-
En Thaïlande, des habitants des montagnes combattent incendies et clichés
-
Réveil enthousiaste des premiers voyageurs du nouveau train couchette Paris-Berlin
-
Tiger Woods de nouveau impliqué dans un accident, arrêté pour "conduite sous influence"
-
Le Congrès américain dans l'impasse pour mettre fin à la pagaille dans les aéroports
-
Les Etats-Unis espèrent des réunions prochaines avec l'Iran
-
Tiger Woods arrêté après un accident de la route en Floride pour "conduite sous influence"
-
Masters 1000 de Miami: Fils sans solution en demi-finale contre Lehecka
-
Les Bourses occidentales craignent les effets d'une guerre prolongée sur l'économie
-
Rarissime observation d'une naissance de cachalot sauvage
-
"On est prêts": les astronautes arrivent sur le pas de tir pour la mission vers la Lune
-
A l'issue du G7, les Etats-Unis promettent un arrêt prochain de la guerre en Iran
-
Tiger Woods de nouveau impliqué dans un accident de la circulation
-
Le faiseur de tubes Gims mis en examen dans une vaste affaire de blanchiment
-
Wall Street encore en nette baisse, la guerre fait craindre pour croissance et inflation
-
Gims, roi des streams aux affaires suspectes, inculpé pour blanchiment d'argent
-
Foot: saison terminée et Mondial envolé pour Panichelli, gravement blessé à un genou
-
Deux bateaux d'une flottille humanitaire portés disparus ont bien effectué la traversée vers Cuba, selon les Garde-côtes américains
-
Les négociations sur la réforme de l'OMC entrent dans le vif du sujet
-
Disneyland Paris: les principaux chiffres d'une destination ultra prisée
-
E3 Classic: Van der Poel triple la mise au bout du suspense
-
L'Autriche va interdire les réseaux sociaux aux moins de 14 ans
-
Santé: "refondation" espérée pour Asalée, en redressement judiciaire
-
Du gouvernement à l'Ukraine, pluie de critiques pour l'interview de Lavrov par Salamé
-
Mondiaux de patinage: Cizeron et Fournier Beaudry lancés vers l'or
-
Gims, roi des streams aux affaires suspectes
-
Tour de Catalogne: Vingegaard fait déjà le vide derrière lui
-
Brésil: sorti de l'hôpital, Bolsonaro de retour chez lui pour purger sa peine
-
France Télévisions: l'interview de Lavrov par Léa Salamé s'attire des critiques jusqu'en Ukraine
-
Carburants: le gouvernement promet des aides "ciblées"
-
L'Iran défie Trump et exhorte les civils du Moyen-Orient à s'éloigner des forces américaines
-
France 2: l'interview de Lavrov par Léa Salamé s'attire des critiques jusqu'en Ukraine
-
Cuba: face aux pénuries, le dilemme du tri des patients dans un hôpital pour enfants
-
Au tribunal de Strasbourg, le sort funeste d'un jeune lynx et d'une poule
-
Wall Street ouvre en baisse: Dow Jones -0,67%, Nasdaq -0,54%, S&P 500 -0,49%
-
Cocktails Molotov contre le centre culturel russe à Prague, la police tchèque enquête
-
Equipe de France: une attaque libérée
-
Déficit de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive"
-
Biathlon: Quentin Fillon Maillet, "toujours en forme", rêve des JO-2030 (à l'AFP)
-
Allemagne: le parlement adopte la réforme attendue de la prévoyance retraite privée
-
Insensible aux propos de Trump, l'Iran menace les civils au Moyen-Orient
-
Nouvel album et tournée, Gilbert Montagné se raconte toujours en musique
-
Indonésie: les moins de 16 ans disent adieu aux réseaux sociaux
-
A Chablis, nuit de lutte pour limiter les dégâts du gel sur les vignes
-
En Allemagne, un village converti aux renouvelables défie la crise énergétique
-
Promotion de cosmétiques auprès des adolescents: l'Italie enquête sur LVMH
-
La Bourse de Paris replonge dans le rouge
-
Indonésie: deux bébés tigres meurent d'un virus dans un zoo de Bandung
-
Au Vanuatu, une feuille sacrée pour protéger les forêts des pillages
-
À La Réunion, le téléphérique urbain séduit et s'apprête à prendre de l'altitude
-
Déficit public de la France: après une bonne surprise pour 2025, un gouvernement "ambitieux"
Ukraine: Zelensky appelle la Russie à "mettre fin à cette guerre rapidement"
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé la Russie à "mettre fin à cette guerre qu'elle a elle-même déclenchée", à quelques heures de sa rencontre à Washington lundi avec Donald Trump, qui veut pousser Kiev à des concessions territoriales.
L'Ukraine partage "le profond désir de mettre fin à cette guerre rapidement", a déclaré le dirigeant ukrainien dimanche soir, ajoutant que "la paix (devait) être durable".
"J'espère que notre force conjointe avec l'Amérique, avec nos amis européens, contraindra la Russie à une vraie paix", a-t-il souligné sur les réseaux sociaux.
Plusieurs dirigeants européens seront présents à Washington pour appuyer la position de Kiev, sommé par le président américain d'accepter des concessions après son sommet avec Vladimir Poutine vendredi en Alaska, qui n'a pas permis d'arrêter les combats en Ukraine.
Sont attendus le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz, la Première ministre italienne Giorgia Meloni, le Premier ministre britannique Keir Starmer, le président finlandais Alexander Stubb, le chef de l'Otan Mark Rutte, et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
A quelques heures de cette rencontre, la première dans ce format depuis le début de l'invasion russe en février 2022, la Russie maintient la pression sur le terrain.
Moscou a tiré quelques 140 drones et quatre missiles balistiques dans la nuit de dimanche à lundi, a annoncé l'armée de l'air ukrainienne.
Une frappe de drone russe a fait sept morts et des blessés à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, selon les autorités locales.
Deux personnes ont été tuées dans des frappes ukrainiennes dans les régions de Kherson et Donetsk, dont d'importantes parties sont sous contrôle des troupes russes, selon les autorités d'occupation.
La réunion à Washington doit permettre d'aborder notamment de possibles concessions territoriales et des garanties de sécurité, pour mettre fin au conflit le plus sanglant en Europe depuis la Seconde guerre mondiale.
"Le président ukrainien Zelensky peut mettre fin à la guerre avec la Russie presque immédiatement s'il le veut, ou il peut continuer à combattre", a averti M. Trump dans une série de messages sur son réseau Truth Social où il a mis la pression sur le dirigeant ukrainien pour renoncer à certaines de ses exigences.
"Pas question" pour Kiev de récupérer le contrôle de la Crimée annexée par Moscou en 2014, ni d'entrer dans l'Otan, a ainsi averti le milliardaire.
- Concessions territoriales -
Le président ukrainien s'entretiendra d'abord en tête-à-tête avec M. Trump à partir de 13H00 (17H00 GMT). Les différents dirigeants européens se joindront ensuite à eux.
Sa dernière visite à la Maison Blanche remonte au 28 février, quand il avait été réprimandé et humilié publiquement dans le Bureau ovale par Donald Trump et son vice-président JD Vance, qui lui avaient reproché son manque de reconnaissance pour le soutien américain.
Outre la question de la Crimée évoquée explicitement dimanche par Donald Trump, un responsable au courant d'échanges téléphoniques samedi entre le président américain et des dirigeants européens a affirmé à l'AFP qu'il soutenait une proposition de Moscou selon laquelle Kiev céderait les régions de Donetsk et Lougansk (est), et le front serait gelé dans celles de Kherson et Zaporijjia (sud).
L'émissaire américain Steve Witkoff a assuré que Moscou avait fait "certaines concessions" territoriales concernant "cinq régions" ukrainiennes, citant uniquement "une importante discussion sur Donetsk", région qui constitue la priorité militaire du Kremlin.
- Garanties de sécurité -
La question de garanties de sécurité offertes à Kiev en échange d'un compromis devrait occuper une place centrale lors des discussions de lundi.
En rentrant d'Alaska, où il a accueilli Vladimir Poutine en grande pompe, Donald Trump a évoqué la piste d'une clause de sécurité collective inspirée de l'article 5 de l'Otan, en dehors toutefois du cadre de l'Alliance atlantique, considérée par Moscou comme une menace existentielle.
Selon Emmanuel Macron, les Européens vont demander à M. Trump "jusqu'à quel point" il se joindra aux garanties de sécurité.
Le président américain a laissé entrevoir un sommet tripartite avec MM. Poutine et Zelensky, si "tout marche bien" lorsqu'il recevra le dirigeant ukrainien.
En cas d'échec des pourparlers, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a prévenu que Washington pourrait prendre de "nouvelles sanctions" contre Moscou.
La Chine a dit lundi espérer un accord "acceptable pour toutes les parties dès que possible".
Le Kremlin, qui a l'avantage sur le front, est accusé par Kiev et ses alliés de jouer la montre en maintenant des demandes maximalistes.
J.Marty--VB