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Un juge américain estime que Meta n'est pas en situation d'abus de position dominante
Meta, maison mère de Facebook, n'est pas en situation d'abus de position dominante sur le marché des réseaux sociaux, a estimé mardi un juge fédéral américain, rejetant les arguments avancés par la Commission fédérale du Commerce (FTC) il y a cinq ans, après le rachat d'Instagram et WhatsApp.
Selon la FTC, qui est l'agence de protection des consommateurs, ces opérations, réalisées en 2012 puis 2014, visaient à réduire le nombre de concurrents de Facebook et ainsi maintenir un quasi-monopole sur ce marché.
Le juge basé à Washington n'a pas été convaincu, offrant ainsi une victoire majeure au géant du numérique.
"Quand bien même Meta aurait pu profiter d'une situation de monopole par le passé, l'agence (la FTC, NDLR) doit démontrer que cette situation perdure. La décision de la Cour met en lumière le fait que la FTC n'y est pas parvenue", a souligné dans sa décision le juge James Boasberg.
Dans un commentaire publié sur le réseau social X, le groupe a estimé que "la décision reconnaît la forte concurrence à laquelle Meta est confronté. Nos produits apportent quelque chose aux gens et aux entreprises et sont un exemple d'innovation américaine".
Durant le procès, qui s'est déroulé en avril et mai dernier, l'agence officielle avait tenté de mettre en avant que Meta avait établi un monopole sur les "réseaux sociaux personnels" qui permettent de rester en contact avec la famille et les amis, seul Snapchat lui faisant un peu de concurrence, de loin.
Le fondateur et patron du groupe californien, Mark Zuckerberg, ainsi que l'ancienne directrice des opérations, Sheryl Sandberg, ont tous deux été entendus par le juge durant les audiences.
Pour les avocats de la FTC, l'emprise de Meta sur les connexions familiales et amicales des utilisateurs lui donne des avantages sans pareils pour développer ses produits et engranger des milliards de dollars de bénéfices chaque trimestre.
Ils ont notamment mis en avant les nombreux rapports faisant état de l'insatisfaction des clients à l'égard des plateformes de Meta, notamment le nombre de publicités, qui continuent pourtant à croître et à générer des profits faramineux.
- Concurrence avec TikTok et YouTube -
Mais le groupe avait répondu que ses rivaux sont YouTube et TikTok et que ces plateformes se livrent une concurrence acharnée sur un marché beaucoup plus vaste et en constante évolution pour capter l'attention des utilisateurs du monde entier.
"Même si l'on peut discuter des données empiriques de Meta, elles mettent en avant une constante: les gens considèrent TikTok et YouTube comme des options alternatives à Facebook et Instagram et l'ampleur du chevauchement des activités est économiquement important. La FTC n'apporte aucune donnée contraire", a relevé le juge, donnant ainsi raison aux arguments du groupe.
Lors de son passage à la barre, M. Zuckerberg avait notamment assuré qu'Instagram aurait eu "beaucoup de mal" à croître sans Facebook, et que WhatsApp n'avait "pas assez d'ambition" avant le rachat.
"Il est très difficile d'arriver à une telle taille. Il faut innover et résoudre de nombreux problèmes techniques, organisationnels et juridiques", avait-il argumenté au sujet d'Instagram, qui compte aujourd'hui deux milliards d'usagers dans le monde.
Face à l'essor fulgurant de TikTok, "nous avons vu notre croissance ralentir de façon dramatique", avait également ajouté Mark Zuckerberg.
Mark Zuckerberg a beaucoup courtisé Donald Trump pour tenter de régler l'affaire à l'amiable, mais la FTC, même sous présidence républicaine, n'a pas montré de volonté de renoncer à poursuivre les différentes grandes actions antitrust lancées ces dernières années dans le secteur des technologies.
Google a été reconnu coupable d'abus de position dominante sur le marché de la recherche en ligne en août dernier, tandis qu'Apple et Amazon font également l'objet de poursuites.
Au total, quatre dossiers antimonopole, ouverts aussi bien par les gouvernements de M. Trump que de Joe Biden visent toujours les géants du numérique, alors que les autorités américaines de régulation mènent une offensive d'une rare intensité depuis le dossier de Microsoft dans les années 90.
H.Kuenzler--VB