-
Espagne: le Camp Nou passe à 63.000 places, en attendant la fin des travaux
-
Moyen-Orient: les propos de Trump sur la guerre "quasiment" finie rassurent les marchés
-
Planet étend le délai de diffusion de ses photos satellite des pays du Golfe
-
La Finlande met en garde contre une recrudescence de l'espionnage russe après la fin de la guerre en Ukraine
-
Déportation d'enfants ukrainiens: une enquête de l'ONU accuse la Russie de "crimes contre l'humanité"
-
Le sommeil de beaucoup de Français continue de se dégrader
-
Jeux Playstation trop chers: un procès à 2 milliards de livres s'ouvre à Londres
-
Au sommet du nucléaire, Macron vante l'atome comme facteur d'"indépendance" face aux secousses du pétrole
-
L'Iran défie les Etats-Unis, menace Donald Trump
-
Au Turkménistan, des produits iraniens prisés devenus inabordables
-
Automobile: le groupe Volkswagen va supprimer 50.000 emplois pour améliorer la rentabilité
-
L1: Kantari limogé, Nantes joue son va-tout avec la surprise Halilhodzic
-
Dans les montagnes thaïlandaises, l'opium prospère à l'ombre de la guerre birmane
-
Un "G7 Energie" mardi à Paris pour "stabiliser" le cours du pétrole
-
Sauver les animaux abandonnés de Fukushima: la mission acharnée d'un ancien travailleur de la centrale
-
La Grèce se met à l'écomouillage pour protéger les herbiers des fonds marins
-
Des vidéos de drones relancent le débat sur le tourisme dans les favelas de Rio
-
Jeux paralympiques: Marie Bochet, des sommets au chevet des Bleus
-
Pour les jeunes cinéastes rêvant d'Oscars, l'IA ouvre des portes inespérées
-
Renault mise sur l'électrique et l'hybride pour 2030 et accélère à l'international
-
Prix à la pompe: 6% des stations-service contrôlées vont être sanctionnées, selon le ministre du Commerce
-
La Bourse de Paris rebondit après les propos de Trump sur la fin de la guerre
-
Files d'attentes et rationnements: en Asie, l'inquiétude monte aux stations d'essence
-
Surf: le champion olympique Kauli Vaast se qualifie pour le tour pro
-
Climat: février parmi les plus chauds dans le monde, pluies extrêmes en Europe, selon Copernicus
-
Fnac Darty: l'OPA du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky approuvée par le conseil d'administration
-
IA : le Français Yann LeCun lève 890 millions d'euros et veut un "changement de paradigme"
-
Le pétrole recule après les propos de Trump, fort rebond des Bourses en Asie
-
L'Iran se dit prêt à se battre "aussi longtemps que nécessaire"
-
Gaza: les femmes cibles d'un "acte de guerre délibéré", déplore Amnesty
-
Chine: les échanges commerciaux décollent malgré une baisse des exportations vers les Etats-Unis
-
Ligue des champions: l'Atalanta, l'improbable dernier espoir italien, défie le Bayern
-
Ligue des champions: Newcastle-Barcelone, le souffle de l'histoire à St James' Park
-
Indian Wells: Rinderknech bouscule Alcaraz, mais perd au 3e tour
-
Guerre au Moyen-Orient: les conséquences économiques mondiales
-
L'Australie accorde l'asile à cinq footballeuses iraniennes
-
La France accueille un sommet à Paris pour concrétiser la relance du nucléaire
-
Le pétrole chute de 10% après les propos de Trump, fort rebond des Bourses en Asie
-
Indian Wells: Djokovic passe en 8e, affrontera le tenant Draper
-
Des avions militaires britanniques en opération au Moyen-Orient et aux Émirats arabes unis
-
Wall Street termine en hausse après que Trump estime la guerre "quasiment" finie
-
Guerre au Moyen-Orient: journée de montagnes russes pour le pétrole
-
Défense: Lula veut coopérer avec l'Afrique du Sud face au risque d'"invasion"
-
PFAS: des élus craignent que ne soit "enterré" un rapport sur la dépollution
-
Maladies chroniques: trop de patients "décrochent" de leur traitement, alertent des experts
-
Engins explosifs à New York: les suspects accusés d'"actes terroristes" ont fait allégeance à l'EI
-
CMA Media relance son projet de rapprochement de La Tribune et BFM Business
-
Crash d'Air Algérie en 2014: le procès de Swiftair pour homicides involontaires s'est ouvert à Paris
-
Paris-Nice: en l'absence des cadors du sprint, Max Kanter règne en maître à Montargis
-
La Bourse de Paris termine en recul avec la flambée des prix du pétrole
Le prince William part pour Ryad, "préoccupé" par l'affaire Epstein
Le prince William entame lundi une visite officielle de trois jours en Arabie saoudite censée renforcer les relations entre le Royaume-Uni et la monarchie du Golfe, mais les dernières révélations sur les liens entre son oncle Andrew et Jeffrey Epstein pourraient jouer les trouble-fêtes.
Alors que l'héritier de la couronne s'apprêtait à partir pour Ryad, ses services ont, pour la première fois depuis qu'un nouveau lot de documents sur l'affaire Epstein a été diffusé fin janvier, publié un bref communiqué soulignant que William et son épouse Kate étaient "profondément préoccupés par les révélations qui se succèdent".
Le communiqué de Kensington Palace ne mentionne pas Andrew directement. Mais en octobre, le roi Charles III - qui a de nouveau été brièvement pris à partie sur ce scandale lors d'un déplacement lundi dans le Lancashire - avait déjà pris la mesure historique de déchoir son frère cadet de tous ses titres royaux et de l'obliger à quitter sa résidence du domaine royal de Windsor.
Les documents impliquant Andrew, qui émergent au compte-gouttes, n'ont fait qu'alimenter les soupçons sur son implication dans le vaste réseau de trafic sexuel dont bénéficiait Jeffrey Epstein.
Lundi, la police locale de Windsor a aussi indiqué examiner de nouvelles informations selon lesquelles Andrew aurait transmis en 2010 au pédocriminel et financier américain des documents potentiellement confidentiels liés à ses fonctions d'envoyé spécial du Royaume-Uni au Commerce, dont il fut chargé entre 2001 et 2011.
Dans ces conditions, William, de plus en plus visible à l'international, pourrait peiner à se concentrer sur les objectifs affichés de ce voyage.
Dès son arrivée, il doit retrouver le prince héritier Mohammed ben Salmane pour une visite privée du site classé au patrimoine mondiale de l'Unesco d'At-Turaif, avant de s'entretenir avec lui.
Mardi, William doit visiter un programme de rénovation urbaine durable à Ryad, et échanger avec des universitaires sur la transition énergétique dans le pays. Il rencontrera également des jeunes femmes élèves d'un centre d'entrainement de football, avant d'assister à un tournoi de e-sport.
Mercredi, il visitera une réserve naturelle et une ferme durable dans l'oasis d'Alula, situé dans le nord-ouest du pays, selon le programme dévoilé par ses services.
- Priorité stratégique -
Cette visite intervient dans le cadre d'une intensification des relations diplomatiques entre Londres et Ryad, après les frictions nées de l'assassinat en 2018 du journaliste dissident Jamal Khashoggi au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul. Les services secrets américains ont pointé la responsabilité directe de Mohammed ben Salmane et en 2020, Londres avait sanctionné 20 Saoudiens soupçonnés d'avoir été impliqués.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer s'est déjà rendu en décembre 2024 dans la monarchie conservatrice, suivi de son ministre des Affaires étrangères d'alors, David Lammy, en janvier 2025, puis de sa ministre des Finances Rachel Reeves en octobre dernier.
Les familles royales saoudiennes et britanniques partagent aussi de longue date des relations chaleureuses et la visite de William est, pour Londres, une tentative de "capitaliser sur cette fraternité royale", souligne Simon Mabon, professeur de relations internationales à l'université de Lancaster.
En envoyant "le futur roi", le gouvernement britannique souligne qu'il "voit (cette relation) comme une priorité stratégique de long terme", ajoute-t-il à l'AFP.
Londres négocie actuellement un accord commercial avec le Conseil de coopération du Golfe (CCG), qui regroupe les six États de la région, dont l'Arabie saoudite.
Et la monarchie pétrolière a évoqué son intérêt pour rejoindre le programme du futur avion de combat (GCAP) développé par le Royaume-Uni, l'Italie et le Japon, et amené à remplacer vers 2035 les Eurofighter italiens et britanniques.
Si l'exercice s'annonce difficile pour William, le prince de 43 ans a déjà montré qu'il avait des talents diplomatiques, notamment lors de sa rencontre, largement saluée, avec le président américain Donald Trump à Paris en 2024, souligne l'expert royal Richard Fitzwilliams.
"Il est très à l'aise sur la scène diplomatique, ce qui est primordial", soulignait-il avant la visite.
M.Betschart--VB