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Netanyahu décidé à entrer à Rafah, le Qatar sceptique sur les pourparlers de trêve
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est dit samedi déterminé à mener une offensive terrestre à Rafah où s'entassent 1,4 million de personnes, après que le médiateur qatari a reconnu que les négociations sur une trêve entre Israël et le Hamas n'étaient "pas très prometteuses".
Dans la bande de Gaza assiégée et dévastée par plus de quatre mois de guerre, déclenchée par une attaque sanglante du Hamas en Israël le 7 octobre, les bombardements aériens incessants israéliens, notamment à Khan Younès et Rafah, dans le sud du territoire, ont fait une centaine de morts selon le ministère de la Santé du mouvement islamiste palestinien.
Les craintes s'intensifient aussi pour au moins 120 patients et cinq équipes médicales piégés, sans eau, ni nourriture, ni électricité à l'hôpital Nasser de Khan Younès, pris d'assaut par les soldats israéliens, d'après la même source.
Il faisait allusion aux vives inquiétudes exprimées dans le monde, y compris par l'allié américain, pour la population civile dans cette ville où s'entassent selon l'ONU 1,4 million de personnes, la plupart des déplacés, contre la frontière fermée avec l'Egypte.
Signe de sa détermination, il a affirmé que l'armée mènerait son opération à Rafah même en cas d'accord sur les otages. "Même si nous parvenons à un accord sur les otages, nous allons entrer dans Rafah."
Des négociations impliquant les médiateurs égyptien, américain et qatari pour obtenir une trêve entre le Hamas et Israël incluant un échange entre otages israéliens et prisonniers palestiniens, ont eu lieu ces dernières semaines.
Les négociations n'ont "pas été très prometteuses ces derniers jours", a dit le Premier ministre du Qatar Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani lors de la Conférence sur la sécurité à Munich. Mais "nous ferons de notre mieux pour nous rapprocher" d'un accord.
Le Hamas a de son côté menacé de quitter les pourparlers si "une aide (humanitaire) n'était pas acheminée dans le nord de Gaza", menacée de famine, a indiqué un "dirigeant" anonyme du mouvement cité dans un communiqué.
- "Dilemme" -
Quant au chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, il a répété que son mouvement exigeait notamment un cessez-le-feu et le retrait des troupes israéliennes de Gaza, dans le cadre des négociations.
Des conditions rejetées plusieurs fois par Israël, dont l'offensive d'envergure à Gaza a rasé des quartiers entiers, déplacé 1,7 million de personnes et provoqué une crise humanitaire catastrophique selon l'ONU.
Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza ont mené une attaque d'une violence inédite dans le sud d'Israël durant laquelle plus de 1.160 personnes ont été tuées, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP réalisé à partir de données officielles.
Israël a juré d'anéantir le Hamas, classé "groupe terroriste" par les Etats-Unis et l'Union européenne et qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007. Son armée a lancé en représailles une offensive à Gaza qui a coûté la vie à 28.858 personnes, en grande majorité des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas.
Selon Israël, 130 otages sont encore détenus à Gaza, dont 30 seraient morts, sur environ 250 personnes enlevées le 7 octobre.
Une trêve d'une semaine en novembre avait permis la libération de 105 otages et de 240 Palestiniens détenus par Israël.
"Un dilemme auquel nous avons été confrontés (...) est qu'obtenir un cessez-le-feu (était) conditionné à un accord sur les otages", a expliqué le Premier ministre qatari. "Cela ne devrait pas être conditionné."
- "Les nouveaux-nés risquent de mourir" -
Après avoir mené depuis le 7 octobre des bombardements incessants par terre, mer et air contre le territoire de 362 km2, l'armée israélienne a lancé le 27 octobre une offensive terrestre dans le nord de la bande de Gaza avant de l'étendre au sud surtout à Khan Younès, transformée en champ de ruines.
Ses soldats concentrent leurs opérations à Khan Younès, ville natale du chef du Hamas à Gaza, Yahia Sinouar, cerveau présumé de l'attaque du 7 octobre.
A l'hôpital Nasser de la ville, six malades dont un enfant sont morts depuis vendredi à cause de coupures d'électricité, selon le ministère de la Santé du Hamas. "Les nouveau-nés risquent de mourir."
D'après l'armée, les troupes ont pénétré jeudi dans l'hôpital sur la base de renseignements selon lesquels des otages y sont retenus. Elles y ont arrêté 100 personnes soupçonnées d'"activités terroristes" et découvert des armes appartenant au Hamas, a-t-elle ajouté.
Cet hôpital est l'un des onze qui restent ouverts sur les 36 que comptait la bande de Gaza avant la guerre, mais il est "à peine fonctionnel" selon l'Organisation mondiale de la santé.
L'ONG Médecins sans Frontières a indiqué que ses employés dans l'établissement avaient "dû fuir, laissant les malades derrière eux".
- Manifestations -
Alors que de nouvelles aides sont arrivées samedi à Rafah, l'ONU a averti que les habitants du territoire palestinien risquaient la famine.
"Nous n'allons pas mourir à cause des bombes, mais de faim", a lancé Mohammed Nassar, 50 ans, de Jabaliya, dans le nord de Gaza.
A Tel-Aviv, des milliers d'Israéliens ont manifesté contre le gouvernement Netanyahu et appelé ce dernier à conclure un accord pour libérer les otages.
A l'étranger, des manifestations de solidarité avec les Palestiniens ont eu lieu dans plusieurs villes, à Rome, à Londres, à Stockholm et à Istanbul.
G.Schmid--VB