-
La Bourse de Paris termine en hausse de près de 3%, porté par les espoirs de paix au Moyen-Orient
-
Le pape pourrait venir en France fin septembre, selon la Conférence des évêques de France
-
Mort du pionnier de l'info en continu Ted Turner, créateur de CNN
-
Moyen-Orient: vague de soulagement sur les marchés mondiaux, le pétrole dégringole
-
Mort de Amal Khalil: son journal porte plainte contre un expert de BFMTV
-
Hantavirus sur un bateau de croisière: un mode de transmission marginal favorisé par la promiscuité
-
Tour de France: "Ça va être exceptionnel à vivre", souligne Paul Seixas
-
La filière aérospatiale française recrute et mise sur la défense
-
Le pétrole en forte baisse avec l'espoir d'un retour aux négociations
-
Wall Street transportée par l'espoir d'un accord sur le Moyen-Orient
-
Inquiets face à la "coercition économique", les pays du G7 Commerce vont "muscler" leur réponse
-
A Venise, les Femen et Pussy Riot manifestent contre la présence russe à la Biennale d'art
-
Génocide au Rwanda: la justice française demande la poursuite de l'instruction visant Agathe Habyarimana
-
Maladies transmises par les moustiques: appels à la vigilance, après une année 2025 record
-
L'Indonésie veut interdire l'e-commerce aux enfants pour ne pas "les laisser seuls" face aux géants, selon une ministre
-
Le biogaz, une énergie bon marché pour réduire la déforestation dans l'est de la RDC
-
Moyen-Orient: vent d'euphorie en Bourse avec l'espoir d'un accord
-
Des manifestations contre la présence russe ouvrent la Biennale de Venise
-
Les néobanques rendent la rémunération des dépôts plus agile (blog de la BCE)
-
En Italie, le tennis boosté par Jannik Sinner fait la leçon au foot
-
Hantavirus: trois cas suspects évacués du navire, un autre malade traité à Zürich
-
Liban: un chanteur devenu islamiste acquitté pour tentative de meurtre
-
La plateforme de TV5 Monde se dote de sous-titres en swahili et lingala
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes accèlèrent le pas avec l'espoir d'un accord
-
Moyen-Orient: forte baisse du pétrole après les "grands progrès" annoncés par Trump
-
Guatemala: un successeur nommé pour remplacer la procureure générale sous sanctions
-
Burkina: RSF demande la "libération immédiate" d'un journaliste séquestré à Ouagadougou
-
L'Ukraine accuse la Russie d'avoir ignoré le cessez-le-feu unilatéral de Kiev
-
Climat: en Nouvelle-Zélande, un combat judiciaire contre la "pensée magique"
-
La Bourse de Paris veut voir la vie en rose
-
En Lozère, un dentiste jugé pour des dizaines de mutilations
-
Marchés mondiaux: détente au Moyen-Orient, retour à l'optimisme de la tech
-
CMA CGM confirme qu'un de ses porte-conteneurs a été touché dans le détroit d'Ormuz
-
Les Bourses européennes en hausse à l'ouverture portées par les espoirs de détente
-
Iran: Washington attend des "mesures concrètes" de l'Irak
-
Les marchés européens prêts à bondir à leur tour, poussés par des espoirs de paix
-
En Somalie, l'angoisse des déplacés par la sécheresse sans aide humanitaire
-
Léon XIV, une année de retenue rattrapée par la crise avec Trump
-
Ligue des champions: Bayern-PSG, le retour des artistes pour une place en finale
-
Les banques européennes engrangent les bénéfices malgré la guerre
-
NBA: le Thunder tranquille contre les Lakers, Detroit domine Cleveland
-
L'icône britannique David Attenborough, la voix de la nature, fête ses 100 ans
-
Royaume-Uni: Reform UK prêt à de nouveaux gains aux élections locales
-
La guerre en Iran ébranle le pôle industriel bien huilé de la Chine
-
Avantage Rubio ? Le possible duel avec Vance pour la Maison Blanche se précise
-
Bouteilles, fruits et légumes emballés... le plastique toujours "omniprésent" en grandes surfaces
-
Avec le retour de la Russie, la Biennale de Venise ouvre dans un climat sulfureux
-
Ligue des champions: entre le Bayern et le PSG, de la magie pour une finale
-
Brésil: un adolescent ouvre le feu dans une école et tue deux membres du personnel
-
Trump suspend son opération d'escorte de navires à Ormuz, dans l'espoir d'un accord avec l'Iran
Syrie: retrait total des forces américaines d'ici un mois, selon des sources à l'AFP
Les forces américaines auront achevé d'ici un mois leur retrait de Syrie, ont indiqué trois sources à l'AFP, un tournant après des années de présence dans le pays où elles dirigeaient la lutte antijihadiste.
Ce retrait intervient alors que le pouvoir central islamiste de Damas, soutenu par Washington, a rejoint l'an dernier la coalition contre le groupe Etat islamique (EI) et renforce son emprise sur l'ensemble du territoire. Les autorités se sont ainsi emparées ces dernières semaines de vastes régions qui étaient contrôlées par les Kurdes.
Les troupes américaines ont entamé lundi leur retrait de la base de Qasrak (nord-est), située dans la province de Hassaké, dernier bastion kurde, selon un responsable kurde.
Les forces américaines s'étaient déjà retirées de deux bases au cours des deux dernières semaines, al-Tanf (sud-est) et al-Chaddadi (nord-est).
"D'ici un mois, ils se seront retirés de Syrie et il n'y aura plus aucune présence militaire" américaine, a indiqué à l'AFP un responsable gouvernemental syrien qui a requis l'anonymat.
- Attaque de l'EI -
Les Etats-Unis maintenaient un millier de militaires dans ces bases établies dans des zones échappant au contrôle de Bachar al-Assad, renversé en décembre 2024 par la coalition d'Ahmad al-Chareh, devenu président. Ils les utilisaient pour mener des attaques aériennes contre l'EI.
La coalition internationale antijihadiste avait été mise en place après la prise par l'Etat islamique en 2014 de vastes territoires, à la faveur de la guerre civile.
L'EI a été vaincu en 2019 en Syrie, où les forces kurdes ont été en première ligne des combats, deux ans après sa défaite en Irak.
Mais il conserve des cellules dormantes dans les zones désertiques et a appelé samedi, dans son premier message audio depuis deux ans, ses combattants à défier les nouvelles autorités syriennes.
Lundi, quatre membres des forces de sécurité ont été tués dans une attaque de l'EI à Raqa (nord), ville récemment reprise par le pouvoir central aux Kurdes, selon les autorités.
- Frappes aériennes -
Le retrait américain intervient alors que les Etats-Unis massent leurs capacités militaires autour de l'Iran, qu'ils menacent de frapper en cas d'échec à conclure un accord au sujet notamment du programme nucléaire de Téhéran.
Un diplomate, qui a refusé d'être identifié, a précisé à l'AFP que le processus "devrait être achevé d'ici vingt jours".
Selon ce diplomate d'un pays allié à Washington et Damas, ils pourront désormais "mener des frappes aériennes en Syrie à partir de leurs bases" ailleurs dans la région.
Le responsable kurde a confirmé que "les forces de la coalition internationale allaient mettre fin, dans une période allant de trois à cinq semaines, à leur présence qui aura duré environ 12 ans dans le nord et le nord-est de la Syrie".
- Prisons de jihadistes -
Avant de quitter la Syrie, l'armée américaine a transféré plus de 5.700 détenus membres présumés de l'EI vers l'Irak, pour garantir leur surveillance.
Les prisons où ils se trouvaient jusqu'alors étaient contrôlées par les forces kurdes. Fer de lance de la lutte contre l'EI, celles-ci doivent désormais être intégrées dans l'armée syrienne, conformément à un accord annoncé fin janvier entre les deux parties, sous la pression militaire de Damas.
Les autorités ont par ailleurs fermé le camp d'al-Hol après l'évasion de milliers de proches de jihadistes étrangers.
"Après le transfert du contrôle aux autorités syriennes le 20 janvier, la plupart des résidents ont apparemment quitté les lieux dans le chaos", a écrit lundi l'ONG Human Rights Watch (HRW) dans un communiqué.
Pour la plupart, ces milliers de femmes et d'enfants "n'ont jamais été inculpés d'aucun crime et ont été détenus pendant des années dans des conditions les mettant en danger", leurs pays ayant refusé de les rapatrier, a-t-elle déploré.
P.Keller--VB