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Le pétrole flambe à nouveau, jusqu'à quand?
Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.
La hausse, jusqu'où?
Plusieurs scénarios du pire inquiètent les économistes et investisseurs sur la guerre en Iran: une fermeture prolongée du détroit d'Ormuz, une attaque sur l'ile de Kharg où passe l'essentiel de la production iranienne de brut, la fermeture du détroit de Bab el-Mandeb, autre point de passage commercial névralgique...
Pour tous ces scénarios, une envolée des cours est à craindre: la banque française Société Générale juge "crédible" un prix du baril à 150 dollars, quand d'autres entrevoient une hypothèse extrême à 200 dollars, à l'instar de la banque australienne Macquarie.
Sans aggravation majeure mais sans retour à la normale, les estimations portent sur un baril autour de 130 à 140 dollars, selon plusieurs notes d'analystes consultées par l'AFP, encore à distance des sommets historiques à 147 dollars atteints en 2008, tant sur le pétrole coté à Londres qu'à New York.
De quoi faire flamber une facture qui chauffe déjà pour les consommateurs: les prix à la pompe ont augmenté de plus d'un quart pour l'essence et de près d'un tiers pour le diesel, montre une analyse menée dans plus de 50 pays par la banque américaine Goldman Sachs.
Pourquoi une guerre prolongée pose problème?
Pour réduire la pression, les 32 pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ont déjà prévu de mettre sur le marché 426 millions de barils, soit plus du tiers de leurs stocks, une décision sans précédent.
Les Etats-Unis se sont aussi engagés à libérer 172 millions de barils, soit 40% de leurs réserves.
Mais ces mesures restent "insuffisantes" car elles ne permettent d'injecter qu'"autour de 3 millions de barils par jour (mb/j)", sur les 15 mb/j perdus en raison du conflit, explique à l'AFP Giovanni Staunovo, analyste chez UBS. "C'est comme si, dans une baignoire, il y avait plus d'eau qui fuit que de versée", ajoute-t-il.
La guerre a déjà provoqué une crise plus sévère que lors des chocs pétroliers des années 1970 et que celle qui a suivi l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022, a affirmé le directeur de l'AIE Fatih Birol dans un podcast diffusé mercredi, selon qui le mois d'"avril, sera bien pire que mars".
L'agence a recensé une quarantaine d'infrastructures énergétiques clés endommagées dans la région et dont la réparation prendra du temps.
Avril sera "un mois de souffrance" maintenant que "la chaîne d'approvisionnement est détruite" et que les pays pourraient être contraints de "rationaliser" leurs réserves plus la crise dure, prévoit aussi Ole R. Hvalbye, analyste chez SEB, interrogé par l'AFP.
Quelles solutions?
Il y en a peu pour les Etats dépendants du pétrole et du gaz transitant par Ormuz, en particulier l'Asie et l'Europe, comme le rappelle l'invasion russe en Ukraine.
Et encore trois quarts de la population mondiale vit dans des pays dépendants des énergies fossiles, selon le groupe de réflexion consacré à l'énergie Ember.
Plus problématique, les Etats ont moins de marges de manoeuvre budgétaires pour aider les entreprises et les ménages, avec un endettement public qui pourrait atteindre 100% du PIB en 2029, un plus haut depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, selon des projections récentes du Fonds monétaire international (FMI).
Dirigeants politiques, groupes de réflexion, économistes... Nombreux sont ceux à appeler à accélérer la sortie des énergies fossiles.
D'autant que les effets semblent parfois substantiels: au Royaume-Uni, une énergie entièrement décarbonée engendrerait jusqu'à 441 livres d'économies par an sur les factures des ménages contre 82 livres avec l'exploitation de tous les puits de pétrole et de gaz restant en mer du Nord, a calculé en mars une étude d'un centre de recherche de l'université d'Oxford.
Dans un intervalle plus court, des appels à la modération se multiplient, telle que la demande de la Commission européenne aux Etats de réduire leur demande de pétrole, ou celle du Bangladesh à ses fonctionnaires d'éteindre les lumières et de baisser la climatisation.
Plusieurs pays, dont la Malaisie et le Sri Lanka, encouragent quant à eux le télétravail.
A.Ruegg--VB