-
Départ imminent de la mission lunaire Artémis 2
-
La CGT a bloqué un hypermarché Auchan à Bagnolet pour dénoncer la "précarité" dans le commerce
-
"Un proie idéale": Isabelle Adjani se défend en appel d'avoir cherché à frauder le fisc
-
Une grenouille marsupiale inconnue découverte au Pérou
-
Les astronautes en place à quelques heures du lancement de la mission lunaire Artémis 2
-
Wall Street termine en hausse, espère une fin du conflit au Moyen-Orient
-
La Banque mondiale s'inquiète des conséquences économiques de la guerre en Iran
-
Presse: nouvelles économies en vue au journal Sud Ouest, 50 départs envisagés
-
A la frontière libanaise, l'armée syrienne se renforce et découvre des tunnels attribués au Hezbollah
-
300 tracteurs dans les rues de Vienne pour réclamer l'étiquetage de l'origine des produits
-
La Cour suprême se montre sceptique face à la volonté de Trump de redéfinir la citoyenneté américaine
-
A Téhéran, funérailles et "résistance" après un mois de guerre
-
Audiovisuel public: accusé de trop s'enrichir, Nagui se défend bec et ongles à l'Assemblée
-
La Bourse de Paris mise sur les espoirs de fin de la guerre au Moyen-Orient
-
La défense du Canada et de l'Arctique entre dans une nouvelle ère, explique la cheffe d'état-major à l'AFP
-
Une journaliste accuse Booba de l'avoir "jetée en pâture" à sa "meute" numérique
-
La Cour suprême débat de la tentative de Trump de redéfinir la citoyenneté américaine
-
Le maire de Saint-Denis appelle à la fermeture de la chaîne CNews après des propos polémiques le visant
-
Rwanda, Ouzbékistan: ces pays où l'Europe envisage d'ouvrir des "hubs" pour migrants
-
Prix du carburant: les "surplus" de recettes fiscales, une manne en question
-
Cyclisme: Ganna double Van Aert in extremis pour remporter A Travers la Flandre
-
Commission sur l'audiovisuel public: Nagui accuse le rapporteur de l'avoir "jeté en pâture"
-
Le procès en appel d'Isabelle Adjani pour fraude fiscale a repris à Paris
-
Foot: l'Espagne à nouveau confrontée au fléau du racisme dans ses stades
-
En présence de Trump, la Cour suprême débat de sa tentative de redéfinir la citoyenneté américaine
-
Wall Street ouvre en hausse, mise sur une désescalade au Moyen-Orient
-
Derrière l'attentat déjoué visant Bank of America, l'ombre d'un groupuscule pro-iranien
-
Mondial-2026: Donnarumma veut ramener l'Italie où "elle mérite d'être"
-
Trump s'invite aux débats à la Cour suprême sur sa tentative de redéfinir la citoyenneté américaine
-
Burundi: des "dizaines" de morts dans l'incendie d'un dépôt de munitions de Bujumbura
-
Artémis 2: En Floride, l'impatience de touristes venus assister à un "moment historique"
-
Scaf: Dassault défie Airbus malgré la médiation franco-allemande
-
Airbus mise sur la coopération hélicoptères-drones pour la guerre de demain
-
"Pitoyable" : les femmes russes sans enfants poussées à consulter un psy
-
Carburants: Lecornu veut utiliser le "surplus" fiscal pour décarboner l'économie
-
Réchauffement climatique: des printemps plus comme les autres pour les glorieux kapokiers de Hong Kong
-
Guerre au Moyen-Orient: Dubaï, capitale du luxe en sursis
-
La CGT bloque un hypermarché Auchan à Bagnolet
-
La compagnie ferroviaire espagnole Renfe suspend son projet de liaison à grande vitesse entre l'Espagne et Paris
-
"Intenable": face à la flambée des prix, des transporteurs tournent au ralenti
-
Mort de Cédric Chouviat: "usage disproportionné de la force", la famille cible la responsabilité de l'Etat
-
Burundi: des "dizaines" de morts dans l'incendie d'un dépôt de munitions de Bujumbura, selon des sources sécuritaires
-
Dans le nord du Pakistan, afflux de touristes pour la floraison des arbres fruitiers
-
Rebond de 12,9% des ventes de voitures neuves en France, dans un marché qui reste très bas
-
Taxe petits colis: la France persiste et espère avoir forcé les plateformes à "changer de modèle"
-
Le SP95-E10 atteint 2 euros le litre dans l'Hexagone
-
Derrière l'attentat déjoué contre Bank of America, l'ombre d'un groupuscule pro-iranien
-
Une équipe franco-japonaise réussit à chiffrer un message grâce à l'ADN
-
Catacombes de Paris: la balade entre les morts se réinvente dès le 8 avril
-
Démission d'un chef des renseignements après un scandale en Colombie
Le Venezuela dénonce des "tortures" dans une prison de haute sécurité du Salvador
Violences sexuelles, passages à tabac, nourriture avariée: le Venezuela a dénoncé lundi les "tortures" infligées à ses ressortissants expulsés par les Etats-Unis vers une prison pour membres de gangs au Salvador.
Après quatre mois d'incarcération au Centre de confinement du terrorisme (Cecot), prison de haute sécurité du Salvador, ces 252 Vénézuéliens ont été rapatriés vendredi dans le cadre d'un accord entre Washington et Caracas, qui en échange a libéré dix citoyens et résidents américains détenus au Venezuela.
"Nous avons décidé d'ouvrir une enquête officielle", a déclaré le procureur général vénézuélien Tarek William Saab lors d'une conférence de presse à Caracas lundi. Elle vise le président salvadorien Nayib Bukele et d'autres membres de son gouvernement, accusés par le Venezuela de crimes contre l'humanité.
Selon M. Saab, 80 fonctionnaires du ministère public ont interrogé les migrants à leur retour au pays.
- "Sortis de l'enfer" -
Andry Hernandez Romero, un coiffeur et maquilleur de 32 ans qui s'est retrouvé au Cecot, déclare dans l'une de ces vidéos avoir subi des violences sexuelles.
"Nous avons subi des tortures, des agressions physiques et psychologiques", dit-il. "J'ai été abusé sexuellement par les autorités salvadoriennes elles-mêmes", affirme-t-il, ajoutant: "Nous pensions que nous ne reverrions jamais nos proches".
Le procureur vénézuélien a également évoqué "l'isolement dans des cellules inhumaines (...) sans contact avec la lumière du soleil, sans ventilation" et "les attaques systématiques" avec des balles en caoutchouc.
De la nourriture avariée et de l'eau non potable étaient servies aux détenus, qui n'ont à aucun moment pu parler à un avocat ou à un membre de leur famille.
Erkia Palencia, mère d'Andry Palencia, un autre des Vénézuéliens emprisonnés, a entendu son fils lui raconter les agressions subies par lui et ses compatriotes. Désormais, "ils sont sortis de cet enfer", dit-elle, soulagée.
Le Venezuela fait lui-même l'objet d'une enquête pour crimes contre l'humanité par de la Cour pénale internationale. L'opposition au gouvernement Maduro dénonce régulièrement les tortures dans les prisons vénézuéliennes et l'interdiction pour les détenus de recourir à un avocat de leur choix.
- Négociation -
Les migrants rapatriés font l'objet d'examens médicaux et n'ont pas encore retrouvé leurs familles.
L'ONG Amnesty International a souligné que "beaucoup" d'entre eux "avaient obtenu de l'aide ou avaient déposé une demande d'asile" lors de leur migration, et "(risquaient) maintenant d'être arrêtés arbitrairement", selon un communiqué.
Mercedes Yamarte a préparé une fête pour accueillir son fils Mervin dans le quartier de Los Pescadores, à Maracaibo (ouest). Ballons, banderoles et nourriture sont prêts, mais elle ignore quand il arrivera.
Mervin lui a téléphoné. "Cela faisait quatre mois et sept jours que je n'avais pas entendu la voix de mon fils, l'entendre a été une joie que je ne peux pas décrire", a déclaré Mme Yamarte à l'AFP.
Invoquant une loi de 1798 sur les ennemis de l'étranger rarement utilisée, les Etats-Unis avaient expulsé en mars, sans procès, ces 252 Vénézuéliens, accusés d'appartenir au Tren de Aragua, un gang criminel que Washington qualifie d'"organisation terroriste".
Leur libération du Cecot a été le résultat d'une négociation avec les Etats-Unis. L'accord a été finalisé quelques heures à peine avant l'échange effectif vendredi, selon le gouvernement vénézuélien.
"Les négociations ont été uniquement avec les Etats-Unis, avec le gouvernement des Etats-Unis", a assuré dimanche le négociateur et président du Parlement vénézuélien, Jorge Rodriguez, à la chaîne officielle Telesur.
"Il ne nous est jamais venu à l'esprit de parler au clown", a-t-il ajouté, faisant référence au président salvadorien, Nayib Bukele. Ce dernier "était le messager de ceux qui avaient organisé la présence de Vénézuéliens dans ce camp de concentration".
L'échange a inclus la libération de 80 autres Vénézuéliens détenus au Venezuela, considérés comme "prisonniers politiques" par les opposants au gouvernement de Nicolas Maduro.
M. Rodriguez a toutefois assuré que cette mesure coïncidait avec un processus de négociation interne parallèle.
G.Schmid--VB