-
Alex Bodi et le professeur Stefan Haupt concluent un accord de coopération pour une collection d'art légendaire en Roumanie
-
Découverte à Paris d'un vestige révélant les origines gauloises de la capitale
-
Wall Street reprend son souffle et ouvre en baisse
-
Ukraine: sept morts dans des frappes russes, des infrastructures de transport visées
-
F1: la prolongation d'Hadjar par Red Bull, "une évidence"
-
Wall Street reprend son souffle et ouvre en légère baisse
-
Non-lieu requis pour Alexis Kohler dans l'affaire de prise illégale d'intérêts autour de MSC
-
Au Maroc, des législatives sur fond de défiance politique et de préoccupations sociales
-
La désinformation par l'IA prolifère à l'approche des élections américaines
-
Protection des mineurs: enquête au Royaume-Uni sur les vérifications d'âge de Pornhub
-
Iran: des vols internationaux annulés après les sanctions américaines
-
Travail dissimulé chez Foodora : l'Urssaf réclame 2,7 millions d'euros, le feuilleton continue
-
Plus de 84.000 chiens et chats à l'abandon refusés par des structures saturées
-
Budget: Lecornu tend la main aux socialistes tentés par la censure
-
Carburants, gaz, fioul... l'exposition des ménages français à la hausse des prix
-
Prix des carburants : les aides du gouvernement aux professionnels et aux particuliers
-
Une nouvelle espèce de chat sauvage découverte en Bolivie, une première en un siècle
-
Prix des carburants: "Je n'ai pas envie d'embêter Total", assure Papin
-
Agriculture: le plan d'aide "probablement supérieur" à 1,3 milliard d'euros, selon Genevard
-
L'accès à la Maison Blanche, "un privilège, pas un droit", selon l'administration Trump
-
Mondiaux de cyclisme: Voeckler et la nouvelle vague
-
L'Azerbaïdjan gracie un Français emprisonné après la levée de sanctions UE contre un oligarque
-
F1: après son bon début de saison, Hadjar prolongé par Red Bull
-
Le Cambodge montre ses muscles contre les escroqueries en ligne
-
La consommation de bio confirme son rebond, mais loin des objectifs
-
Les assurances à l'assaut des familles monoparentales
-
Après une sécheresse historique, Solidarité Paysans au chevet d'agriculteurs à bout
-
En Inde, le monde des affaires secoué par les querelles de succession
-
Trump menace l'Iran devant l'ONU puis annonce une reprise du dialogue
-
En mer Noire, la terreur des drones pour les marins turcs
-
Doublé inédit pour Nasser Al-Ittiyah: après le Dakar, le titre en tir sportif aux Jeux asiatiques
-
De nouvelles sanctions américaines doivent frapper les compagnies aériennes iraniennes
-
Sur le plateau prisé de Saint-Émilion, un domaine multiséculaire à "contre-courant"
-
Haltérophilie: la Nord-Coréenne Ri Song Gum bat trois records du monde en -49 kg
-
Avant les élections de mi-mandat, des républicains prennent leurs distances avec Trump
-
Léon XIV attendu dans la ferveur en France, entre sécurité XXL et défis pour l'Église
-
A Madagascar, un an de rapprochement avec Moscou
-
Le Royaume-Uni veut faire avancer la supervision de l'IA au G20, Trump résiste
-
Possible libération du "logisticien" du 13-Novembre: la justice belge décidera "en toute autonomie"
-
L'ambitieux plan de protection de la nature prend du retard, alertent des militants du climat
-
Israël dénonce l'"absurdité grotesque" des propos de Macron à l'ONU sur la Cisjordanie
-
Face à l'avancée du désert, les éleveurs nomades de Mongolie se tournent vers la technologie
-
Les constructeurs ferroviaires optimistes, à condition d'avancer sur la standardisation
-
Colombie: le président envoie l'armée dans une ville des Caraïbes frappée par la violence
-
L'Iran et l'IA au menu de l'Assemblée générale de l'ONU
-
Coup d'envoi du concours des ours les plus gras d'Alaska
-
Harvey Weinstein, reconnu coupable d'agression sexuelle à New York, va connaître sa peine
-
Meta attendu sur ses lunettes et son IA, deux paris coûteux et contestés
-
Inégalités, chômage et défiance: le Maroc vote pour des législatives sans grand favori
-
Canada: le vendeur de "kits de suicide" dans l'attente de sa peine
Espagne: la ville de Málaga veut mettre fin aux balades en calèches
Le long du front de mer, des touristes admirent les eaux de la Méditerranée, installés dans une calèche tirée par un cheval: l'image, grand classique des villes touristiques du sud de l'Espagne, ne sera bientôt plus qu'un souvenir à Málaga, où la municipalité a décidé de mettre fin à cette pratique.
"C'est très agréable, on voit Málaga d'une manière complètement différente", se réjouit Anastasia, une touriste de 47 ans qui descend tout juste d'une de ces calèches. "Je suis sûr que ça aide la ville à attirer plus de monde", abonde Robert, 46 ans, lui aussi enthousiasmé après une promenade.
Les chevaux tirant les calèches "doivent faire des trajets énormes", affirme à l'AFP Concordia Márquez, fondatrice d'un refuge baptisé "Tous les chevaux du monde", situé à une trentaine de kilomètres de Málaga.
"Ils doivent se rendre au lieu où ils passent la nuit, puis revenir (à Málaga) pour travailler", poursuit-elle. Elle souligne aussi les températures extrêmement élevées en été dans le sud de l'Espagne: "A Malaga, il peut faire jusqu'à 40 ou 45 degrés. C'est inhumain de faire travailler un cheval dans ces conditions".
De fait, l'argument du bien-être animal a été mis en avant par la municipalité pour expliquer sa décision. Mais ce n'est pas le seul.
"Ce que nous cherchons, c'est le bien-être des animaux, mais il faut aussi se rendre compte qu'à Málaga, auparavant, il y avait beaucoup plus d'espace pour que (ces calèches) circulent. Mais avec les travaux réalisés au cours des 20 dernières années, il ne reste plus que le parc et une partie du front de mer", explique María Trinidad Hernández, conseillère chargée de la mobilité à la mairie de la ville.
- "Négociations" -
L'objectif n'a rien de neuf puisque dès 2015, la municipalité avait annoncé son souhait de mettre un terme à cette pratique touristique d'ici à 2035. Le calendrier a donc été beaucoup accéléré.
"A l'époque, il y avait 55 licences, il en reste 25", poursuit Mme Trinidad Hernández. "Aujourd'hui, ce que nous voulons, c'est anticiper sur ces 10 années (jusqu'à 2035) et en finir en 2025".
Et d'expliquer que des "négociations" sont encore en cours avec les titulaires des 25 dernières licences pour parvenir à un accord.
"Nous avons négocié pendant très longtemps, nous avons répondu à 99% des revendications des propriétaires de calèches, mais dès lors que la mairie a pris la décision (...) nous allons révoquer ces licences", promet la conseillère municipale.
Les calèches ne disparaîtront toutefois pas complètement du paysage de Málaga. Quelques-unes devraient continuer à circuler dans la ville de manière ponctuelle.
"Ce qui va disparaître, ce sont les licences municipales, la calèche touristique que l'on prend et paie comme s'il s'agissait d'un taxi", explique l'édile. Mais "pendant les fêtes et les périodes où la calèche est traditionnellement utilisée, elle continuera d'exister".
P.Staeheli--VB