-
Paralysé, un Chinois dirige sa ferme d'un simple doigt
-
Le Britannique Starmer juge "vital" d'améliorer les relations avec la Chine
-
Ethiopie: combats entre armée fédérale et forces tigréennes, vols supendus vers le Tigré
-
Les polluants éternels pourraient coûter à l'UE jusqu'à 1.700 milliards d'euros d'ici à 2050
-
Niger: déploiement sécuritaire autour de l'aéroport de Niamey, après des tirs dans la nuit
-
Pharmacie: investissement massif du britannique AstraZeneca en Chine en marge de la visite de Starmer
-
Iran: le baril de pétrole Brent au-dessus de 70 dollars, une première depuis septembre
-
Des ONG alertent sur les cocktails de pesticides dans les pommes en Europe
-
L'affaire des laits infantiles prend un tour judiciaire avec une plainte de Foodwatch
-
NBA: LeBron James en larmes pour un possible adieu à Cleveland, Wembanyama en furie chez les Rockets
-
PFAS: le délicat chantier de la protection des travailleurs
-
Iran: l'UE prête à accentuer la pression sur les Gardiens de la Révolution
-
Afrique australe: le changement climatique amplifie les inondations de façon "significative", selon une étude
-
Réforme infirmière: Rist publiera les décrets manquants "au premier semestre"
-
Meta: 4e trimestre meilleur qu'attendu et prévisions musclées pour 2026, le titre s'envole
-
Les Bourses européennes ouvrent majoritairement en hausse
-
Le Ghana révise son code minier pour augmenter sa part des revenus de l'or
-
Etats-Unis: une manifestation pacifique contre l'expulsion d'un enfant dispersée au gaz lacrymogène
-
Dans l'Ouest canadien, des Albertains rêvent d'indépendance sous l'oeil attentif des MAGA américains
-
Commerce international: face à l'imprévisible Trump, la tentation de l'Asie
-
Au Mali, un secteur touristique plombé qui tente de renaître
-
Au Costa Rica, les quartiers pauvres endeuillés par l'essor du narcotrafic
-
A Hong Kong, l'argent séduit les épargnants face à l'or jugé "trop cher"
-
Niger: retour au calme après des tirs nourris autour de l'aéroport de Niamey
-
Manipulation de cours et corruption: décision jeudi pour l'ex-PDG de Casino Jean-Charles Naouri
-
Boualem Sansal aux portes de l'Académie française
-
L'Allemagne veut mieux protéger ses infrastructures face à la menace russe
-
Minneapolis: Trump maintient la pression, deux policiers suspendus
-
Minneapolis: Trump durcit le ton, deux policiers suspendus
-
Le bénéfice net de Samsung bondit d'un tiers en 2025, tiré par l'IA
-
Venezuela: la présidente par intérim invite Machado, sans la nommer, à "rester à Washington"
-
Ligue des champions: "Il y a de la honte", reconnaît De Zerbi
-
Ligue des champions: le PSG rate le Top 8, Monaco en barrages, énorme désillusion pour l'OM
-
Ligue des champions: battu par Benfica, le Real contraint aux barrages
-
La plainte des journalistes Legrand et Cohen contre L'Incorrect classée sans suite
-
Ligue des champions: L'OM, inqualifiable
-
Ligue des champions: Manchester City dans le Top 8 après quelques frissons
-
Ligue des champions: Monaco tient tête à la Juve et se qualifie pour les barrages
-
Ligue des champions: le PSG accroché par Newcastle et sorti du top-8
-
Irak: Maliki, candidat au poste de Premier ministre, dénonce l'ingérence de Trump
-
Ski: Kristoffersen puissance 5 à Schladming, Noël sur le podium avant les Jeux
-
Le vol pour l'ISS avec l'astronaute française Sophie Adenot aura lieu au plus tôt le 11 février, annonce la Nasa
-
Wall Street pas surprise par la Fed, en attendant les résultats des géants de la tech
-
"Comic strip", cheval et vichy rose: une messe à Paris en hommage à Brigitte Bardot
-
RATP: le nouveau PDG axe sa feuille de route sur la lutte contre la violence dans les transports
-
Mélenchon veut que les gazoducs Nord Stream soient "remis en route"
-
Climat : jugement "historique" aux Pays-Bas, sommés de mieux protéger l'île antillaise de Bonaire
-
L’Allemagne moins optimiste sur la croissance en 2026
-
"Ça y est je suis chevalier!": Macron décore le dernier vendeur de journaux à la criée de Paris
-
Venezuela: Rubio défend la coopération avec les autorités par intérim
Israël tourne une page avec le retour de son dernier otage à Gaza
"Nous pouvons enfin dire: il n'y a plus d'otages à Gaza": Israël a rapatrié lundi le corps de Ran Gvili, le dernier d'entre eux, marquant la fin du long combat des familles dans une société traumatisée par l'attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023.
Cet épilogue devrait permettre la réouverture du poste-frontière de Rafah avec l'Egypte, seule porte de sortie de la bande de Gaza sans passer par Israël, et l'avancée du plan de Donald Trump pour mettre fin à la guerre dans le territoire palestinien.
"A l'issue de la procédure d'identification menée par le Centre national de médecine légale, des représentants de Tsahal ont informé la famille de l'otage , (...) que leur proche avait été formellement identifié et rapatrié pour être inhumé", a indiqué l'armée.
Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, a salué "une réussite extraordinaire pour l'Etat d'Israël". "Nous les avons tous ramenés, jusqu'au tout dernier captif", a-t-il dit au Parlement.
Dans le même temps, neuf prisonniers palestiniens ont été libérés par Israël et sont rentrés à Gaza lundi soir, selon l'hôpital des Martyrs d'Al-Aqsa, à Deir el-Balah (centre).
- Fin du "combat" -
Lors de l'attaque du Hamas du 7-Octobre, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza, 251 personnes, dont 44 déjà mortes, avaient été enlevées pour servir d'otages.
Sur les 207 otages pris vivants, 41 sont morts ou ont été tués en captivité.
Ran Gvili, un policier, était tombé au combat à 24 ans en défendant le kibboutz Aloumim.
Seule sa dépouille n'avait jusque là pas été rendue à Israël dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu entré en vigueur à Gaza sous pression américaine le 10 octobre.
"Avec le retour de (Ran) Gvili, un héros qui a donné sa vie pour défendre sa communauté, nous pouvons enfin dire: il n'y a plus d'otages à Gaza", a écrit le Forum des familles, principale association israélienne de proches de captifs.
"Ce qui avait commencé dans un choc inimaginable est devenu l'un des combats civiques, moraux et humains les plus obstinés de l'Histoire", a-t-elle ajouté, mais aujourd'hui, le combat "est terminé".
Sur les chaînes de télévision israéliennes, des images du cercueil de Ran Gvili, recouvert d'un drapeau israélien et entouré de soldats, sont diffusées en boucle.
"Tu devrais voir les honneurs qu'on te rend ici. Toute la police est avec toi, toute l'armée est avec toi, tout le peuple est avec toi. Je suis fier de toi, mon fils", a lancé son père lors d'une cérémonie d'hommage.
Dimanche, les forces israéliennes avaient lancé des fouilles dans un cimetière du nord de Gaza.
Le Hamas, qui avait auparavant affirmé avoir donné aux médiateurs dans le conflit "tous les détails et informations en (sa) possession" sur l'emplacement du corps du captif, a affirmé que sa découverte confirmait son "engagement" pour le cessez-le feu.
- "Voyager est un rêve" -
Le retour de cette dernière dépouille, exigé par Israël avant toute nouvelle avancée des négociations pour un retour à la paix, ouvre la voie à la réouverture de Rafah, passage crucial pour l'acheminement de l'aide humanitaire.
Elle est réclamée de longue date par les Nations Unies et la communauté humanitaire, mais Israël a déjà précisé qu'elle serait "limitée" aux piétons et soumise à "un mécanisme complet d'inspection israélien".
Sur le terrain, alors que les deux parties s'accusent mutuellement de violer quotidiennement la trêve, la situation humanitaire reste dramatique pour les quelque 2,2 millions d'habitants palestiniens.
"Le monde ne se soucie pas de nous. Pour nous, voyager est un rêve de retour à la vie", témoigne Maha Youssef, 37 ans, déplacée dans l'est de la ville de Gaza pendant la guerre.
"Même si cela est financièrement difficile et probablement instable, mes enfants pourraient voir à quoi ressemble une vie normale et la vivre et au moins, ils pourraient aller à l'école", ajoute-t-elle.
La deuxième étape du plan Trump, endossé par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies en novembre, prévoit le désarmement du Hamas, au pouvoir depuis 2007 dans la bande de Gaza, le retrait progressif de l'armée israélienne, qui contrôle encore plus de la moitié du territoire, et le déploiement d'une force internationale de stabilisation.
P.Keller--VB