-
Tennis: débuts solides pour Sinner et Sabalenka en quête d'un premier titre à Indian Wells
-
Israël pilonne Téhéran après une semaine de guerre
-
Trump, en pleine guerre en Iran, réunit ses alliés d'Amérique latine
-
A une semaine des municipales, derniers jours d'une campagne sans certitude
-
Le rappeur Naps, condamné pour viol, remis en liberté sous contrôle judiciaire avant le procès en appel
-
Six nations: l'Irlande fait le job contre les Gallois, sans impressionner
-
Venezuela: l'inflation grimpe en flèche en 2025, à 475%
-
Ligue 1: le PSG giflé par Monaco à cinq jours du choc contre Chelsea
-
Wall Street clôture en baisse, mise à mal par le pétrole et l'emploi américain
-
A Colmar, un nouvel éclat pour "La Vierge au buisson de roses" avant le Louvre
-
Pétroliers bloqués dans le Golfe: un risque écologique majeur, prévient Greenpeace
-
Des migrants africains effrayés mais toujours au travail dans le Golfe malgré les attaques de missiles
-
Milan Cortina: les Jeux paralympiques ouverts, la Russie huée pour son retour
-
Impact de la guerre attendu sur les factures de gaz en mai, selon Bercy
-
Les Libanais replongent dans le cauchemar d'une guerre qu'ils n'ont "pas choisie"
-
Timothée Chalamet repris de volée par de grands opéras après des propos en interview
-
"On devient fous": à Dubaï, l'angoisse de touristes français en déroute
-
Avec la Russie mais sans Iranien, Milan Cortina lance ses Jeux paralympiques
-
La start-up d'IA Anthropic va saisir la justice contre le gouvernement Trump
-
Passagers clandestins, des virus voyagent à l'intérieur d'autres virus
-
Pétrole russe: le bras de fer se durcit entre Orban et Zelensky
-
A Koweit, la tragédie d'une fillette de 11 ans tuée dans une frappe de son propre pays
-
Mort de Quentin Deranque: deux nouvelles mises en examen, neuf hommes désormais écroués
-
CMA CGM a maintenu le cap en 2025, mais navigue à vue sur une mer d'intranquillité en 2026
-
La Bourse de Paris finit encore dans le rouge, emportée par le risque géopolitique
-
Ski de fond: trois fois argenté à Milan Cortina, Desloges vise l'or en 2030
-
Destructions d'emplois, chômage en hausse: coup de semonce au pays de Donald Trump
-
Le quotidien conservateur britannique The Telegraph racheté par l'allemand Axel Springer
-
Moyen-Orient: le pétrole flambe à 90 dollars, les Bourses mondiales accusent le coup
-
Présence d'une toxine dans le lait consommé par un bébé mort à Angers, le lien écarté à Bordeaux
-
La Suisse envisage d’acheter 30 avions de combat américains au lieu de 36 en raison de surcoûts
-
Le prestigieux quotidien britannique The Telegraph racheté par l'allemand Axel Springer
-
Les livreurs bravent les débris des attaques iraniennes pour nourrir le Golfe
-
XV de France: en Ecosse, viser le Tournoi pour rêver du Grand Chelem
-
L'Indonésie va interdire l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 16 ans (ministre)
-
La toxine céréulide présente dans le lait consommé par un bébé mort à Angers
-
Guerre au Moyen-Orient: l'attaque de drones iraniens sur l'Azerbaïdjan fait craindre l'extension du conflit au Caucase
-
Wall Street trébuche, plombée par le pétrole et l'emploi américain
-
Ski alpin: à Val di Fassa, Pirovano sourit, Goggia grimace
-
Kiev enverra "prochainement" au Moyen-Orient des experts militaires en drones
-
Cyclisme: l'ogre Pogacar lance sa saison sur "ses" chemins des Strade Bianche
-
Le pétrole flambe à nouveau, les Bourses européennes dans le rouge
-
Lufthansa mise sur l'Asie et l'Afrique face à la guerre au Moyen-Orient
-
Législatives au Népal: le parti du rappeur devenu maire de Katmandou en tête
-
Charente-Maritime: l'érosion d’une plage engendre la coupe d'une centaine d'arbres
-
Ski alpin: première pour l'Italienne Laura Pirovano à Val di Fassa
-
Un taux "anormal" de toxine céréulide retrouvé dans le lait consommé par un bébé mort à Angers
-
Après l'arrestation d'Ukrainiens, Kiev déconseille tout voyage en Hongrie
-
La croissance de la zone euro en 2025 légèrement abaissée, à 1,4%
-
Les investissements dans l'IA alimentent la croissance mondiale des brevets, selon l'ONU
Amnistie: les autorités vantent un Venezuela "plus juste", les concernés s'impatientent
Le pouvoir vénézuélien a affirmé vendredi que la loi d'amnistie devant permettre la libération de centaines de prisonniers politiques contribue à la construction d'un "Venezuela plus juste" mais les experts avertissent qu'elle exclut de nombreux détenus et les proches de personnes captives s'impatientent.
Cette loi, votée par les députés et promulguée jeudi, avait été promise sous la pression des Etats-Unis par la présidente par intérim Delcy Rodriguez qui a pris les rênes du pouvoir après la capture du président Nicolas Maduro au cours d'une opération militaire américaine le 3 janvier.
Plusieurs experts mettent néanmoins en doute sa portée: des centaines de détenus, tels que des policiers et des militaires impliqués dans des activités qualifiées de "terroristes", pourraient en être exclus.
La mesure ne couvre pas entièrement la période 1999-2026, celle des présidences de feu Hugo Chavez (1999-2013) et de son successeur Nicolas Maduro, la loi faisant référence à 13 périodes précises.
"Nous sommes nombreux à savoir que la loi d'amnistie ne concerne pas nos proches", témoigne auprès de l'AFP Hiowanka Avila, 39 ans. Son frère Henryberth Rivas, 30 ans, a été arrêté en 2018, accusé d'avoir participé à une tentative d'assassinat de Nicolas Maduro.
"Il ne nous reste qu'à attendre une autre mesure, une grâce peut-être", déplore-t-elle devant la prison Rodeo 1, à une quarantaine de kilomètres de Caracas, où de nombreux détenus sont des militaires ou des policiers.
D'après l'ONG Foro Penal, 448 prisonniers politiques sont sortis de cellule depuis l'annonce de libérations conditionnelles par le gouvernement intérimaire début janvier mais près de 650 autres croupissent toujours en prison.
- "Des actes" -
"Aujourd'hui, nous construisons un Venezuela plus démocratique, plus juste, plus libre, et cela doit se faire avec l'effort de tous", a affirmé lors d'un discours à la télévision Mme Rodriguez. "Les pas que nous sommes en train de franchir, nous les franchissons avec une conscience bolivarienne (du héros de l’indépendance Simon Bolivar) (...) Nous tendons la main à ceux qui pensent différemment".
Cette loi est "un signal de maturité et de force politique, qui constitue une étape décisive pour la stabilité de la nation", a quant à lui estimé le ministre de la Défense, Vladimir Padrino, dans un communiqué.
Elle fait partie de la dizaine de femmes qui avaient entamé à cet endroit une grève de la faim le 14 février, une action qu'elle a cessée juste après l'adoption de l'amnistie jeudi soir.
Vendredi, le directeur de Foro Penal, Alfredo Romero, a relevé en conférence de presse que l'amnistie n'était "pas automatique", critiquant la procédure à suivre en justice pour pouvoir en bénéficier.
"Le bilan de la loi est négatif" parce qu'elle laisse beaucoup de gens de côté, juge Ali Daniels, le directeur de l'ONG Acceso a la Justicia, qui met en exergue de "graves déficiences structurelles".
- "Liberté pleine et entière" -
L'opposant Juan Pablo Guanipa, libéré le 8 février après neuf mois de détention pour "conspiration" puis à nouveau arrêté quelques heures plus tard, a annoncé vendredi être complètement libre, son assignation à résidence n'étant plus en vigueur.
"Nous allons tous nous battre pour que ce qui vient de commencer devienne une réalité et que nous ayons la démocratie, la liberté pour tous et à égalité!", a lancé cette allié de la cheffe de l'opposition et Nobel de la paix Maria Corina Machado, devant ses sympathisants réunis à Maracaibo, la deuxième ville du pays, réclamant des élections.
D'Espagne, où il est en exil, Edmundo Gonzalez Urrutia, le candidat de l'opposition qui revendique la victoire à la présidentielle de 2024, a estimé qu'il n'y aurait "pas de réconciliation durable sans mémoire et sans responsabilité".
Delcy Rodriguez, qui gouverne sous pression américaine, avait promis un amnistie ainsi qu'une réforme judiciaire le 30 janvier. Elle a fait adopter par la voie expresse une nouvelle loi sur le pétrole ouvrant le secteur au privé et a amorcé une normalisation des relations avec les États-Unis, rompues depuis 2019.
Saluant l'amnistie, Madrid a indiqué qu'elle comptait demander à l'Union européenne de lever les sanctions pesant sur la présidente vénézuélienne par intérim.
P.Staeheli--VB