-
Prix du pétrole et indicateur d'inflation minent Wall Street
-
IA : des eurodéputés veulent interdire la création de "deepfakes" sexuels
-
Foot: stupeur au Sénégal après la perte sur tapis vert du titre de champion d'Afrique
-
Au Pakistan, même les trafiquants de carburant subissent les effets de la guerre en Iran
-
Injections esthétiques illégales: un phénomène toujours en plein essor, malgré les alertes
-
IA: le gouvernement américain juge "inacceptable" le risque que lui fait courir Anthropic
-
Israël tue une autre figure iranienne et donne carte blanche à son armée
-
Une bizarrerie de plus chez l'ornithorynque
-
Leboncoin réduit le télétravail et affronte à la première grève de son histoire
-
Norvège: plus de sept ans de prison requis contre le fils de la princesse héritière, jugé pour viols
-
Dans le sud du Liban, les déplacés de la "zone rouge" fuient la mort et la destruction
-
Municipales: tractations bouclées, la bataille du second tour s’engage
-
Les audiences des Oscars 2026 sont en baisse
-
Macron va dévoiler le nom du futur porte-avions français
-
Gims, Theodora, Helena: le made in France tracte le marché musical, selon un rapport
-
"Jusqu'au bout": au bord de la route, des Ukrainiens accueillent leurs prisonniers de guerre
-
Un juge ordonne la reprise des émissions de Voice of America
-
La Grande-Bretagne et le Rwanda s'affrontent devant les tribunaux au sujet d'un accord sur la migration
-
Le loueur d'avions AerCap commande 100 monocouloirs A320 et A321 à Airbus
-
La Bourse de Paris dans le vert, avec la baisse des prix du pétrole
-
Le Parlement écossais rejette la légalisation de l'aide à mourir
-
L'Iran enterre son chef de la sécurité et promet des répercussions mondiales
-
Chikirou absente sur BFMTV: les débats relèvent de la "liberté" des chaînes, rappelle l'Arcom
-
Israël: sous les missiles iraniens, une vie de chiens
-
Pour les fans de BTS, un retour de bâton... lumineux
-
Frappe sur un hôpital à Kaboul: "des centaines de morts et de blessés", confirme une ONG
-
Le Venezuela prend sa revanche sur les Etats-Unis au baseball
-
A Dijon, sur les traces de Gaulois enterrés assis
-
Japon: le nombre de visiteurs chinois plonge à nouveau en février malgré le Nouvel An lunaire
-
Chili: les tranchées anti-migrants de Kast divisent à la frontière avec le Pérou
-
Un homme s'est introduit dans l'enclos d'une hippopotame star d'internet
-
NBA: le Thunder premier qualifié pour les play-offs, les Spurs sur leur lancée
-
L'Iran enterre son puissant chef de la sécurité Larijani et jure de le venger
-
La Colombie dénonce un bombardement sur son territoire par l'Equateur, Quito dément
-
La guerre ravive l'inflation et la perspective d'un gel des taux prolongé aux Etats-Unis
-
Avec EU Inc, Bruxelles déroule le tapis rouge aux entrepreneurs
-
Faste royal au premier jour de la visite d'Etat du président nigérian au Royaume-Uni
-
Climat: décision sur la responsabilité de TotalEnergies, poursuivi par un agriculteur belge
-
Macron près de Nantes pour dévoiler le nom du futur porte-avions géant
-
CAN: après les incidents de la finale, le Sénégal déchu de son titre qui échoit au Maroc
-
Au moins six morts dans des frappes israéliennes dans le centre de Beyrouth
-
Irak: attaques contre l'ambassade américaine à Bagdad
-
Cuba rétablit son réseau électrique, Washington accentue la pression
-
C1: le bijou d'Eze envoie Arsenal en quarts contre le Sporting
-
Ligue des champions: le Real Madrid éclipse Manchester City, encore
-
Ligue des champions: le PSG tout en talent et en maîtrise pour confirmer contre Chelsea
-
Washington accentue la pression sur Cuba qui rétablit l'électricité
-
L'Iran confirme la mort d'Ali Larijani, Israël promet le même sort à Mojtaba Khamenei
-
Le système ne "fera jamais partie" des discussions, dit une diplomate cubaine
-
Le Premier ministre irlandais tient courtoisement tête à Trump
Le gouvernement britannique inflexible face aux grévistes
Au lendemain des infirmières, les ambulanciers britanniques s'apprêtent à se mettre en grève mercredi, rejoignant un mouvement social qui touche de multiples secteurs mais face auquel le gouvernement reste inflexible.
Dans un Royaume-Uni qui ploie sous une inflation à plus de 10%, de nombreux secteurs - salariés des chemins de fer, de la logistique, ambulanciers, agents de la police aux frontières, des aéroports, etc ( ont décidé de débrayer en cette fin d'année, et pour beaucoup aussi début janvier.
Mercredi, c'est au tour de milliers d'ambulanciers, qui réclament une augmentation de salaire, de rejoindre le mouvement. Une grève qui inquiète fortement pour les répercussions qu'elle pourrait avoir dans les hôpitaux. Environ 750 militaires ont été mobilisés pour remplacer des ambulanciers grévistes.
Le secrétaire d'Etat à la Santé Will Quince a appelé sur la BBC les Britanniques à éviter jeudi les "activités risquées", avant de détailler: un jogging sur une route verglacée, un sport de contact, ou même une promenade en voiture "inutile".
Un responsable du NHS, le service de santé public, a appelé à prendre des "mesures raisonnables", parmi lesquelles "boire de manière responsable".
Il l'a exhorté à mettre rapidement un terme au conflit entre le gouvernement et les syndicats, en lui demandant d'accepter de "négocier" sur les salaires.
- Réunion "inutile" -
Le ministre de la Santé Steve Barclay a rencontré les syndicats mercredi, mais sans avancer sur une solution. "Il est décevant que certains syndicats poursuivent leur action de grève - ma porte reste ouverte à de nouvelles discussions", a-t-il tweeté après ce rendez-vous.
Mais Onay Kasab, un responsable du syndicat Unite, a jugé cette réunion "totalement inutile" en raison du "refus" du ministre de discuter des salaires. "Comment espère-t-il faire bouger les choses et résoudre le conflit sans discuter de la question clé?", a-t-il interrogé.
Mardi, les infirmières étaient mobilisées pour leur deuxième jour de grève, après un premier débrayage jeudi dernier. Elles poursuivent leur mouvement pour tenter d'obtenir une augmentation substantielle, après des années à se serrer la ceinture dans un système public de santé chroniquement sous-financé.
Les infirmières, en grève pour la première fois depuis que leur syndicat existe, soit plus de 100 ans, sont devenues un symbole de la crise du coût de la vie.
"Ce n'est pas que le salaire, ce sont les conditions de travail", "les soins aux patients", a déclaré à l'AFP Emily, infirmière à Liverpool (nord), qui souligne le grand nombre d'infirmières qui quittent la profession.
Depuis 30 ans dans la profession, sa collègue Pauline fait valoir qu'auparavant, pour pouvoir "se faire plaisir" avec un salaire d'infirmière, "on travaillait les jours fériés et en heures supplémentaires". A présent, c'est simplement pour "boucler les fins de mois" qu'il faut le faire.
- Un fort soutien -
Si des Britanniques critiquent certains de ces mouvements qui bousculent parfois leurs projets pour Noël, les infirmières jouissent d'un fort soutien dans la population. Car elles ont été en première ligne pendant la pandémie de Covid-19 et subissent une crise qui touche depuis des années le très respecté système public et gratuit de santé.
Selon un sondage YouGov publié mardi, deux tiers des Britanniques soutiennent les grèves des infirmières, 63% celle des ambulanciers. Ils sont 43% à soutenir celles du rail.
Cette popularité met la pression sur le gouvernement conservateur qui se montre jusqu'à présent inflexible, refusant de relever la hausse de salaire des infirmières d'environ 4,75% prévue cette année, qui correspond à la recommandation d'un organisme d'experts, et même de négocier directement.
Accorder davantage serait insoutenable pour les finances publiques britanniques, martèle le gouvernement.
"Je reconnais que c'est difficile. C'est difficile pour tout le monde, parce que l'inflation est là où elle est", a déclaré mardi après-midi Rishi Sunak devant les chefs des commissions parlementaires. "La meilleure façon (...) d'aider tout le monde dans le pays est que nous nous ressaisissions et réduisions l'inflation aussi vite que possible", a-t-il répété une nouvelle fois.
W.Lapointe--BTB