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Le Premier ministre irlandais tient courtoisement tête à Trump
Sur la guerre en Iran comme sur l'immigration, le Premier ministre irlandais, Micheal Martin, a tenu tête mardi à Donald Trump, mais très poliment, sans que l'entrevue avec le président américain ne dérape.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, garde un souvenir cuisant de son entrevue en février 2025 dans le Bureau ovale, qui avait tourné au pugilat.
Rien de tel pour la traditionnelle réunion annuelle entre le président américain et le "Taoiseach" - son titre officiel en irlandais - le jour de la Saint-Patrick à la Maison Blanche, où l'eau des fontaines est colorée en vert pour l'occasion.
"Je suis certain que les dirigeants européens et le gouvernement américain vont échanger, et j'espère que nous trouverons un terrain d'entente", a tempéré le dirigeant irlandais, venu comme toujours avec un vase de trèfle en cadeau, quand Donald Trump s'est emporté contre l'Otan.
Le président américain, qui avait mis une cravate verte en l'honneur de l'Irlande, n'a pas digéré le refus opposé par les alliés des Etats-Unis à sa demande d'aide pour sécuriser le détroit d'Ormuz.
Dans un moment de tension palpable, le milliardaire républicain a fait taire les journalistes qui lui lançaient des questions, pour répondre à son invité.
"Je suis d'accord avec tout ce que vous dites, mais nous avons aidé avec l'Ukraine, et ils (ndlr: les Européens) n'aident pas avec l'Iran", a-t-il déploré.
Donald Trump s'est ensuite lancé dans ses critiques habituelles contre l'Europe, assurant qu'elle courait à sa perte si elle ne mettait pas fin rapidement à l'immigration comme à la transition énergétique.
- Défense de l'Europe -
Micheal Martin a objecté, toujours fort calmement, que l'Europe restait un "très bon endroit où vivre".
"Il arrive que l'Europe soit décrite, faussement, comme étant envahie", a mis au point le dirigeant issu du parti de centre droit Fianna Fail, en plaidant pour une immigration régie par des règles "robustes et justes."
Le Premier ministre irlandais a même volé au secours de son homologue britannique, Keir Starmer, attaqué par le président américain, là aussi pour avoir refusé son appui à l'offensive menée contre l'Iran par les Etats-Unis et Israël.
"Je pense qu'il s'agit d'une personne très sincère et sensée", a dit Micheal Martin, une défense qui peut paraître incongrue au regard de l'histoire de son pays.
Il s'est aussi fendu d'une discrète mise au point quand Donald Trump a vanté les mérites de l'ancien Premier ministre britannique Winston Churchill, dont il a un buste dans le Bureau ovale.
"En Irlande, la perspective était en quelque sorte différente", a noté Micheal Martin, avec le sourire, faisant allusion à l'image bien sombre auprès des Irlandais du célèbre homme d'Etat britannique.
"Il a nous a causé son propre lot de difficultés", a-t-il rappelé.
Donald Trump a également été interrogé sur la position de la présidente irlandaise Catherine Connolly, une progressiste qui a vivement condamné la guerre en Iran.
"Ecoutez, il a de la chance que j'existe", a lancé le président américain, sans réaliser que le poste, largement honorifique, était occupé par une femme.
O.Schlaepfer--VB