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Le grand magasin Saks, temple du luxe à New York, se place en faillite
Plombé par une lourde dette, le groupe américain Saks Global, propriétaire des grands magasins de luxe Saks Fifth Avenue, Neiman Marcus et Bergdorf Goodman, a annoncé mercredi s'être placé sous la protection de la loi sur les faillites.
L'entreprise qui ne payait plus certains de ses fournisseurs (de grandes marques) depuis plusieurs mois, a annoncé dans un communiqué se placer volontairement sous la protection de la loi sur les faillites (Chapitre 11) auprès d'un tribunal du Texas.
Saks s'est engagé à "honorer tous les programmes destinés aux clients, à effectuer les paiements futurs aux fournisseurs et à maintenir le versement des salaires et des avantages sociaux aux employés". Ses magasins restent ouverts.
Le groupe a indiqué avoir sécurisé un financement d'environ 1,75 milliard de dollars auprès de ses créanciers.
Sous réserve d'approbation judiciaire, ce plan de financement "fournira les liquidités nécessaires au financement des opérations et des initiatives de redressement de Saks Global", assure le communiqué.
- Nouvelle direction -
Simultanément, l'entreprise a annoncé un changement de direction.
Geoffroy van Raemdonck, ancien directeur général de Neiman Marcus, va devenir PDG de Saks Global. Il succède à Richard Baker, directeur général et président exécutif sortant, qui a démissionné mardi.
M. Baker avait orchestré en 2024 l'acquisition par Saks du groupe Neiman Marcus, propriétaire de Bergdorf Goodman, pour 2,7 milliards de dollars.
"Je suis impatient d’assumer le rôle de PDG et de poursuivre la transformation de l'entreprise afin que Saks Global continue de jouer un rôle central dans l’avenir du commerce de détail de luxe", a dit M. Van Raemdonck, cité par le communiqué du groupe.
L'annonce de la mise en faillite était attendue par les analystes.
"Ils vont déposer le bilan. Il n'y a plus d'argent. Il faut une supervision par un tribunal", avait déclaré mardi à l'AFP Tim Hynes, responsable de recherche crédit pour Debtwire, spécialiste de la situation financière des entreprises.
Selon lui, Saks Global s'est beaucoup endetté pour racheter le groupe Neiman Marcus (NMG) en 2024 et sa dette atteint désormais quelque cinq milliards de dollars pour un chiffre d'affaires annuel inférieur à 6 milliards.
- Espoirs douchés -
Le groupe basé à New York, qui compte environ 70 magasins (hors réseaux de déstockage) en Amérique du Nord, n'est pas coté et ne publie pas de résultats.
Pris à la gorge dans un contexte économique difficile aggravé par les récents droits de douane et comptant se refaire une santé avec les fêtes de fin d'année, il a opéré en août 2025 une restructuration partielle de sa dette et récupéré 600 millions de dollars d'argent frais.
Mais ses espoirs ont été douchés.
Le consommateur américain, qui dépense tout en restant très attentif aux prix, n'a pas été au rendez-vous dans les rayons de l'étendard du groupe, Saks Fifth Avenue, qui avait pourtant renoué avec la tradition en déployant des éclairages festifs sur toute sa façade, après un arrêt fin 2024 qui avait été décrié.
Résultat: le groupe n'a pas honoré une échéance de 100 millions de dollars le 30 décembre. Un différé de trente jours maximum s'est enclenché.
D'après l'agence de notation Standard and Poor's et plusieurs experts, de nombreuses marques refusent toute nouvelle commande de vêtements, accessoires, bijoux, etc., tant que les arriérés n'auront pas été payés. D'autres refusent de livrer par crainte de ne pas être payées.
A parcourir cette semaine les étages de Saks sur la célèbre Cinquième Avenue, artère commerçante de New York bordée de boutiques prestigieuses, l'AFP a constaté des portants semblant peu achalandés, certains proposant de chaudes tenues d'hiver associées à des vêtements printaniers. Comme si des collections disparates avaient été assemblées de bric et de broc pour éviter des rayons vides.
S.Spengler--VB