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Dans la campagne pour la direction de l'Unesco, ultimes efforts congolais pour devancer le favori égyptien
Du siège de l'institution à Paris aux couloirs de l'ONU à New York, en passant par les capitales asiatiques et du Golfe, le candidat congolais à la direction de l'Unesco Firmin Edouard Matoko se démultiplie ces dernières semaines pour déjouer les pronostics face au grand favori égyptien, Khaled el-Enany.
Officiellement, l'élection pour la succession de la Française Audrey Azoulay au poste de directeur général de l'organisation onusienne a lieu le 6 novembre lors de la Conférence générale qui se réunira à Samarcande (Ouzbékistan).
Mais les deux candidats ont en ligne de mire la date du 6 octobre, jour d'un vote du Conseil exécutif destiné à recommander un nom. L'issue est capitale: personne au sein de l'organisation n'a souvenir d'un candidat choisi par le Conseil exécutif désavoué ensuite par la Conférence.
"Quand on n'est pas désigné par le Conseil exécutif, on repart chez soi et on refait ses plans de carrière", résume Firmin Edouard Matoko, qui travaille à l'Unesco depuis 1990.
Depuis le retrait en août de la Mexicaine Gabriela Ramos, ils ne sont plus que deux en lice: M. Matoko (69 ans), sous-directeur général en charge des relations extérieures de l'Unesco - le "ministre des Affaires étrangères" de l'organisation - et l'ancien ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités, Khaled el-Enany (54 ans).
Candidat déclaré depuis avril 2023, cet égyptologue fait figure de grand favori pour l'emporter face à son rival, entré dans la course en mars dernier, à deux jours de la clôture des candidatures.
Lors des auditions des candidats devant le même Conseil exécutif en avril, l'Egyptien "a été le meilleur, de loin", estime une diplomate européenne. "L'élection est pliée", assure même un autre, grand connaisseur des arcanes de l'Unesco.
- "Nid douillet" -
Mais la République du Congo, son président Denis Sassou Nguesso en tête, a mis tout son poids et ses réseaux dans la balance pour tenter d'inverser la tendance.
Au moins trois ministres dont Denis Christel Sassou Nguesso, fils du président et ministre en charge de la Coopération internationale, sont allés plaider la candidature congolaise en Asie, en Amérique du Sud, dans les Caraïbes et le Golfe.
"Les jeux ne sont pas faits, le vote reste parfaitement ouvert", assure à l'AFP M. Sassou Nguesso, qui a visité Koweït, Qatar, Oman, Jordanie et Arabie Saoudite en septembre.
Depuis l'annonce de la candidature congolaise, "l'Egypte qui pensait être dans un nid douillet commence à paniquer un peu", affirme-t-il.
Le camp congolais affirme notamment avoir rallié à sa cause de nombreux pays africains (13 sièges au Conseil exécutif), quand son adversaire brandit trois résolutions de l'Union africaine endossant sa candidature.
"C'est un vote à bulletin secret. Nous sommes confiants sur le groupe africain. Sur les autres pays, nous avons un certain nombre de soutiens", lâche, sans plus de détails, M. Sassou Nguesso.
Le camp el-Enany rappelle, lui, les déclarations officielles de la Ligue arabe et de plusieurs pays (Espagne, France, Allemagne, Brésil, Nigeria, Arabie Saoudite...) en sa faveur et affiche sa sérénité.
"On ne voit pas une élection serrée", glisse un membre de son équipe, se refusant à réagir aux déclarations et accusations du camp adverse.
- "Campagne de proximité" -
Entouré d'une équipe de sept personnes, Khaled el-Enany clame avoir sillonné 65 pays, fait plus de 400 rencontres durant ses 30 mois de campagne.
"On n'a pas besoin de visiter 70 pays pour se faire connaître", rétorque avec son flegme habituel Edouard Firmin Matoko, en rappelant ses plus de 30 ans de carrière à l'Unesco en Afrique, en Amérique du Sud et à Paris.
Un de ses derniers déplacements de campagne l'a mené la semaine dernière à New York, où chefs d'Etats et diplomates du monde entier étaient réunis pour l'Assemblée générale de l'ONU.
M. el-Enany est, lui, resté à Paris pour mener une "campagne de proximité" auprès des délégués de l'Unesco où il promeut notamment l'argument d'une "rotation" pour que la direction de l'institution revienne pour la première fois à un pays arabe.
Ses détracteurs pointent les risques d'un tel choix dans un contexte mondial tendu, notamment par la guerre à Gaza. "M. Matoko porterait une posture plus lisse en termes d'enjeux géostratégiques", estime M. Sassou Nguesso, qui entend faire campagne jusqu'aux dernières heures: "Jusqu'au jour du vote, il faut labourer son champ".
T.Suter--VB