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La Russie met en garde contre toute garantie pour l'Ukraine qui ignorerait ses intérêts
La Russie a averti mercredi que toute discussion sur les garanties de sécurité que les Occidentaux envisagent de donner à l'Ukraine qui ne prendrait pas en compte la position de Moscou ne mènerait "nulle part", alors que les chefs d'état-major des armées de l'Otan se réunissent sur le sujet.
Moscou a aussi une nouvelle fois calmé les ardeurs concernant un potentiel sommet imminent entre les présidents russe Vladimir Poutine et ukrainien Volodymyr Zelensky, argumentant qu'une telle rencontre devait être "préparée avec le plus grand soin".
Au delà des considérations territoriales, la question de ces garanties de sécurité, réclamées par l'Ukraine pour dissuader la Russie de toute nouvelle agression en cas de paix, est au coeur des efforts diplomatiques en cours pour trouver une issue au conflit lancée en 2022.
Européens et Américains ont évoqué ces derniers mois différentes possibilités allant de garanties similaires au fameux "article 5" de l'Otan au déploiement d'un contingent militaire en Ukraine ou encore d'un soutien en matière de formation, aérien ou naval.
La Russie, qui considère l'expansion de l'Otan à ses frontières comme l'une des "causes profondes" ayant mené au conflit, rejette de son côté catégoriquement la plupart de ces éventualités.
"Discuter sérieusement de garanties de sécurité sans la Russie est utopique, c'est une voie qui ne mène nulle part", a asséné mercredi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, pour qui "les questions de sécurité collective" ne peuvent être abordées "sans la Russie".
- "Escalade" -
M. Lavrov a aussi accusé les dirigeants européens, qui ont accompagné lundi M. Zelensky lors de sa visite à Washington, de mener à une "escalade agressive de la situation" en cherchant "maladroitement" à influencer Donald Trump pour qu'il continue à armer l'Ukraine.
M. Trump, qui a reçu M. Zelensky lundi après s'être entretenu avec M. Poutine vendredi en Alaska, souhaite désormais organiser un sommet entre les deux dirigeants, auquel le Kremlin est selon lui favorable.
Moscou envisage pourtant un tel sommet seulement dans la phase finale des négociations devant mener à un accord de paix. Sergueï Lavrov a indiqué mercredi que cette rencontre ne devait pas être précipitée pour qu'elle ne débouche pas sur une "détérioration de la situation".
Le président russe a proposé, au téléphone lundi soir avec M. Trump, de voir M. Zelensky à Moscou, ont révélé à l'AFP trois sources proches du dossier, mais le chef d'Etat ukrainien a refusé.
Pour mettre fin à son assaut, la Russie réclame notamment que l'Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées, en plus de la Crimée annexée en 2014, et renonce à intégrer l'Alliance atlantique.
L'Otan doit de son côté réunir mercredi les chefs d'état-major de ses pays membres au sujet de l'Ukraine, une conférence sensée débuter à 14H30 (12H30 GMT) mais pour laquelle peu de détails ont filtré.
Mardi, M. Trump s'était dit prêt à ce que les Etats-Unis apportent un soutien militaire aérien en guise de garanties de sécurité à l'Ukraine en cas d'accord de paix avec la Russie, tout en excluant des soldats au sol, une mission dévolue aux alliés européens.
- "Force de réassurance" -
Tous les participants aux réunions de la Maison Blanche lundi se sont félicités d'avancées sur le dossier central des garanties de sécurité à Kiev et ont déclaré que M. Poutine avait accepté le principe d'un sommet avec M. Zelensky dans les prochaines semaines.
Si une rencontre bilatérale se passe bien, une réunion tripartite pourrait suivre avec Donald Trump, avait proposé ce dernier lundi.
Mardi également, la "coalition des volontaires", une trentaine de pays surtout européens soutenant l'Ukraine, s'est réunie par visioconférence sous les auspices du Premier ministre britannique, Keir Starmer, et du président français Emmanuel Macron, afin de rendre compte des entretiens de la veille à Washington.
Des équipes de planification européennes et américaines devraient se contacter dans "les prochains jours" pour "préparer le déploiement d'une force de réassurance si les hostilités prenaient fin", a précisé un porte-parole de M. Starmer.
La question des concessions territoriales exigées par la Russie reste une grande inconnue, alors que ses troupes occupent près de 20% du territoire ukrainien.
Washington, comme les Européens, assure qu'elle doit être réglée directement entre Moscou et Kiev, qui a exclu à ce jour toute perte de territoire.
Pour Donald Trump, en revanche, qui a appelé M. Zelensky à faire preuve de "souplesse", l'Ukraine devra s'y résoudre, en particulier pour le Donbass, région industrielle et minière de l'est du pays.
Pendant ce temps, sur le front, l'armée russe a poursuit sa progression. Elle a revendiqué mercredi la prise de trois nouvelles localités dans les régions de Donetsk (est) et de Dnipropetrovsk (centre-est), face à un adversaire moins nombreux et moins bien équipé.
P.Vogel--VB