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Trump se dit prêt à financer l'aide alimentaire américaine, menacée par la paralysie budgétaire
Donald Trump s'est dit prêt vendredi à financer le principal programme public d'aide alimentaire aux Etats-Unis, à quelques heures de sa suspension provoquée par une paralysie budgétaire qui dure depuis un mois, sans issue en vue.
Après plus de quatre semaines de "shutdown" et la mise au chômage technique de centaines de milliers de fonctionnaires, des perturbations dans le trafic aérien ou encore la fermeture de parcs nationaux, les effets du blocage doivent s'étendre aux 42 millions d'Américains qui dépendent du programme Snap, que l'Etat fédéral doit arrêter de financer dans la nuit de vendredi à samedi.
Après qu'un juge fédéral, saisi par des associations, a ordonné vendredi au gouvernement d'utiliser des fonds d'urgence pour financer Snap, Donald Trump s'est dit ouvert à une telle solution.
"Je ne veux pas que les Américains aient faim (...) Si le tribunal nous donne les directives juridiques appropriées, ce sera MON HONNEUR de fournir le financement" du programme Snap, a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
"Vous allez avoir de vrais gens, de vraies familles -- vous allez avoir des enfants -- qui souffriront de la faim dès ce week-end", avait auparavant lancé de son côté le ténor républicain Mike Johnson, en accusant l'opposition démocrate de "continuer leurs jeux politiciens à Washington".
La ministre de l'Agriculture de Donald Trump, Brooke Rollins, avait affirmé que le programme SNAP serait à court de fonds après un mois de "shutdown".
- "Consternée" -
Face au potentiel tarissement de l'aide alimentaire, certains Américains organisent déjà une chaîne de solidarité.
"Je suis tout simplement consternée par la manière dont notre pays traite les familles et les enfants", a déclaré à l'AFP Kerry Chausmer, une habitante de la proche banlieue de Washington qui va aider deux familles à payer leurs courses en l'absence d'aide.
Samedi les nouveaux coûts d'assurance santé seront connus pour les plus de 24 millions d'Américains dont la couverture passe par le programme fédéral "Obamacare".
Et avec l'expiration attendue à la fin de l'année de subventions publiques pour ce programme, les coûts risquent d'exploser, selon le cercle de réflexion KFF.
La question des subventions pour "Obamacare" est au coeur de la confrontation au Congrès entre républicains et démocrates, qui ne parviennent pas à s'entendre sur un nouveau budget.
Le parti de Donald Trump propose de prolonger le budget actuel, avec les mêmes niveaux de dépenses, tandis que l'opposition réclame une prolongation de ces subventions.
Même si les républicains sont majoritaires au Sénat, plusieurs voix démocrates sont nécessaires pour mettre fin au "shutdown" et adopter un budget.
- Turbulences -
La plupart des sondages indiquent jusque-là que les Américains pointent principalement du doigt le parti présidentiel. Selon une enquête d'opinion pour ABC et le Washington Post publiée jeudi, 45% des interrogés attribuent la responsabilité du "shutdown" en premier lieu à Donald Trump et aux républicains au Congrès, contre 33% aux élus démocrates.
Alors que la solde des militaires avait pu être versée en octobre après une décision de Donald Trump, il n'est pas certain qu'une telle mesure soit possible pour novembre. Et les plus d'1,3 million d'Américains sous les drapeaux pourraient se joindre aux 1,4 million de fonctionnaires dont la paie est déjà gelée depuis un mois.
Parallèlement, les perturbations continuent dans le trafic aérien en raison de pénuries de contrôleurs aériens, certains choisissant de se faire porter pâle plutôt que de travailler sans salaire.
L'aéroport JFK à New York, l'un des plus importants du pays, a ainsi dû cesser tout départ et toute arrivée pendant une heure et demie vendredi.
Côté démocrate comme républicain, certains espèrent qu'une issue à la crise pourrait venir d'une intervention de Donald Trump, intervenu en faveur des militaires et désormais des bénéficiaires de Snap, mais resté à la marge des débats sur la paralysie budgétaire.
Vendredi, il a réitéré sa promesse de négocier avec les démocrates sur leurs revendications, mais seulement après la levée du "shutdown".
"On va se voir très rapidement, mais ils doivent rouvrir le pays", a assuré le républicain à son arrivée en Floride où il passera le week-end dans sa luxueuse résidence Mar-a-Lago.
"C'est de leur faute, tout est de leur faute", a ajouté Donald Trump.
R.Braegger--VB