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Les Bourses mondiales souffrent d'un retour de l'aversion pour le risque
Les Bourses mondiales évoluent dans le rouge mardi, sur fond de prises de profit face aux valorisations colossales des géants de l'intelligence artificielle.
Vers 15H00 GMT, en Europe, la Bourse de Paris perdait 0,77%, Francfort 0,99%, Londres 0,18% et Milan 0,25%.
Dans les premiers échanges à Wall Street, le Dow Jones reculait de 0,51%, l'indice Nasdaq perdait 1,13% et l'indice élargi S&P 500 cédait 0,83%.
"Ce repli n’est pas le signe d'un changement de tendance, mais d’une respiration normale des marchés après plusieurs semaines de hausse", commente Antoine Andreani, directeur de la recherche chez XTB France. "Les investisseurs verrouillent leurs profits avant d'éventuelles nouvelles annonces macroéconomiques."
Pour John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank, un début de "fatigue de l'IA gagne les investisseurs malgré la multiplication des mégadeals dans le secteur".
Il fait référence au contrat de 38 milliards de dollars qu'OpenAI a passé avec Amazon pour des services dans le cloud (informatique à distance).
"À cela s'ajoute un climat d'incertitude politique aux États-Unis, où le pays s'apprête à battre un record historique: celui du +shutdown+ gouvernemental le plus long jamais enregistré", indique M. Plassard évoquant la paralysie des services publics américains due au blocage budgétaire au Congrès.
Autre facteur d'inquiétude pour les marchés actions: les investisseurs ne sont plus aussi certains que la Réserve fédérale américaine (Fed) va à coup sûr baisser à nouveau ses taux en décembre.
"La probabilité d'une nouvelle baisse d'un quart de point de pourcentage des taux directeurs de la Fed a diminué à 65% contre plus de 90% la semaine dernière", note Ipek Ozkardeskaya, analyste senior de Swissquote.
Ces doutes ont été aussi alimentés par des déclarations de membres de la Fed. Austan Goolsbee de l'antenne de Chicago s'est dit plus préoccupé par l'inflation que par l'emploi, ajoutant qu'il n'était pas encore décidé à baisser les taux en décembre.
Une gouverneure de la Banque centrale, Lisa Cook, a aussi indiqué s'attendre "à ce que l'inflation reste élevée l'année prochaine", ce qui ne plaide pas pour une baisse des taux dans l'immédiat.
Bataille autour de Metsera
La biotech américaine Metsera, spécialiste des traitements anti-obésité, a annoncé mardi avoir reçu une offre de rachat améliorée de la part du laboratoire américain Pfizer, mais celle-ci a été immédiatement surclassée par son concurrent danois Novo Nordisk (-1,30% vers 15H00 GMT à Copenhague).
Pfizer (-0,85% à Wall Street) et Metsera ont approuvé en septembre une offre valorisant la biotech à 4,9 milliards de dollars, mais jeudi, le groupe danois a créé la surprise en proposant 6 à 9 milliards. Selon le communiqué de la biotech, Pfizer lui promet désormais 8,1 milliards. Cependant Novo Nordisk a aussitôt surenchéri en mettant près de 10 milliards dans la corbeille de mariage.
Pfizer a par ailleurs annoncé mardi des résultats en baisse au troisième trimestre, privés de la manne des traitements anti-Covid du fait du reflux continu des hospitalisations mais aussi des nouvelles recommandations vaccinales du gouvernement américain.
La livre et le rendement de l'emprunt britannique baissent
La livre évolue au plus bas depuis plus de six mois face au dollar après que la ministre des Finances britannique, Rachel Reeves, a ouvert la voie à un rehaussement des impôts dans son futur budget.
Dans son discours prononcé mardi, la chancelière de l'Echiquier, son titre officiel, a prévenu les Britanniques qu'ils devront tous "contribuer" à redresser le pays, et n'a pas exclu une augmentation de l'impôt sur le revenu ou de la TVA.
Vers 15H00 GMT, la livre sterling cédait 0,72% par rapport au billet vert, à 1,3046 dollar pour une livre.
Sur le marché de la dette, le gilt, l'emprunt britannique à dix ans se détendait, à 4,41%, contre 4,43% à la clôture lundi.
"Cela ne signifie pas que le marché (de la dette) apporte un soutien appuyé aux projets de la chancelière de relever les impôts sans réduction significative des dépenses du secteur public ni des prestations sociales", souligne Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB.
"En revanche, une augmentation de l'assiette fiscale pourrait lui permettre de constituer une marge budgétaire plus importante, c'est-à-dire les ressources dont dispose le pays en cas de crise", note-t-elle.
T.Egger--VB