-
US Open: Alcaraz, Sabalenka et Djokovic en huitième, Shelton abandonne, blessé
-
UTMB: Evans en tête au petit matin, abandon nocturne de D'Haene
-
Mondial féminin de rugby: "J'espère qu'on va élever notre curseur", affirme le pilier des Bleues Assia Khalfaoui
-
F1: Max Verstappen, le favori devenu outsider
-
Euro de basket: France-Slovénie, retrouvailles pour le sommet
-
La boxe japonaise dans les cordes après de récents décès
-
Au Maroc, des panneaux solaires flottants pour lutter contre la sécheresse
-
Trump essuie un revers judiciaire majeur sur ses droits de douane
-
Le PS, volontaire pour gouverner, présente son budget alternatif
-
Nucléaire iranien: les Européens laissent un mois à l'Iran pour négocier.
-
Ligue 1: Lens fait plier Brest (3-1), longtemps réduit à dix
-
Les Etats-Unis refusent l'octroi de visas à des responsables palestiniens avant l'AG de l'ONU
-
US Open: Mannarino qualifié pour les 8es après l'abandon de Ben Shelton
-
En Bourgogne, une forêt pour protéger la vigne du réchauffement
-
Wall Street termine en baisse, marque une pause avant un week-end prolongé
-
Sur internet, la vogue des fausses vidéos générées par l'IA alimente le sexisme
-
Trump taille à nouveau dans l'aide internationale
-
Ukraine : Macron et Merz dénoncent la mauvaise volonté de Poutine et veulent des sanctions supplémentaires
-
Argentine: perquisitions dans le cadre de l'enquête pour corruption impliquant la sœur du président Milei
-
US Open: le trentenaire Rinderknech va découvrir les huitièmes de finale d'un Grand Chelem
-
L'humoriste Canteloup revient à la radio, le matin sur RMC
-
La grève se poursuit à Radio France, pendant des négociations
-
Trail: le 22e UTMB démarre sous la pluie à Chamonix
-
Le gouvernement britannique peut continuer à héberger des demandeurs d'asile dans un hôtel
-
Les menaces de Trump sur le numérique "relèveraient de la coercition" et appelleraient une "réponse des Européens", avertit Macron
-
Le PS "volontaire" pour remplacer Bayrou à Matignon
-
Indépendance de la Fed: le sort de Lisa Cook en suspens en attendant une décision de justice
-
D'abord la pollution et maintenant les inondations, pas de répit pour les Pakistanais
-
Tour d'Espagne: Ayuso se reprend en remportant la 7e étape
-
F1: Norris encore devant lors des essais libres 2, Alonso dans le coup
-
En Chine, un blockbuster touche la corde sensible des sentiments envers le Japon
-
Le patron de l'Ina Laurent Vallet, suspendu après avoir acheté de la cocaïne, démissionne
-
Espoirs et ressentiments: comment la vague migratoire a changé l'Allemagne
-
Trump coupe encore dans l'aide internationale et accroît les risques de paralysie budgétaire
-
Ruée en Chine sur de nouvelles Labubu, ces poupées virales
-
La Bourse de Paris conclut une semaine de pertes, marquée par le retour du risque politique
-
François Bayrou donne dimanche à 18H une interview aux quatre chaînes d'info en continu
-
Thaïlande: Paetongtarn Shinawatra, l'héritière destituée de son poste de Première ministre
-
Chômage record en Allemagne depuis 2015, l'appel aux réformes s'intensifie
-
Vote de confiance: quand le "boomer" François Bayrou présente sa carte jeunes
-
Ligue Europa: du lourd pour Nice, tirage favorable pour Lille et Lyon
-
Wall Street marque le pas, l'inflation américaine ne surprend pas
-
La crise politique met en péril la publication de la feuille de route énergétique de la France
-
Bond de 70% en cinq ans du nombre de disparus dans le monde, selon le CICR
-
Alimentation ultra-transformée: des effets néfastes sur la fertilité et le métabolisme des hommes, selon une étude
-
Entre l'Asie centrale et les talibans, de la crainte à la coopération
-
Bayrou: la dette, "c'est l'esclavage des plus jeunes"
-
Rentrée sociale: les syndicats manifesteront ensemble le 18 septembre pour exiger un autre budget
-
Indonésie: violents affrontements entre police et manifestants après la mort d'un chauffeur de taxi
-
L'armée israélienne déclare Gaza-ville "zone de combat dangereuse"
Grèce: les compagnies de croisière mises à contribution pour accoster à Mykonos et Santorin
La Grèce a introduit mardi une taxe de 20 euros par passager pour les paquebots de croisière accostant dans deux des îles les plus prisées des touristes, Santorin et Mykonos, qui frôlent l'engorgement.
"Comme le prévoit la loi, la taxe sera appliquée à Santorin, Mykonos et sur d'autres îles dans une moindre mesure", a indiqué à l'AFP un porte-parole du ministère des Finances.
Ce seront les compagnies de croisière qui paieront ces taxes dans un premier temps et qui devraient les répercuter ensuite sur les prix des billets payés par les passagers, de plus en plus nombreux à opter pour ce mode de vacances.
L'an dernier, les députés grecs avaient adopté cette mesure afin de tenter de réguler les arrivées sur des îles où l'affluence touristique met les infrastructures à rude épreuve, comme ces deux territoires très en vue de l'archipel des Cyclades, en mer Égée.
En haute saison, du 1er juin au 30 septembre, la taxe s'élève à 20 euros par passager pour Mykonos et Santorin, et à 5 euros pour les autres îles grecques.
L’État grec espère collecter jusqu’à 50 millions d’euros par an et ainsi rénover les infrastructures nécessaires sur les îles, notamment les ports qui ne sont souvent pas adaptés pour accueillir simultanément plusieurs bateaux d'envergure.
- Expansion des croisières -
En Grèce, où le tourisme continue d'être en plein essor, le secteur des croisières est lui aussi en expansion.
Le nombre de passagers de bateaux de croisière a ainsi grimpé de 13,2% en 2024 par rapport à 2023, pour atteindre 7,9 millions, selon l’Association hellénique des ports, qui estime que cette "croissance significative devrait se poursuivre".
Santorin, perchée sur un volcan, a accueilli 1,34 million de passagers l'an dernier. Mykonos, l'île des stars et de la fête, en a reçu 1,29 million. Soit une augmentation respectivement de 4% et 8,4% par rapport à 2023.
L'instauration de cette taxe ne semble pour l'instant pas dissuader les paquebots de croisière puisque le 1er juillet quatre bateaux transportant environ 8.400 passagers étaient attendus à Santorin, d'après le programme publié par les autorités portuaires.
A l’instar d’autres destinations très touristiques, Santorin, célèbre dans le monde entier pour ses couchers de soleil, frise la saturation par endroits.
Embouteillages, manque d'eau en haute saison, difficulté dans la gestion des déchets et même éboulement sur la caldeira, encombrée de constructions, ont poussé les autorités à agir.
Certains habitants et commerçants se plaignent également de la pollution que créent ces paquebots et du fait que les passagers dépensent peu d'argent lorsqu'ils débarquent des navires pour quelques heures seulement.
Un plafond de 8.000 passagers de navires de croisière par jour y a été instauré.
- Concurrence déloyale -
Mais l’entrée en vigueur de la nouvelle taxe n'est pas du goût de certains professionnels du tourisme.
Dans une lettre adressée vendredi au ministre de la Marine Vassilis Kikilias, le président de l'Autorité portuaire de Mykonos, Athanassios Kousathanas-Megas, a demandé "un report" dans la mise en place de cette taxe.
Il a notamment dénoncé une "concurrence déloyale", car certaines îles bénéficient de tarifs moins élevés.
En mai, la directrice générale adjointe de l'Association internationale des compagnies de croisières, Julie Green, avait tenté de faire taire les critiques adressées à ce secteur.
"Le tourisme de croisière représente seulement 2% des volumes touristiques mondiaux, mais il a un impact économique significatif", avait-elle fait valoir à l'occasion du forum annuel Posidonia sur le tourisme maritime.
"Nous devons redéfinir le débat: les croisières ne sont pas la cause du surtourisme", avait-elle jugé, avançant qu'en Grèce, cette activité générait deux milliards de dollars de revenus par an.
En 2024, le nombre de touristes en Grèce a encore fortement augmenté pour atteindre 40,7 millions de personnes, soit une hausse de 12,8% par rapport à 2023, selon la Banque de Grèce.
En Italie, Venise a instauré en 2024 un système d'entrée payante à 5 euros pour visiter la ville à la journée. L'an dernier, 29 jours de grande affluence, entre avril et juillet, étaient concernés par cette taxe, mais en 2025 ce sont 54 jours qui sont prévus.
F.Wagner--VB