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Russie et Bélarus organisent des exercices militaires sous l'oeil inquiet de l'Occident
La Russie et le Bélarus, son allié fidèle, ont entamé vendredi de grands exercices militaires conjoints qui suscitent l'inquiétude des pays de l'Otan, quelques jours après l'intrusion sans précédent de drones présumés russes sur le territoire polonais.
Ces manoeuvres se déroulent alors que l'armée russe progresse sur le front ukrainien et intensifie ses attaques aériennes sur les villes du pays voisin, trois ans et demi après le début de son offensive à grande échelle.
A l'aube des manoeuvres, la Russie a annoncé avoir abattu dans la nuit 221 drones ukrainiens, soit l'une des attaques les plus massives de l'armée de Kiev depuis le début du conflit.
"Les manoeuvres conjointes stratégiques des forces armées russes et bélarusses (...) ont commencé", a annoncé le ministère russe de la Défense dans un communiqué.
Les exercices se tiennent de vendredi à mardi près d'une ville située à l'est de Minsk, la capitale, selon les autorités bélarusses.
Selon l'armée russe, certaines "actions pratiques" vont également avoir lieu sur le territoire russe, ainsi qu'en mer de Barents et en mer Baltique.
La Pologne, la Lituanie et la Lettonie, pays membres de l'Otan et voisins du Bélarus, voient d'un très mauvais oeil l'organisation de ces exercices si près de leurs frontières.
Toutes trois ont renforcé leur sécurité et restreint le trafic aérien dans certaines zones, Varsovie ordonnant en outre la fermeture complète de sa frontière avec le Bélarus pendant les manoeuvres.
Moscou a demandé jeudi à Varsovie de "reconsidérer la décision prise (la fermeture de la frontière) dans les plus brefs délais", dénonçant des "mesures de confrontation".
L'intrusion d'une vingtaine de drones dans la nuit de mardi à mercredi dans l'espace aérien polonais, jugée délibérée par Varsovie et ses alliés mais récusée par Moscou, a suscité une vive émotion en Pologne et été qualifiée de provocation par les pays occidentaux.
Varsovie a dû mobiliser ses avions et ceux de ses alliés de l'Otan pour abattre les drones, venus du ciel ukrainien et du Bélarus.
Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a estimé que l'on n'avait jamais été aussi proche d'un "conflit ouvert" depuis la Seconde Guerre mondiale.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé que le but des manoeuvres russo-bélarusses n'était "certainement pas défensif". Et elles ne visent "pas seulement l'Ukraine", a-t-il dit.
La Russie a balayé les craintes liées aux manoeuvres militaires, baptisées Zapad-2025 ("Ouest-2025", en référence au fait qu'elles se déroulent dans l'ouest de l'alliance russo-bélarusse).
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a assuré qu'il s'agissait d'"exercices planifiés, (qui) ne visent personne".
- "Simple spectacle" -
Les exercices Zapad sont habituellement organisés tous les quatre ans. L'édition 2025 est la première depuis le début du conflit en Ukraine, en février 2022. Celle de 2021 avait mobilisé environ 200.000 soldats russes, quelques mois avant le lancement de leur assaut.
Cette fois, l'ampleur des exercices devrait être bien plus réduite, des centaines de milliers de soldats russes étant déployés en Ukraine.
Le Bélarus avait affirmé en janvier que 13.000 soldats participeraient aux exercices, mais a indiqué en mai que ce nombre serait réduit de moitié.
Selon Donald Tusk, les manoeuvres visent à simuler l'occupation du corridor de Suwalki, qui s'étend le long de la frontière entre la Pologne et la Lituanie avec l'enclave russe de Kaliningrad à l'ouest et le Bélarus à l'est.
Ce corridor est souvent considéré comme un point faible de l'Otan qui pourrait être la première cible d'une éventuelle attaque russe.
Cette crainte est une "absurdité totale", a balayé le président bélarusse Alexandre Loukachenko.
Le ministre bélarusse de la Défense a récemment affirmé à un média d'Etat que les exercices Zapad avaient été éloignés des frontières de la Pologne et de l'Ukraine pour "réduire les tensions".
Minsk a néanmoins dit en août que les manoeuvres impliqueraient les missiles hypersoniques à capacité nucléaire Orechnik, développés par la Russie et devant être déployés au Bélarus.
Pour Alexandre Khramtchikhine, analyste militaire basé à Moscou, ces exercices Zapad sont un "simple spectacle" sans réelle signification.
Mais Vassili Kachine, analyste au Conseil russe des affaires internationales, lié au Kremlin, estime que les manoeuvres sont "à la fois une démonstration et un véritable entraînement au combat".
"Nous devons être prêts à défendre le Bélarus si nécessaire", a-t-il commenté.
La Pologne et ses alliés ont annoncé la tenue courant septembre de leurs propres exercices.
Pour Vassili Kachine, l'organisation au même moment d'exercices militaires rivaux par la Russie et des pays membres de l'Otan est appelée à perdurer. "Comme cela était le cas du temps de la Guerre froide", a-t-il noté.
S.Spengler--VB