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WNBA: "On m'a recruté pour bâtir", dit Rachid Meziane à l'AFP
"On m'a recruté pour bâtir", a indiqué jeudi à l'AFP l'entraîneur français de la franchise WNBA du Connecticut Sun, Rachid Meziane, qui espère être l'architecte d'un "jeu collectif avec une vraie empreinte tactique".
Meziane a expliqué, avant une défaite sur le parquet des Los Angeles Sparks (102-91), sa volonté de "remettre l'intérêt de l'équipe en premier" au cœur d'une saison de transition difficile pour le Sun, actuel dernier de la ligue (5 victoires - 24 défaites).
QUESTION: Quel bilan faites-vous de votre première saison jusqu'ici?
REPONSE: "On attendait une meilleure année en termes de résultats, même si c'est une année de transition pour nous, une vraie opportunité de reconstruire. On est partis quasiment de zéro, on avait simplement deux joueuses sous contrat à l'intersaison. Avec le nouveau CBA (accord entre les joueuses et la ligue) à venir, les joueuses sont frileuses à signer sur la durée. Le recrutement n'a pas été simple pour nous. Mais au-delà des résultats, le contenu n'est pas du tout satisfaisant parce qu'on n'a pas joué avec une identité. On a eu du mal à trouver une alchimie. Même si sur le deuxième tiers de saison, pour l'instant, on est beaucoup plus compétitifs. On se met en position de gagner des matches. Et je trouve super intéressant le développement de nos jeunes joueuses à qui on donne beaucoup de responsabilités et qui les assument plutôt bien."
Q: Vous dites vouloir imprimer une patte européenne à votre équipe. Qu'est-ce que ça veut dire?
R: "Remettre l'intérêt de l'équipe en premier, arrêter d'entendre le +moi, moi, moi+. L'idée, c'était de changer un petit peu la mentalité. Avec notre effectif, on a besoin de développer un basket qui est vraiment collectif. On ne peut pas se permettre d'être dans un jeu d'isolation, on n'est pas spécialement dominants physiquement, on n'a pas toujours le talent, en tout cas dans les match-ups (les duels), pour juste donner le ballon à une joueuse et la regarder jouer. J'ai été recruté pour enseigner ce style de jeu-là, avec aussi une notion d'effort défensif, ce qui n'est pas toujours le cas dans les équipes WNBA, où on attend souvent la fin de saison pour se mettre à défendre. Ça ne marche pas encore de façon régulière, mais l'idée c'était de rester moi-même tout en m'ajustant à cette culture. J'intègre les concepts petit à petit."
Q: Comment convaincre par exemple votre joueuse la plus expérimentée, Tina Charles (36 ans, triple championne olympique, triple championne du monde)?
R: "Elle a aussi beaucoup joué en Europe, en Turquie. Mais c'est vrai qu'au départ, on a eu beaucoup de discussions sur le style que j'ai essayé de proposer. J'ai dit m'être heurté à un mur, certaines personnes, dont Tina, me disaient avec bienveillance +mais nous, on ne joue pas spécialement comme ça+. Mais je reste convaincu que si on arrive à développer ce jeu plutôt collectif avec une vraie empreinte tactique, ça peut être une plus-value pour le futur. On m'a recruté pour bâtir."
Q: Comment vivez-vous les dernières informations sur un possible rachat et déménagement du Sun?
R: "J'ai déjà tellement de choses sur lesquelles je dois me concentrer... Quand les décisions définitives seront prises, ce sera le moment de me concentrer là-dessus. Je fais entièrement confiance à ma direction pour faire les bons choix pour la franchise. Rien n'est encore clair, on ne sait pas comment on va être cuisinés."
Q: A quoi voyez-vous que la WNBA est un championnat en pleine croissance?
R: "Quand je vois les arénas dans lesquelles on joue, il y a une vraie motivation, une vraie légitimité à voir les choses grandir. Je n'ai pas vu une salle avec moins de 10 000 spectateurs, c'est quand même très rare dans le basket féminin en Europe. Les revendications des joueuses (notamment salariales) sont complètement légitimes. Mais je vois aussi l'impact de cette croissance sur le basket européen. On voit de plus en plus de joueuses françaises, étrangères de façon générale, venir en WNBA. Je suis inquiet par rapport au niveau de nos championnats en France, en Europe. Si la saison WNBA se rallonge, si les niveaux de rémunération sont plus importants, les joueuses iront moins chercher une deuxième source de revenu à l'étranger, et la qualité de jeu s'en ressentira."
Propos recueillis par Robin GREMMEL
L.Maurer--VB