-
Espagne: au moins 21 morts et des dizaines de blessés dans une collision entre deux trains
-
CAN-2025: le Sénégal et Dakar dans une liesse immense après le sacre des Lions face au Maroc
-
Espagne: au moins 21 morts et des dizaines de blessés dans un accident entre deux trains
-
CAN-2025: le Sénégal champion d'Afrique dans la confusion la plus totale
-
Présidentielle au Portugal: centre gauche et extrême droite s'affronteront au second tour
-
Un penalty, un boycott, une panenka ratée: les folles minutes de la finale Sénégal-Maroc
-
Incendies au Chili : le bilan passe à 18 morts, couvre-feu dans les localités les plus touchées
-
Ligue 1: L'OL de retour dans le top 4, Rennes freiné par Le Havre
-
Présidentielle au Portugal: le candidat socialiste en tête du premier tour
-
Iran: accès à internet très limité après un "bref" rétablissement
-
Budget: Lecornu précise l'effort pour les entreprises, tranchera lundi entre 49.3 et ordonnance
-
Champions Cup: O'Gara déplore l'élimination "inacceptable" de La Rochelle
-
Ligue 1: Rennes freiné par Le Havre, Paris FC se donne de l'air
-
Champions Cup: 20 sur 20 pour Bordeaux-Bègles, La Rochelle éliminée
-
Ouganda : le président Museveni qualifie des membres de l'opposition de "terroristes"
-
La Réunion: le volcan du Piton de la Fournaise entre en éruption
-
Iran: internet partiellement rétabli, réouverture des écoles
-
Guatemala : des otages libérés d'une prison où a eu lieu une mutinerie
-
Incendies au Chili : au moins 15 morts et 50.000 personnes évacuées
-
Ordonnance budgétaire ou 49.3: Lecornu à l'heure du choix
-
Ski: Vonn presqu'au septième ciel à Tarvisio, Miradoli au pied du podium
-
Groenland : les pays européens menacés par Trump affichent leur unité
-
Open d'Australie: Alcaraz et Sabalenka en patrons, Williams battue avec les honneurs
-
L'armée reprend aux forces kurdes le plus grand champ pétrolifère de Syrie
-
Les opposants à la future loi fin de vie manifestent à Paris
-
Slalom de Wengen: McGrath double la mise, Rassat enfourche
-
Biathlon: la poursuite parfaite et en patronne de Lou Jeanmonnot à Ruhpolding
-
Iran: le pouvoir envisage de rétablir internet, réouverture des écoles
-
Open d'Australie: Jacquemot s'offre Kostyuk, Bonzi et Jacquet perdent en cinq sets
-
Ski: l'Allemande Aicher remporte le super-G de Tarvisio devant Vonn, Miradoli 4e
-
Open d'Australie: Venus Williams arrache un set mais perd au premier tour
-
Groenland: les Européens s'activent pour répondre aux menaces américaines
-
Les forces syriennes reprennent aux troupes kurdes villes et champs pétrolifères
-
Menace de surtaxes douanières: Trump a "beaucoup à y perdre aussi" (ministre de l'Agriculture française)
-
Présidentielle au Portugal: l'extrême droite attendue au second tour
-
Open d'Australie: Zverev ouvre le bal en attendant Sabalenka et Alcaraz
-
Le cyclisme français vers un nouvel âge d'or ?
-
Les Portugais élisent leur président: l'extrême droite attendue au second tour
-
Open d'Australie: Moutet passe malgré la douleur, Jacquemot s'offre Kostyuk
-
L'armée syrienne revendique la prise d'une ville stratégique tenue par les Kurdes
-
Ligue 1: les chantiers de Gary O'Neil à Strasbourg
-
CAN-2025: les mousquetaires de la Teranga veulent installer une dynastie sénégalaise
-
Open d'Australie: Moutet passe malgré la douleur, Jeanjean éliminée
-
Les forces de sécurité en Haïti mènent une intense campagne contre les gangs
-
Patinage artistique: les Français Cizeron et Fournier Beaudry sacrés champions d'Europe
-
L1: l'OM atomise Angers avant Liverpool
-
Champions Cup: Toulouse qualifié sans trembler, Castres et Toulon gagnent à l'extérieur
-
Groenland: Trump menace les Européens de droits de douane
-
Angleterre: Arsenal rate le coche, Manchester City et Liverpool n'avancent plus
-
Budget: le PS ne devrait pas censurer le gouvernement, le dénouement approche
À Biarritz, un bateau à l'œuvre pour ramasser les déchets plastiques flottants
À Biarritz, un bateau dont l'activité est financée par la Ville, écume le littoral chaque jour depuis début juin pour ramasser les déchets plastiques flottants accumulés aux abords de plages prises d'assaut par les vacanciers.
Baptisé "The Collector", cette embarcation de type catamaran est doublée d'une application mobile participative (I Clean My Sea) qui permet aux usagers de l'océan - plaisanciers, surfeurs, nageurs ou simples promeneurs de bord de plage - de signaler des nappes de plastiques en mer.
"Les deux marins à bord du collecteur reçoivent une notification, avec la photo prise par l'utilisateur et la localisation GPS", explique Aymeric Jouon, chercheur en océanographie et créateur de la société exploitante du bateau, du même nom que l'application. Il espère ainsi, avec l'aide des utilisateurs, "créer une carte du déchet flottant en temps réel".
Ce ramassage, auquel la ville de Biarritz consacre 60.000 euros, est saisonnier, adapté au pic de fréquentation touristique du littoral basque, explique Mathieu Kayser, adjoint à l'environnement. "Si on pouvait, on utiliserait le bateau toute l'année, mais ça a un coût", assure l'élu.
L'opération a été réalisée les années passées par un autre prestataire, mais cette fois l'aspect participatif de l'application est novateur, a ajouté l'adjoint.
Sur les plages biarrotes, chaque matin, des employés communaux ramassent aussi les déchets échoués, ramenés par les courants.
"Il y a toujours un peu plus de déchets chaque année, c'est un problème de consommation globale. On essaie de trouver toutes les solutions pour faire face, à notre niveau", ajoute M. Kayser, frileux à donner des chiffres de la quantité collectée avant la fin de la mission de "The Collector", en septembre.
- "Quadriller les cours d'eau"
Le catamaran blanc, décoré d'une vague bleue, est doté d'un tapis roulant installé entre les deux coques et sur lequel le flux d'eau pousse les déchets, qui sont ensuite triés à la main.
"80 % des déchets sont des plastiques très fins ou des microplastiques, parfois pris dans un amas d'algues, donc on essaie de trier", explique Valentin Ledée, 22 ans, capitaine en second.
Avec une épuisette, il attrape aussi tout ce qui passe à proximité de l'embarcation, comme au pied de la falaise du phare de Biarritz, dans cette anse en face du casino et de la Grande plage, où l'accumulation est plus flagrante.
Les vents et les marées ont aussi un impact. "S'il y a un léger vent d'ouest, ça replaque les plastiques vers les côtes et quand les niveaux d'eau montent, ça ramasse tout ce qu'il y a sur les berges ou ce qui s'est déposé sur les plages", affirme Aymeric Jouon. Ainsi, assure Mathieu Kayser, "80 % des déchets ramassés en mer arrivent des terres".
L'apport en déchets des fleuves et cours d'eau, tels que l'Adour, la Bidassoa ou la Nivelle, est un casse-tête.
"Pour moi, le meilleur plan d'action serait de se concentrer sur les embouchures et de quadriller les cours d'eau", analyse M. Jouon. De la même façon, le chercheur en océanographie aimerait pouvoir pérenniser son action en hiver, saison qui fait remonter plus de plastique encore au gré des tempêtes et des crues, "mais aux conditions de navigation beaucoup plus compliquées".
Au-delà de la bande côtière des 300 mètres, dans laquelle œuvre "The Collector", un autre bateau sillonne les eaux situées entre l'embouchure de l'Adour, à Bayonne, et la frontière espagnole, à Hendaye.
Missionné par la Communauté d'agglomération Pays basque et par le Département des Pyrénées-Atlantiques, il a récolté plusieurs tonnes de déchets plastiques en 2021.
C.Meier--BTB