-
Affaire "Escobar du Sahara": deux personnalités marocaines condamnées à 10 et 12 ans de prison
-
Mondial-2026: l'Equateur surprend l'Allemagne pour accéder aux 16es de finale
-
Mondial: la Côte d'Ivoire se défait de Curaçao et file enfin en 16es
-
Wall Street termine sans direction claire, la tech toujours à la peine
-
Canicule: 11 départements quittent la vigilance rouge, des hôpitaux "saturés"
-
Glyphosate: la Cour suprême américaine déleste potentiellement Bayer de milliers de plaintes
-
Le centre de rétention "Alcatraz des alligators" de Trump a fermé
-
Mise en demeure de CNews: l'Arcom "joue son rôle", "à l'écart de toute considération politique"
-
Canicule: la SNCF pourrait supprimer d'autres trains malgré les grands départs en vacances
-
Macron et Meloni affichent une relation "sérieuse" mais pas "glaciale"
-
L'hypothèse d'un mariage de Taylor Swift à New York se précise
-
Métro Grand Paris Express: la ligne 18 sur les rails début décembre, report de six mois pour la 15-Sud
-
Marylise Léon, le réformisme radical conforté à la tête de la CFDT
-
Chantre du made in France, Le Slip français prépare son entrée en Bourse
-
Marylise Léon reconduite à la tête de la CFDT pour un mandat de quatre ans
-
Moissons nocturnes, risque de feu: coup de chaud dans les champs
-
La France a-t-elle tiré toutes les leçons de la canicule historique de 2003?
-
Mondial-2026: la Norvège d'Haaland, un gros test pour la défense des Bleus
-
La vigilance rouge canicule à son pic jeudi, l'impact sanitaire redouté
-
La canicule, un ennemi sournois pour les chiens et les chats
-
Falaise effondrée à Biarritz: les pompiers arrêtent les recherches, le disparu introuvable
-
Le président sud-africain promet une réponse ferme face aux violences xénophobes
-
La Cour suprême américaine lève une protection juridique contre l'expulsion de 350.000 Haïtiens
-
Accablés de chaleur, des Italiens trouvent refuge dans les anciens "trulli" en pierre
-
Pologne et Ukraine jouent l'apaisement à une conférence clé sur la reconstruction
-
TotalEnergies sommé par la justice de prendre en compte ses émissions indirectes
-
Macron accueille Meloni sur la Côte d'Azur pour un sommet de la bonne entente
-
A Athènes, 81 ans après, des familles de déportés retrouvent leurs effets personnels
-
Mort de Gérard Brémond, figure de l'industrie du tourisme et fondateur de Pierre & Vacances
-
La volatilité gagne Wall Street après les résultats de Micron
-
Canicule: le système de soins en gestion de crise, de premiers décès constatés en France
-
Gérard Brémond, fondateur du groupe touristique Pierre & Vacances, est mort à 88 ans
-
Canicule en Europe: plus de 35°C pour au moins 101 millions d'habitants
-
Wall Street ouvre en hausse, soulagée par les performances de Micron
-
"Tout s'est effondré": la zone la plus touchée du séisme au Venezuela appelle à l'aide
-
Des salariés de Renault rassemblés contre la fermeture d'un site d'ingénierie dans les Yvelines
-
Les Entrepreneurs (ex-CPME) inaugurent leur nouvelle ère au Parc des Princes
-
Mondial-2026: après le Brésil, au tour des Pays-Bas ?
-
A la conférence sur la reconstruction en Ukraine, Kiev et Varsovie jouent l'apaisement
-
Falaise effondrée à Biarritz: des drones au relais pour retrouver le dernier disparu
-
Canicule: plus de 100 millions d'Européens à plus de 35°C jeudi
-
IBM dévoile une nouvelle technologie qui augmente de 50% la puissance des puces
-
La France arraisonne un cinquième pétrolier de la flotte fantôme russe
-
Double séisme au Venezuela: au moins 164 morts, d'importantes destructions
-
A Gaza, la "Smile Kitchen Academy" renaît de ses cendres malgré les pénuries
-
Les Etats-Unis ne veulent pas d'un accord avec l'Iran "à n'importe quel prix"
-
Au Cambodge, caméras, micros et IA dévoilent la faune cachée des montagnes
-
Tempête dans le cloud: l'UE veut serrer la vis à Amazon et Microsoft
-
Double séisme au Venezuela: au moins 32 morts, d'importantes destructions
-
Canicule en France: les acteurs du tourisme s'adaptent, sans craindre de coup de froid sur la fréquentation
Mondial des clubs: le nouveau tournoi qui divise mais peut rapporter gros
Un an avant le Mondial 2026, les Etats-Unis s'offrent un galop d'essai avec la première édition de la nouvelle Coupe du monde des clubs à 32 équipes, une compétition très lucrative mais critiquée sur l'accumulation des matches et la surcharge du calendrier.
La finale de la Ligue de champions (31 mai) et la "fenêtre" dédiée aux équipes nationales (du 2 au 10 juin) à peine achevées, la plupart des stars du ballon rond sont de nouveau sur le pont à partir de dimanche pour le dernier rendez-vous d'une saison interminable.
Les vacances ne sont donc pas pour tout de suite, les deux finalistes devant attendre le dénouement de l'évènement, le 13 juillet au MetLife Stadium d'East Rutherford (New Jersey), avant de goûter à un repos bien mérité.
Le PSG, tout frais champion d'Europe, l'Inter Milan, son finaliste malheureux, le Real Madrid de Kylian Mbappé, Vinicius et Jude Bellingham, l'Atletico Madrid d'Antoine Griezmann, le Manchester City de Pep Guardiola ou le Bayern Munich de Harry Kane: le plateau s'annonce royal, avec en prime la légende argentine Lionel Messi, en lice avec l'Inter Miami, représentant du pays-hôte.
Au total, douze formations européennes, six sud-américaines, quatre asiatiques, quatre africaines, cinq de la Concacaf (Confédération d'Amérique du Nord, d'Amérique centrale et Caraïbes) et une venue d'Océanie en découdront durant un mois dans 12 stades situés dans 11 villes américaines.
Reste à savoir si ce tournoi pourra trouver son public dans un calendrier déjà saturé. Cette première édition sera donc un véritable test, qui plus est aux Etats-Unis, pays où le football n'est pas roi, avec le risque de voir d'immenses enceintes sonner très creux pour certaines affiches peu prestigieuses.
- "Aucune inquiétude" -
Alors que d'importantes manifestations se déroulent dans plusieurs villes contre la politique migratoire du président Donald Trump et que l'armée a été déployée à Los Angeles où évoluera le PSG au 1er tour, les Etats-Unis seront aussi jugés sur leur gestion de l'évènement, douze mois avant le Mondial-2026.
"Nous n'avons aucune inquiétude, nous sommes très attentifs aux questions de sécurité", a déclaré le patron de la Fifa Gianni Infantino.
A l'origine, la Coupe du monde des clubs se déroulait en fin d'année sous forme d'un mini-tournoi regroupant un représentant par Confédération. Dès son arrivée à la présidence en 2016, Gianni Infantino, soucieux d'augmenter les sources de revenus tout en étendant son influence sur le football de clubs, a voulu voir plus grand en proposant la création d'une épreuve quadriennale à 32 sur le modèle de ce qui existe pour les nations.
Pour venir à bout des résistances des grandes écuries européennes, la Fifa a mis sur la table une dotation d'un milliard de dollars et des primes de participation très alléchantes pour les meilleures équipes du Vieux Continent (jusqu'à 38 millions de dollars). Si une grosse formation européenne l'emporte, elle pourrait empocher 125 millions de dollars en sept matches.
- Plainte -
Longtemps en manque de sponsors et de diffuseur, la Fifa a fini par trouver les ressources suffisantes en signant des contrats avec plusieurs multinationales et a pu également bénéficier de son rapprochement avec l'Arabie saoudite, futur organisateur du Mondial en 2034. Le fonds souverain saoudien (PIF) est entré au capital de la plateforme de streaming DAZN, qui a acquis les droits de la Coupe du monde des clubs pour un milliard d'euros, avant de devenir le partenaire de la compétition.
La Fifa a ainsi pu éteindre l'opposition et s'affiche désormais main dans la main avec l'ECA, la puissante Association des clubs européens dirigée par le président du PSG Nasser Al-Khelaifi.
Mais les critiques sur la pertinence d'un tel tournoi pour des joueurs soumis à des cadences infernales n'ont pas cessé pour autant. L'Association mondiale des ligues de football et le syndicat mondial des joueurs (Fifpro) ont même déposé une plainte auprès de la Commission européenne contre la Fifa.
"La sursaturation du calendrier international de football met en péril la sécurité et le bien-être des joueurs de football et menace la viabilité économique et sociale d'importantes compétitions nationales appréciées depuis des générations par les supporters en Europe et dans le monde entier", avait expliqué la Fifpro, qui a réclamé jeudi que les footballeurs bénéficient d'une pause garantie de huit semaines entre deux saisons.
Le patron de la Ligue espagnole Javier Tebas est tout aussi remonté et trouve ce Mondial des clubs "totalement absurde", comme il l'a indiqué cette semaine sur les ondes de la radio Cadena Cope, ajoutant qu'il "affecte l'écosystème des ligues nationales, spécialement en Europe".
L.Meier--VB