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Près d'une centaine de mairies hissent le drapeau palestinien malgré l'opposition du gouvernement
Près d'une centaine de mairies dirigées par la gauche ont hissé le drapeau palestinien au fronton de leur mairie lundi, jour choisi par Emmanuel Macron pour reconnaître officiellement l'Etat de Palestine, un pavoisement auquel s'est fermement opposé le ministre démissionnaire de l'Intérieur.
Le ministère de l'Intérieur, qui avait donné instruction aux préfets de faire cesser tout pavoisement en vertu du principe de neutralité du service public, de non-ingérence dans la politique internationale de la France et du risque de "troubles graves" à l'ordre public, recensait lundi à 17H00 au moins 86 municipalités réfractaires, sur 34.875 communes.
Interrogé par l'AFP, l'Élysée n'a pas souhaité faire de commentaire sur le sujet.
"Cette reconnaissance de l'Etat palestinien n'est pas une offense faite à Israël (...). L'absence d'État est un terreau fertile pour tous les groupes terroristes, de Daech au Hamas", a estimé le maire écologiste de Lyon Grégory Doucet, cité dans un communiqué.
A Tours, le pavoisement était prévu en début de soirée. "Reconnaître l'État de Palestine (...) c'est rappeler que nulle conquête territoriale par la force ne peut être légitimée et qu'aucune paix durable ne saurait naître sans justice et réciprocité", a déclaré le maire écologiste Emmanuel Denis.
Dimanche, l'édile socialiste avait préféré projeter les drapeaux palestinien et israélien côte à côte sur la tour Eiffel, décision qualifiée lundi de "consternante de stupidité" par le fondateur de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon.
Dans la matinée, les élus de Saint-Denis, première ville de Seine-Saint-Denis, avaient convié la presse pour ériger le drapeau palestinien sur l'hôtel de ville, aux côtés des drapeaux français et européen.
"Depuis des années je me bats pour l'émergence d'une solution à deux Etats comme seule solution durable pour espérer une paix au Proche-Orient", avait déclaré le maire PS Mathieu Hanotin.
- "Arrêtez le feu" -
A ses côtés, le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure, à l'origine de l'idée de pavoiser les mairies, a relevé que le drapeau palestinien "n'est pas le drapeau du Hamas".
En Seine-Saint-Denis, une douzaine de communes ont érigé lundi le drapeau au triangle rouge et aux bandes horizontales noire, blanche et verte, a précisé à l'AFP le préfet du département, qui a écrit aux maires réfractaires sans pour l'instant saisir la justice.
Les conseils départementaux du Lot et de la Gironde ont imité les communes, tandis que la maire écologiste de Poitiers le fera mardi.
A Malakoff, la maire communiste qui avait apposé la bannière de la Palestine dès vendredi, restée depuis sur le fronton de l'Hôtel de ville malgré l'injonction du tribunal administratif de Cergy-Pontoise de le déposer, s'est vu infliger lundi une astreinte de 150 euros par jour de retard. Elle a annoncé faire appel devant le Conseil d'Etat.
A Corbeil-Essonnes, ville jumelée avec Jérusalem-Est, le maire DVG Bruno Piriou avait hissé le drapeau palestinien depuis plusieurs mois et souhaitait distribuer 1.000 drapeaux palestiniens.
Deux décisions suspendues par la justice administrative, de même que pour la petite ville de Montataire (Oise).
De plus petites villes comme Carhaix (Finistère), Dives-sur-Mer (Calvados) ou Grabels, près de Montpellier, ont emboîté le pas aux grandes.
"En mettant ce drapeau, nous disons +arrêtez le feu, arrêtez le génocide+", a déclaré à l'AFP le maire LFI de Grabels, René Revol.
A Marseille, le maire DVG Benoît Payan a lui refusé de hisser le drapeau palestinien, préférant annoncer le jumelage de sa ville avec Bethléem, située en Cisjordanie occupée.
Ce n'est pas la première fois que le pavoisement des mairies fait polémique.
Au décès du pape François, la demande du gouvernement de mettre en berne le drapeau français avait été jugée contraire au principe de laïcité par certains maires.
Selon Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l'Université Paris-Saclay, "à chaque fois que les tribunaux ont validé les drapeaux, c'était parce qu'il y avait un mouvement national de solidarité", comme par exemple le drapeau israélien après le 7-octobre ou le drapeau ukrainien.
Pour Serge Slama, professeur de droit public à l'Université de Grenoble-Alpes, "un maire ne peut pas, à travers un drapeau, exprimer une opinion politique religieuse ou philosophique". "Mais", poursuit-il, "ériger un drapeau parce que le chef de l'État reconnaît la Palestine comme État ne me semble pas manquer au devoir de neutralité, parce que c'est la position officielle de la France ce jour-là".
bur-mk-mca-mdb-hdu/bfa/cbn
A.Zbinden--VB