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A la COP28, des dirigeants rassemblés mais loin de s'accorder sur les fossiles
Derrière les sourires de la photo de famille, sous le soleil accablant de Dubaï, les désaccords sur le pétrole restent profonds: plus de 140 dirigeants mondiaux sont vendredi à la COP28 pour rompre la paralysie climatique, mais le "tournant" appelé de ses voeux par le roi Charles est loin d'être acquis.
Invité d'honneur des Emirats arabes unis, hôte cette année de la COP, le roi Charles III a appelé les présidents et monarques devant lui à faire de cette 28e conférence de l'ONU sur le climat un tournant digne de l'accord de Paris pour accélérer l'action climatique.
"Les records sont brisés si souvent que nous devenons insensibles à ce qu'ils nous disent", a déclaré Charles, dont c'est la première présence à une COP en tant que souverain, et qui a rappelé sa participation à la COP21, où naquit il y a huit ans l'accord de Paris qui peine encore à produire des résultats suffisants.
"La Terre ne nous appartient pas, nous appartenons à la Terre", a conclu le roi.
"La Terre en a ras-le-bol des accords sur le climat qui ne sont pas respectés", a tonné à sa suite le Brésilien Lula, qui accueillera la COP30 dans deux ans.
D'ici la fin de la conférence le 12 décembre, plus de 170 dirigeants sont attendus, selon Sultan Al Jaber, président de la COP28.
"La science est claire: la limite de 1,5°C est tenable uniquement si nous finissons par arrêter de brûler tous les combustibles fossiles", a lancé le secrétaire général de l'ONU António Guterres, qui appelle systématiquement à ce que les pays s'engagent à renoncer au pétrole, au gaz et au charbon.
Leur combustion croissante depuis le 19e siècle nous emmène vers un réchauffement invivable de près de 3°C d'ici 2100.
"Les signaux vitaux de la planète sont défaillants: émissions record, feux féroces, sécheresses mortelles et l’année la plus chaude jamais enregistrée", a-t-il martelé.
- La guerre à la COP -
L'ombre du conflit Israël-Hamas plane sur le rassemblement.
Le président israélien, Isaac Herzog, s'est déplacé à Dubaï pour y rencontrer d'autres dirigeants dans sa campagne diplomatique pour obtenir la libération des otages encore détenus dans la bande de Gaza. Il a notamment rencontré Lula, selon des sources brésiliennes.
Le secrétaire d'Etat américain, Anthony Blinken, a fait un détour par Dubaï vendredi pour rencontrer ses homologues régionaux.
Mais le président iranien Ebrahim Raïssi a annulé sa venue parce qu'Israël a été invité à y participer, selon un média officiel, et la délégation iranienne a quitté la COP28 en guise de protestation.
Et le roi Abdallah II de Jordanie a déclaré qu'il n'était pas possible "de parler de changement climatique séparément des tragédies humanitaires autour de nous".
"Nous parlons ici d'inclusivité dans le climat, soyons inclusifs pour les plus vulnérables", a-t-il lancé, citant les Palestiniens de Gaza et les personnes affectées par des conflits dans le monde.
- Premier jour réussi -
La COP28 a réussi jeudi son coup d'envoi, avec la concrétisation historique d'un fonds de compensation des pertes et dommages climatiques dans les pays vulnérables.
Même si les premières promesses de financement -- autour de 400 millions de dollars -- restent symboliques face aux besoins, chiffrés en centaines de milliards.
Derrière ce signal positif, indispensable pour apaiser les tensions entre le Nord et le Sud, tout reste à faire d'ici la fin de la COP28, le 12 décembre.
En premier lieu, il s'agit de revoir "le rôle des combustibles fossiles", comme l'a reconnu jeudi , président émirati de la COP28, très scruté vu son autre casquette de capitaine de l'industrie pétrogazière.
Un document de travail en vue de l'accord final, publié vendredi matin, propose aux pays de se prononcer sur une "réduction" ou une "sortie" des énergies fossiles. Sans doute le paragraphe qui sera le plus vivement débattu ces prochains jours.
J.Sauter--VB