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Attal réclame une "exception agricole", veut "déverrouiller" la France
"Déverrouiller, désmicardiser, débureaucratiser". Gabriel Attal a promis mardi une réforme des bas salaires pour les classes moyennes au nom du travail, et défendu devant les députés une "exception agricole française" en pleine fronde des agriculteurs.
Avant même que le Premier ministre ne s'exprime, les groupes de gauche LFI, socialistes, Verts et communistes ont déposé une motion de censure, présentée par comme une "motion de défiance" contre le Premier ministre à qui ils reprochent de ne pas solliciter de "vote de confiance".
"Notre agriculture est notre force, et notre fierté aussi. Alors je le dis ici solennellement: il doit y avoir une exception agricole française", a déclaré Gabriel Attal dans sa déclaration de politique générale, prononcée au moment où les tracteurs bloquaient les routes autour de Paris, se disant "lucide face à l’empilement des normes".
Le chef du gouvernement a aussi dit refuser que "notre identité puisse se diluer ou se dissoudre", car la France "a son rang à tenir, sa voix à faire entendre" y compris au niveau européen.
- "Désmicardisation" -
A l'adresse des classes moyennes, il a souhaité "désmicardiser la France" en réformant les bas salaires dès le prochain budget à l'automne, et continuer "à baisser les charges qui pèsent" sur elles.
Il a assuré que sa porte "restait ouverte" aux oppositions pour construire des compromis, dans une situation de majorité relative.
Le premier ministre s'exprimait quelques minutes après Emmanuel Macron qui, depuis Stockholm, a souhaité aussi mener la bataille au niveau européen.
"Ce serait de la facilité de tout mettre sur le dos de l’Europe", a dit le chef de l'Etat, tout en souhaitant que soient "régulées" les importations de volaille d'Ukraine. Il a également redit son opposition à l'accord commercial UE-Mercosur car les règles ne sont pas "homogènes avec les nôtres".
Il doit s'entretenir jeudi à Bruxelles avec la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen de cette crise.
Dans le domaise social, Gabriel Attal a demandé à ses ministres "d'expérimenter la semaine en quatre jours, sans réduction du temps de travail" dans "leurs administrations centrales et déconcentrées".
- "Emissaire" -
"Déverrouiller, désmicardiser, débureaucratiser. Oui, mais dans un seul objectif: réarmer notre pays", a résumé le Premier ministre.
Dans le même temps, il appelé à "faire preuve d'une responsabilité exemplaire dans nos finances publiques", alors que la France est lourdement endettée.
"Il en va de notre souveraineté. Il en va de la survie de notre modèle social. Il en va de la protection des plus fragiles et des classes moyennes", a-t-il justifié, même s'il entend toujours baisser les impôts de deux milliards d'euros en 2025.
Sur l'environnement, il a annoncé mardi qu'il allait déposer "un deuxième projet de loi industrie verte", qui "proposera notamment de demander" à la Commission nationale du débat public "de concentrer ses travaux uniquement sur les projets d'envergure nationale".
Contre les déserts médicaux, il a annoncé la nomination d'un "émissaire, chargé d’aller chercher à l’étranger des médecins qui voudraient venir exercer en France".
Pour le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon discours de Gabriel Attal est "le plus réactionnaire depuis un siècle".
La gauche et le RN fustigent les hausses annoncées des franchises médicales et des prix de l'électricité, et estiment qu'Emmanuel Macron a largement réduit la marge de manœuvre de son nouveau chef du gouvernement, en multipliant les annonces lors de sa conférence de presse du 16 janvier.
Le Premier ministre s'exprimait devant un gouvernement incomplet, resserré à 14 membres, en attendant la nomination des ministres délégués et des secrétaires d'Etat, envisagée cette semaine.
Mercredi, il se rendra devant le Sénat pour y prononcer un discours dédié.
A.Zbinden--VB