-
Ligue 1: une nouvelle chance pour Lens, un choc Lyon-Monaco
-
Athlétisme: cinq chances de médailles françaises aux Mondiaux en salle
-
Athlétisme: Duplantis et Hodgkinson attendus pour briller aux Mondiaux en salle de Torun
-
En Inde, la fin d'un brevet va doper la lutte contre l'obésité et son juteux marché
-
BTS sort son premier album studio depuis 2020 avant son grand retour sur scène
-
La reprise du verrier Arc sur le point d'être actée
-
BTS sort un nouvel album à la veille de son grand retour sur scène
-
Ligue Conférence: Strasbourg se fait peur mais file en quarts
-
A la veille des législatives, Kolding ville miroir des défis du Danemark
-
Italie : Umberto Bossi, fondateur de la Ligue du Nord, est mort à 84 ans
-
Ligue Europa: Lille prend la porte face à Aston Villa, encore
-
A Grandpuits, TotalEnergies vante le recyclage plastique chimique malgré les critiques
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux chamboulés par des attaques sur les infrastructures énergétiques
-
Entre angoisse et espoir, les Iraniens célèbrent leur Nouvel an
-
Wall Street termine dans le rouge, lestée par le pétrole
-
L'Iran en passe d'être "décimé", assure Netanyahu
-
Ligue Europa : à dix puis neuf, Lyon éliminé par le Celta
-
Le bébé macaque Punch s'adapte avec courage et attire les foules dans son zoo au Japon
-
L'acteur Chuck Norris hospitalisé à Hawaï
-
Les réseaux sociaux affectent le bien-être des jeunes dans le monde, selon un rapport
-
Attaqué, Accor "dément fermement" être impliqué dans "la traite d’êtres humains ou d'enfants"
-
Jeux vidéo: Ubisoft coupe dans sa filiale américaine Red Storm Entertainment
-
Biathlon: la revanche de Lou Jeanmonnot, sacrée à deux courses de la fin
-
La Bourse de Paris termine en forte baisse, emportée par les prix de l'énergie
-
"Autorévélation": quand les entreprises se dénoncent à la justice pour corruption
-
Entente toujours cordiale entre Trump et Takaichi, malgré l'Iran ... et Pearl Harbor
-
L'Iran ne fera preuve d'"aucune retenue" dans la guerre, les hydrocarbures flambent
-
TikTok, premier réseau social pour s'informer chez les adolescents
-
Affaire des "ports africains": Vincent Bolloré jugé en décembre à Paris pour corruption
-
L'Iran demande à Berlin de "clarifier" le rôle de la base américaine de Ramstein dans la guerre
-
Affaire Epstein: d'anciennes mannequins demandent à la justice française d'enquêter sur un ex-dirigeant de l'agence Elite
-
En pleine guerre au Moyen-Orient, les fidèles préparent l'Aïd "le coeur lourd"
-
En visite d'Etat au Royaume-Uni, le président du Nigeria évoque "le défi du terrorisme"
-
Relaxe générale au procès d'une tentative d'escroquerie dénoncée par TotalEnergies
-
Biathlon: la Française Lou Jeanmonnot remporte la Coupe du monde
-
Guerre au Moyen-Orient: la BCE sonne l'alerte pour la santé de la zone euro
-
Equipe de France: confiance maintenue en Chevalier, Mbappé en vedette américaine
-
La Réunion: les autorités alertent face aux "comportements dangereux" près du volcan en éruption
-
Norvège : la défense plaide l'acquittement pour les viols dont est accusé le fils de la princesse héritière
-
Norvège: la défense demande l'acquittement du fils de la princesse héritière, jugé pour viols
-
Wall Street ouvre en baisse, craint une escalade du conflit au Moyen-Orient
-
Flambée des prix à la pompe: le gouvernement temporise malgré la pression
-
Pakistan: pluies et vents violents font 18 morts à Karachi
-
Des compagnies aériennes européennes veulent repousser une étape de leur décarbonation
-
Ligue 1: à Lens, petite alerte dans la défense
-
Critiquée, l'Arcom défend la "complexité" de sa mission
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes plongent face à la hausse des prix de l'énergie
-
Les eurodéputés posent leurs conditions pour valider l'accord commercial avec Washington
-
A trois jours du second tour, la campagne se tend dans les villes-clés
-
La BCE devrait temporiser face à la flambée des prix de l'énergie
Budget britannique: Londres poursuit ses hausses d'impôts et rassure les marchés
Un an après des hausses d'impôts massives, le gouvernement travailliste du Royaume-Uni a présenté mercredi un budget confirmant sa politique de discipline fiscale, avec de nouvelles taxes qui ont rassuré les marchés, mais aussi plusieurs mesures en faveur du pouvoir d'achat.
"Ce sont mes choix: ni austérité, ni endettement, ni aveuglement face à l'injustice", a déclaré la ministre des Finances Rachel Reeves, chargée de présenter le plan gouvernemental devant les députés.
Au plus bas dans les sondages et devancé par le parti europhobe d'extrême droite de Nigel Farage, Reform UK, l'exécutif du Premier ministre Keir Starmer jouait gros politiquement avec cette échéance attendue de longue date.
Les regards se sont tournés dès la fin du discours de la Chancelière de l'Echiquier, le titre officiel de Mme Reeves, vers les marchés financiers, qui ont réagi positivement: la livre s'est renforcée et les taux d'emprunts de la dette ont sensiblement reculé.
"Cela suggère que la Chancelière a franchi un obstacle majeur avec ce budget et que ses mesures ont pour l'instant une crédibilité budgétaire auprès des investisseurs", estime Kathleen Brooks, analyste chez XTB. "Dans l'ensemble, les marchés financiers respirent un peu."
Les hausses d'impôts annoncées mercredi rapporteront 26,1 milliards au budget annuel d'ici la fin de la mandature, puis 29,8 milliards de livres l'année suivante, en 2030/2031.
Selon l'Office for Budget Responsibility (OBR), organisme britannique chargé de la surveillance des finances publiques, les recettes fiscales représenteront alors 38% du PIB, du jamais-vu au Royaume-Uni.
- Taxe déguisée -
Après y avoir longtemps songé, Rachel Reeves a finalement renoncé à augmenter l'impôt sur le revenu, ce qui aurait rompu avec une promesse de campagne des travaillistes, pour une manoeuvre plus subtile, parfois qualifiée de taxe déguisée: l'extension du gel des seuils de cet impôt.
Cette mesure, principale source de revenu annoncée mercredi, fait payer davantage ceux dont le salaire augmente et franchit une tranche supérieure.
Des hausses de taxes sur les propriétés les plus luxueuses, les jeux d'argent ou sur les retraites privées ont aussi été dévoilées.
Ces décisions difficiles se sont imposées à Mme Reeves, avec une économie à la peine depuis le retour au pouvoir des travaillistes en juillet 2024: la croissance stagne (+0,1% au troisième trimestre), tandis que le déficit (aux alentours de 5% du PIB l'an passé) et la dette inquiètent les marchés.
Elle a encore blâmé mercredi les "décisions néfastes" des conservateurs, au pouvoir pendant 14 ans, ainsi que "l'héritage du Brexit et de la pandémie".
Mais son budget de l'an passé est aussi très critiqué: malgré 40 milliards de hausses d'impôts, dont 25 particulièrement décriées pour les entreprises, et des dizaines de milliards d'investissements, il n'a permis de retrouver ni le chemin de l'équilibre budgétaire, ni la croissance.
- "Sauvé son poste" -
"Elle avait juré que ce serait une mesure exceptionnelle. Elle avait déclaré à tout le monde qu'à partir de maintenant, la stabilité serait au rendez-vous et qu'elle financerait tout grâce à la croissance. Aujourd'hui, elle a rompu chacune de ces promesses", a attaqué la cheffe de l'opposition conservatrice, Kemi Badenoch.
Pour compenser le coût politique de ces hausses d'impôts, Rachel Reeves a présenté une série de mesures destinées à "apporter un soulagement immédiat aux familles".
Parmi elles, la suppression d'un plafond sur les allocations familiales, ainsi qu'une hausse supérieure à l'inflation des pensions de retraite et du salaire minimum.
Autant de marqueurs sociaux indispensables à un budget travailliste, dans un pays à l'inflation persistante (+3,6% en octobre), où le gaz et l'électricité coûtent cher.
Mme Reeves "a peut-être sauvé son poste et accordé plus de temps au gouvernement", estime l'analyste Kathleen Brooks. "Bien sûr, le véritable test sera de savoir si l’économie pourra rebondir."
L'OBR a apporté mercredi une réponse mitigée, en dégradant les prévisions de croissance du pays jusqu'en 2029, malgré une révision à la hausse pour cette année (de 1 à 1,5%).
S.Leonhard--VB