-
Syrie: l'armée masse des renforts face aux Kurdes, après l'échec de pourparlers avec Damas
-
Intempéries dans l'Aude: baisse des précipitations, réouverture programmée des écoles
-
Open d'Australie: Sinner gagne sur abandon, Keys surmonte un démarrage difficile
-
CNews: Mabrouk prend ses distances avec le maintien de Morandini à l'antenne
-
Mercosur: des milliers d'agriculteurs protestent devant le Parlement européen
-
Une tempête solaire majeure touche la Terre
-
Givrés? En Chine, des nageurs bravent les eaux glacées
-
NBA: fin de saison pour Butler, coup dur pour Golden State (médias)
-
Des bulldozers israéliens démolissent des bâtiments au siège de l'Unrwa à Jérusalem-Est
-
La Bourse de Paris en net repli dans le sillage des tensions entre Européens et Américains
-
Le groupe informatique Capgemini envisage de supprimer "jusqu'à 2.400" postes en France
-
Catastrophe ferroviaire en Espagne: début du deuil national, la famille royale attendue sur place
-
Open d'Australie: Gracheva au 2e tour, cinq Français dont Monfils sortis d'entrée
-
Malgré la misère en Colombie, les migrants vénézuéliens n'envisagent pas de retour
-
IA, recul des abonnements: le modèle économique de l'information en danger, alerte une étude
-
Mercosur: forte mobilisation d'agriculteurs européens à Strasbourg
-
Open d'Australie: Gracheva au 2e tour, Monfils sorti d'entrée pour sa "der"
-
Open d'Australie: Wawrinka, un "compétiteur" encore affamé pour sa dernière année
-
Davos: les Européens à la tribune, Trump impose le Groenland à l'ordre du jour
-
Une nouvelle attaque russe prive de chauffage près de la moitié de Kiev
-
Interdire les réseaux sociaux? Pour les ados, c'est "trop"
-
Un an après le "choc" DeepSeek, l'euphorie perdure sur une scène chinoise de l'IA galvanisée
-
Open d'Australie: Shelton passe en force, Keys en "travaillant"
-
Un fils de David et Victoria Beckham accuse ses parents de vouloir "ruiner" son mariage
-
Les deux seuls pandas du Japon repartiront pour la Chine le 27 janvier
-
Climat: en Antarctique, les manchots avancent leur période de reproduction à vitesse "record"
-
Trump s'attend à une faible résistance des Européens sur le Groenland, réunion à Davos
-
Le dirigeant du Vietnam s'engage à poursuivre sa lutte anticorruption
-
Japon: record de visiteurs en 2025, malgré un repli des Chinois en fin d'année
-
NBA: Wembanyama en mode All-Star, les Pistons au sommet à l'Est
-
Intempéries: l'Hérault et l'Aude maintenus en vigilance orange crues mardi
-
Ski alpin: à deux semaines des JO-2026, Brignone reprend la compétition à Kronplatz
-
Trump propose un "Conseil de paix" concurrent de l'ONU mais totalement à sa main
-
C1: Hué et abattu, Vinicius touche le fond à Madrid avant de recevoir Monaco
-
Ligue des champions: l'Inter Milan et son "gros" paradoxe avant d'affronter Arsenal
-
Ligue des champions: du Tage à la Seine, Nuno Mendes, la métamorphose d'un Lisboète
-
Décision attendue sur le projet controversé de super-ambassade chinoise à Londres
-
L'Espagne entame trois jours de deuil après la catastrophe ferroviaire en Andalousie
-
Loi fin de vie: très réservé, le Sénat se penche sur l'aide à mourir
-
Corée du Nord: Kim Jong Un limoge son vice-Premier ministre et critique "l'incompétence" de fonctionnaires
-
Davos: les Européens à la tribune mardi, Trump s'impose à l'ordre du jour
-
Réseaux télécoms: Bruxelles veut bannir les équipementiers chinois
-
Assassinat de Lumumba: étape judiciaire cruciale à Bruxelles "pour la vérité"
-
Mercosur: des milliers d'agriculteurs européens attendus à Strasbourg
-
Marine Le Pen à la barre au procès en appel des assistants parlementaires du FN
-
Budget: le Premier ministre actionne un premier 49.3
-
Incendies au Chili: situation toujours critique, des quartiers entiers ravagés
-
Trump justifie ses vues sur le Groenland par son absence de Nobel
-
Syrie: l'armée se déploie dans les zones évacuées par les forces kurdes, entretien Chareh/Trump
-
Allemagne: des blocs de glace de jusqu'à 10m de haut bloquent la navigation sur l'Elbe
COP29: le Brésil accélère, les Etats-Unis poussent le nucléaire, d'autres freinent
Le Brésil a présenté mercredi à la COP29 en Azerbaïdjan son nouveau plan climatique, l'un des pays à s'engager davantage dans une diplomatie climatique menacée de panne face au retour de Donald Trump et à l'austérité en Europe.
Très symboliquement, la ministre brésilienne de l'Environnement a déposé mercredi à Bakou auprès du chef de l'ONU Climat la nouvelle feuille de route de son pays à l'horizon 2035, document obligatoire dans le cadre de l'accord de Paris. Il engage le pays à avoir réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 59-67% par rapport à 2005.
Le haut de la fourchette "mettrait le Brésil sur la trajectoire de la neutralité carbone d'ici 2050", décrypte Karen Silverwood-Cope, de l'ONG WRI. Mais pas le bas de la fourchette, prévient-elle.
Les Etats-Unis de Joe Biden, présents à la conférence de l'ONU, ont de leur côté annoncé un triplement du nucléaire d'ici 2050, un projet censé résister à présidence de Donald Trump.
Le nucléaire est soutenu par les républicains et les démocrates américains, a rappelé le conseiller sur le climat de Joe Biden, Ali Zaidi, mercredi à Bakou.
Ces déclarations, ainsi que celles d'Européens ambitieux, contrastent avec celles de plusieurs dirigeants occidentaux traumatisés par l'inflation, les déficits publics et les mouvements sociaux des dernières années, et qui ont ouvertement déclarer vouloir appuyer sur le frein plutôt que sur l'accélérateur.
La cheffe du gouvernement italien, Giorgia Meloni, a assuré qu'il n'existait "aucune alternative unique" aux énergies fossiles, qu'il fallait avoir une vision "réaliste" et se méfier de toute "approche trop idéologique".
"On ne peut pas se précipiter dans les oubliettes industrielles au nom de la neutralité carbone", a déclaré le Premier ministre conservateur grec Kyriakos Mitsotakis, expliquant que la "transition ne se fera pas sans douleur".
- Que faisons-nous là? -
Ces débats économiques et climatiques se tiennent dans l'année qui sera vraisemblablement la plus chaude jamais mesurée, et battra encore un record d'émissions de CO2, générées par la combustion du charbon, du pétrole et du gaz, selon une nouvelle estimation des scientifiques du Global Carbon Project.
Cette étude ajoute que le monde doit viser zéro émission nette de CO2 d'ici à la fin des années 2030 pour espérer contenir le réchauffement mondial à 1,5°C, par rapport à la fin du XIXe siècle. Soit beaucoup plus tôt que 2050, l'horizon actuellement envisagé par une centaine de pays.
"C'est ce que la présidence promeut depuis le début de l'année: la fenêtre temporelle se rétrécit et nous devons agir de toute urgence", a réagi auprès de l'AFP Ialtchine Rafiev, le négociateur principal de l'Azerbaïdjan pour la COP29.
Pour lui, "il est encore possible de maintenir 1,5°C à portée de main" et un accord sur le financement climatique d'ici le 22 novembre "ouvrira sans aucun doute la voie".
Mais en seulement quatre minutes, le Premier ministre d'un petit pays habituellement discret dans cette enceinte, l'Albanie, a résumé les doutes ambiants.
"La vie continue avec ses vieilles habitudes et nos discours pleins de bonnes intentions sur la lutte contre le changement climatique ne changent rien", a regretté Edi Rama.
"Que diable faisons-nous dans cette assemblée, si encore et encore, il n'y a pas de volonté politique commune de s'unir et de passer des paroles aux actes ?" a-t-il lancé.
- 1.300 milliards -
Les Occidentaux apparaissent peu enclins à débourser davantage en période d'austérité, appelant à la mobilisation du secteur privé - un "voeu pieux" pour les ONG.
Pour les convaincre, le patron de l'ONU Climat et les pays vulnérables arguent qu'un climat trop extrême provoquera inflation et dommages économiques partout, y compris dans le Nord.
"Les incendies qui dévorent vos forêts, les ouragans qui ont frappé nos maisons ne sont pas des malheurs lointains mais des tragédies partagées", a expliqué Philip Davis, Premier ministre des Bahamas.
Sur le fond, les négociateurs ont rendu public un nouveau projet d'accord sur le financement, qui comprend une série d'options mais laisse en suspens les points de friction.
La plupart des pays en développement sont favorables à un engagement annuel des pays riches d'au moins 1.300 milliards de dollars (contre une centaine aujourd'hui), et réclament davantage de subventions plutôt que des prêts.
O.Schlaepfer--VB