux tragédies portent les empreintes digitales de la crise climatique. Le gouvernement doit prendre des mesures urgentes pour éviter que la situation ne s'aggrave encore plus", a alerté le collectif d'ONG Observatoire du Climat dans un communiqué.
M.Betschart--VB