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A69: audience "cruciale" à Toulouse, rassemblement d'opposants
Le tribunal administratif de Toulouse a commencé à examiner mardi dans une salle comble les recours des opposants à l'A69, alors que plusieurs dizaines d'entre eux s'étaient rassemblés aux abords de la juridiction, au cri de "no macadam".
Les manifestants arboraient dans le calme une banderole avec pour message "Stop A69, la justice au pied du mur" ou des reproductions du code de l'environnement, a constaté un journaliste de l'AFP.
L'audience est "cruciale" pour les opposants qui veulent voir interrompre les travaux de l'A69 alors que cette autoroute de 53 km reliant Castres à la ville rose doit ouvrir fin 2025.
"Ce qu'on attend tout simplement, c'est que le droit environnemental soit appliqué (...) et que les conclusions de la rapporteure publique soient confirmées par les juges", a expliqué à l'AFP Marie-Odile Marché, du collectif La voie est libre (LVEL).
"Si le tribunal est complètement impartial et juge en droit, il a l'occasion de créer une jurisprudence qui permettra de refondre en profondeur le droit environnemental et l'application du droit environnemental sur des projets comme ça", espère Thomas Digard, l'un des porte-parole de LVEL, opposé depuis l'origine au projet.
- Avis généralement suivis -
"Dans 95% des cas, nous dit-on, les avis des rapporteurs publics sont suivis (...) et donc a priori il n'y a pas de raison que le tribunal déroge à l'avis qui a été donné par la rapporteure publique", a déclaré à l'AFP en marge du rassemblement de mardi matin, Christine Arrighi, députée écologiste et ancienne rapporteure de la Commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur le montage juridique et financier du projet d'autoroute.
De son côté, Atosca, futur concessionnaire de l'autoroute et actuellement en charge du chantier, a affirmé vouloir défendre devant le tribunal "l'intérêt public de l'A69".
Selon Atosca, l'A69, dont l'objectif est de désenclaver le sud du département du Tarn, bénéficie du "soutien d'une très large majorité des élus et des Tarnais" et sa construction répond à "différents enjeux (notamment territoriaux, démographiques, sécuritaires et économiques)".
Au-delà de l'impact écologique, les opposants mettent aussi en cause le coût de l'infrastructure pour ses futurs utilisateurs.
Or, la semaine passée, la préfecture d'Occitanie a annoncé qu'un accord avec les collectivités locales avait été trouvé pour réduire les tarifs d'accès sur une partie de la future autoroute.
- "Soutien indéfectible" -
Avant cette "audience décisive pour l'avenir de cette autoroute au tribunal administratif de Toulouse, il est important que notre assemblée affiche son soutien indéfectible à cette infrastructure essentielle à l'avenir du Tarn", avait souligné dans un communiqué Christophe Ramond, président PS du conseil départemental après le vote unanime des élus tarnais sur cette réduction de tarif.
Atosca assure qu'en dépit des différentes manifestations et mobilisations qui ont émaillé le chantier depuis plusieurs mois, l'autoroute ouvrira bien fin 2025 comme prévu.
Alors que les opposants ne cessent de dénoncer des manquements, erreurs ou approximations qui entraveraient la bonne marche des travaux, le futur concessionnaire affirme que "si des écarts sont constatés" par rapport à l'arrêté préfectoral d'autorisation environnementale, "des mesures correctives sont mises en œuvre".
"Plus de 1.000 salariés travaillent sur le chantier actuellement, Atosca a désormais concrétisé plus de 300 millions d'euros, soit 65% du budget total du chantier", a-t-il souligné, annonçant de "nouvelles étapes structurantes" pour le printemps.
En mars, seront ainsi installées les deux centrales d'enrobés à chaud qui doivent fabriquer le revêtement de la future autoroute, a précisé le groupe.
A moins que le tribunal de Toulouse décide d'ici quelques semaines de remettre en cause l'autorisation environnementale ayant permis ce chantier contesté.
T.Egger--VB